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Les infos du 24 Novembre 2000 - article

NOUVELLE NOUVELLE FORMULE

La consultation des comités d’établissements sur l’application locale des 35 heures a commencé, le gros morceau des services centraux est convoqué le 1er décembre. Comme on pouvait s’y attendre, quelques directions ont déjanté tandis que la plupart présentent des projets qui respectent l’accord et les souhaits des salariés. Citons parmi les mauvais élèves le Directeur de Châlon sur Saône, pourtant représentant des directeurs au CCE qui veut imposer à tout le monde la formule 37 h 22… et qui menace " les fortes têtes et les agents installés dans un certain confort " … ainsi que ses collègues de la Rochelle et Epinal qui ont l’imagination fertile en inventant une troisième formule non contenue dans l’accord pour ouvrir du lundi midi au samedi midi. Les dérapages pourraient bien conduire à des débrayages comme celui intervenu à la plateforme téléphonique de Lille qui s’est invitée à la réunion du comité d’établissement au grand complet ou d’autres qui sont en préparation. La CGT qui est signataire de l’accord n’a pas pour autant signé de renoncement à l’action chaque fois que l’esprit de l’accord est détourné. En tout état de cause, une réunion rapide du comité de suivi s’impose, avant même la fin de l’année, pour faire le point et trancher sur les interprétations.

COMMISSION PARITAIRE

La commission paritaire AFB du 22 novembre aurait pu se tenir par conférence téléphonique. Sur les 2 principaux points de l’ordre du jour, le temps de travail et les pré-retraites, l’AFB n’était pas prête et elle a reporté au 21 et au 22 décembre l’examen des projets. Sur toutes les autres questions posées par les fédérations, il a fallu convenir de prolonger la paritaire le 4 décembre. Concernant le temps de travail, il reste 53 banques dont les 2/3 n’ont pas de syndicat qui ont toutes intérêt à disposer d’un accord de branche pour pouvoir décompter en jours le temps de travail, instaurer le forfait cadres et créer des comptes épargne-temps. Cette fois-ci demandeuse, l’AFB a dû proclamer son ouverture d’esprit aux demandes des fédérations syndicales,. Donnant, donnant, les fédérations ont demandé la réintégration dans la convention collective de la fixation des jours fériés, des ponts, des congés annuels …

NOIX D’HONNEUR

… à G. BERTHON de Stratégie et Marketing. C’est Noël, voire Byzance à STMA et tout le monde est bien obligé de liquider ces maudits jours RTT … en même temps puisqu’ils n’ont pas pu les prendre avant. Le chefaillon est conscient que la troupe veut apurer ses droits à congés mais il prévient que de grosses opérations sont en préparation entre Noël et Jour de l’An et qu’il n’assurera pas personnellement, même sur les projets " brûlants " ! C’est vrai, car comme le dit le vieux dicton populaire : on a beau être … on se brûle quand même !

DEFI

Non ce n’est pas un nouveau challenge, c’est la nième restructuration qui prévoit le rapprochement de DECC et FINT. Sans rire, le projet présenté affirme que l’incidence sera nulle sur les emplois et que l’on se contentera d’additionner les 2. Sans rire non plus, on nous dit que la nouvelle structure fonctionnera bien mieux … L’occasion pour la CGT de rappeler les engagement pris suite à l’expertise de SECAFI-ALPHA. Si nous sommes loin des restructurations qu’effectuait INFI en douce, les paroles rassurantes sur le respect du capital humain restent à démontrer au jour le jour.

