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Les infos du 13 Avril 2001 - article

LE NOUVEL OBSERVATEUR

" La séparation juridique n’est pas à l’ordre du jour ", telle est la réponse faite par la Direction de la Générale au journaliste de la Tribune qui l’interrogeait à propos des bruits de filialisation que nous évoquions dans nos précédentes infos. On remarquera que ces paroles prudentes traduisent toutefois l’embarras du directeur des relations sociales, Christian Levy, contraint de s’expliquer dans la presse. Selon ce dernier, " il n’y a pas de décision de prise sur une filialisation du pôle de banque d’investissement et encore moins