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Novembre 2000

Les infos du 17 Novembre 2000 - article

CONSIDERABLE

Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre Président ne parie pas sur l’exception française. Le MEDEF ayant tendance à se substituer à la droite parlementaire, Daniel BOUTON se situe clairement dans le triomphe prochain du modèle économique libéral et parie donc sur la fin des 35 heures d’ici 2002. Fort heureusement cette hypothèse dépend moins de lui que celle concernant ce qu’il appelle la " consolidation européenne ". Autrement dit, si personne ne connaît l’échéance et la forme exacte, il est de ceux qui sont convaincus qu’il ne restera que quelques banques au niveau européen…et cela nous concernera : " il y aura d’ici 3 à 6 ans un mouvement considérable à la Société Générale " a-t-il prédit devant les représentants syndicaux nationaux qu’il recevait le 14 novembre. Qu’on se le dise, les partenariats avec BSCH ne sont qu’une phase transitoire. Sur le programme 4D, il s’est voulu rassurant en affirmant que nous étions consultés sur un projet qui n’était pas finalisé, et dont l’objet était d’adopter notre activité dans la banque de détail aux nouveaux comportements de clientèle. Ce n’est pas une restructuration type 93 a-t-il affirmé et l’objectif n’est pas de faire des économies d’emploi. Les inquiétudes que peut susciter le projet sont cependant loin d’être levées. L’outil de gestion informatisé, clé de voûte de 4D, n’existe pas et l’ancien expert du Comité Central d’Entreprise, consulté par la CGT, confirme notre critique ; 4D est un projet qui est défensif et beaucoup inspiré par les structures de la concurrence… un modèle qui n’a pas fait preuve de supériorité sur celui de la Société Générale ! C’est d’autant plus dérangeant que Daniel BOUTON a annoncé ses excellents résultats, aussi bien cette année que dans la conjoncture moins favorable qu’il prédit pour les prochaines années, ce qui permet de réviser à la hausse les objectifs. Le coût des 35 heures et de 4D sera épongé sans difficulté selon lui… en gros aussi bien SGIB que le réseau devront continuer la course au ROE avec la joyeuse perspective d’être ainsi déclarés prêts à consommer d’ici 2-3ans ! Ce plan de marche risque pourtant d’être sérieusement perturbé, notamment par l’aspect social des conséquences des projets 4D. Les regroupements prévus dans le cadre de la mise en place d’unités d’exploitation supposent beaucoup de mouvement et de mobilité. C’est pourquoi il peut y avoir d’ici 3 ans un mouvement considérable à la Société Générale effectivement… mais pas forcément celui qu’imagine Daniel BOUTON !

RISQUE CALCULE

Rien n’y aura fait. Le CCE a été consulté sur la mise en place d’une part variable de rémunération versée à compter de mars 2001 qui se substituera au défunt CGU. La CGT, considérant que la part variable de rémunération représentant 20% de la masse salariale a atteint un maximum critique, avait demandé que la Direction ne passe pas en force au CCE. Réponse de PY : " Entre le risque de ne pas satisfaire les salariés et le risque d’un contentieux avec la CGT, je choisis… " Parce qu’il est évident selon lui que ce sont les salariés qui réclament cette prime à la tête du client, plutôt que la reconnaissance dans un salaire de leur qualification… A chacun donc de calculer son risque, cette part variable qui ne fait l’objet d’aucun accord et n’a aucun fondement objectif est illégale et il ne faudra pas venir se plaindre des lenteurs de la justice comme ce fut le cas à propos de l’accord AFB/SNB de janvier 99 annulé en mai 2000.

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Olivier D. Les infos CGT SG 17 Novembre 2000

Les infos du 10 Novembre 2000 - article

LECHE BOTTES BLUES

Comme on pouvait s’y attendre, le refus unanime des syndicats de signer un accord prolongeant l’attribution en 2001 du Complément de Gratification Unique a conduit la Direction à concocter un projet unilatéral qu’elle soumet à la consultation de la commission sociale puis au CCE le 17. Cette fameuse gratification dont le montant varie de 0 à plus de 50 000 Frs est attribuée à la tête du client sans aucun autre critère que celui de ne surtout pas déplaire à sa hiérarchie. Au total, le complément représente aux environs de 120 millions de francs tandis que les bonus distribués atteignent désormais près de 2 milliards de francs ! La part de rémunération variable dans la masse salariale atteint ainsi à la Société Générale plus de 20%, le double du reste de la profession. Certes les salaires minima sont aussi plus élevés, mais l’ensemble des salaires est loin de suivre la progression des résultats et de la rémunération des actionnaires. Autant dire que c’est la répartition entre le capital et le travail qui a largement basculé en faveur du capital et que le phénomène est encore aggravé par la répartition inéquitable des rémunérations du travail… La CGT a solennellement mis en garde la Direction à la commission sociale contre un éventuel passage en force. En effet ces rémunérations à la tête du client sont contraires au respect des principes du droit communautaire et constitutionnel, à travail égal, salaire égal ainsi que celui de l’égalité professionnelle hommes-femmes. D’autant plus que les débordements des challenges, classements et concours divers de placement de produits influencent ce type de rémunération et que d’autres principes, ceux relatif au respect des règles de déontologie, sont mis à mal par ces pratiques.

CHAISES MUSICALES

De son côté la commission économique a abordé la discussion du " programme 4D ". La CGT s’est interrogée sur l’efficacité économique discutable du projet, sans parler de ses conséquences sociales. Il est question de passer de 130 groupes actuels dans le réseau à 80 Directions d’exploitation commerciale " organisées d’après les lignes métiers. Outre les probables économies d’échelle espérées, on installe ainsi des " spécialistes " de plus en plus éloignés du terrain, sans connaissance directe du client… Sans compter que pour les actuelles équipes de direction, le jeu risque fort de se terminer comme celui des chaises musicales. Cette réforme semble en outre bien mal ficelée, notamment par la mise en œuvre des projets d’application des 35 heures par exemple dans le cas des agences déjà très éloignées entre elles. Ceci devrait inspirer quelques Directeurs de groupe qui ont tendance au dérapage et à une interprétation toute personnelle de l’accord dans l’élaboration de ces projets… S’agit-il, encore une fois, comme le dit la Tribune, d’une réforme inspirée par la pression des marchés ou bien de la volonté du Directeur du Réseau d’imprimer sa marque ? Il faudra être bien plus clair en toute hypothèse sur la stratégie et surtout tenir compte de l’avis du personnel pour emporter son adhésion.

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Olivier D. Les infos CGT SG 10 Novembre 2000

Les infos du 03 Novembre 2000 - article

VIRAGE A HAUT RISQUE

Le CCE sera bientôt réuni pour examiner une partie de la réorganisation du réseau, pompeusement appelée "programme 4D"…"Dispositif de Distribution de Détail de Demain".

En résumé, constatant le très fort développement des relations clientèles via Vocalia et Logitel, la Société Générale décide d'organiser sa relation commerciale avec les particuliers autour de deux structures communicantes entre elles par les DR et la direction de DIST : Les Groupes d'agences d'une part, rebaptisés Directions d'Exploitation Commerciale (DEC), et les "Centres de Relation Clientèle multimédias" ( CRCm ), d'autre part.

Les DEC, c'est à dire la banque en dur dont on nous réaffirme qu'elle resterait au cœur du dispositif commercial, seraient comme aujourd'hui chargées des relations "physiques", Banque/Clients, via les chargés d'accueil et les chargés de clientèle, au prix de certains aménagements…

Ainsi, "les chargés de clientèle seraient dégagés de tâches à faible valeur ajoutée " et les appels téléphoniques entrants qui leur sont destinés seraient dirigés vers les CRCm…

Par ailleurs, les différentes agences d'un groupe pourraient être regroupées en unités commerciales " en vue de faciliter l'animation commerciale locale au quotidien, ainsi que la gestion des moyens humains locaux…". Un dossier plus complet sur ce sujet sera examiné ultérieurement.

Autre fort sujet d'inquiétude, les SAVQ et secrétariats Banque, actuellement logés dans les agences, s'ils continueraient à traiter à la fois les opérations en provenance des agences et des CRCm, font l'objet de réflexions particulières dont la direction ne veut rien dire actuellement.

Les CRCm, définis par la direction comme étant "en appui, et en complément du réseau", constituent l'innovation. Organisés sous forme de plates-formes, ils auraient en charge le traitement des appels entrants des conseillers. Ils offriraient aux clients un service complet d'informations sur les comptes et traiteraient toutes les opérations courantes ainsi que les e-mails et les relations internet. Ils pourraient aussi, "si nécessaire" établir des relations clientèles personnalisées à distance.

Le premier, installé dans la région lyonnaise, entrerait en fonction sous forme de test en mai 2001, et aurait en charge l'appui aux agences de paris XV, le Raincy, Arras, et Annecy.

On notera au passage qu'il y a quelques mois, la direction du réseau avait déjà imaginé de re-router les appels entrants en agence et de confier leur traitement à des prestataires extérieurs et non bancaires. Le tollé général suscité par cette malheureuse idée avait conduit à l'abandon du projet. Bien sûr le re-routage, mauvaise réponse à un vrai problème revient à l'ordre du jour, mais la clientèle serait au moins, reçue par de vrais agents SG.

RENCONTRE AU SOMMET

4D sera certainement le principal sujet de discussion le 14 novembre, date à laquelle Daniel Bouton réunira les délégués syndicaux nationaux. Outre la présentation " live " de cette Nième restructuration, il lui faudra pouvoir lever les incertitudes et craintes qui tournent autour du traitement social de ce virage culturel et stratégique, … mais aussi et surtout donner la justification économique qui reste à démontrer.

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Novembre 2000

Les infos du 27 Octobre 2000 - article

NOIX D’HONNEUR

… à l’auteur, anonyme du mail adressé au personnel de DECC pour l’inviter à une réunion d’information sur la RTT, 3 lettres qu’il traduit pour les analphabètes dans une parenthèse par récupération du temps de travail ! Lapsus révélateur de l’auteur ? On peut aisément y croire tant il est vrai que le responsable de la réunion, M. MARYNOWER, ou bien Franck comme on l’appelle à DECC, ne s’est pas illustré jusqu’à aujourd’hui par son intérêt pour le droit social… Gageons qu’il a oublié de recueillir " les observations et souhaits des salariés " ainsi que le prévoit le préambule de l’article 4 de l’accord. On attend donc avec curiosité le compte-rendu de cette réunion dans le dossier circonstancié qui sera remis lors de la consultation du Comité d’Etablissement.

VENTE FORCEE ET OBJECTIFS

La multiplication des initiatives, toujours locales bien sûr, de vente plus ou moins forcée aux clients, de fixation d’objectifs délirants, et des campagnes et challenges qui se succèdent commencent à poser de sérieux problèmes de déontologie. Déjà à la limite de la légalité, la prochaine application aux banques du code de la consommation va aggraver encore les risques pour le personnel qui pourra être individuellement et pénalement responsable ! Autant dire qu’il est urgent de mettre un terme à ces pratiques et faire respecter le tout nouvel article 24 de la convention collective sur les principes de déontologie. Rappelons à ce propos que celui-ci permet à tout salarié qui estime que sa hiérarchie lui demande d’enfreindre ces principes d’en référer à la direction et de dégager ainsi sa responsabilité. .. On est en effet en droit de se demander si certaines méthodes de placement de Jazz, Alterna and Co … sont compatibles avec " le respect des intérêts de la clientèle " prévu par l’article 24. Ce sera de toutes façons, un des sujets d’intervention de la CGT à la prochaine session du comité central d’entreprise.

STRATEGIE DE CABINET

C’est reparti, après avoir évacué les fumées de l’incendie d’Août 99, on reparle de la nécessaire fusion des banques françaises. La Tribune ressort pour l’occasion l’analyse d’un cabinet, indiscutablement sérieux puisque côté au second marché et fort de 400 consultants. Le dit cabinet nous fait part du pronostic suivant :  en 2005, 80% du marché bancaire européen sera réparti entre cinq grandes eurobanques. Le vice-président du cabinet en distingue même la géographie : BSCH - Société Générale – Commerzbank, Deutsche Bank – BNP Paribas – Crédit Suisse … hormis le fait que depuis la parution de cet article le BSCH vient justement de quitter la Commerzbank, ces prévisions sont, paraît-il, destinées à exhorter les banques françaises à éviter la marginalisation, voire à se faire bouffer par les banques américaines … tout ceci n’a bien entendu rien à voir avec l’espoir de faire de juteux profits en restructurant et en regroupant les différents réseaux … une chose est claire, nous devrons, comme en Août 99, ne compter que sur nos propres forces.

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Olivier D. Les infos CGT SG 27 Octobre 2000
  1. Les infos du 20 Octobre 2000 - article
  2. Les infos du 13 Octobre 2000 - article
  3. Les infos du 06 Octobre 2000 - article
  4. Les infos du 29 Septembre 2000 - article

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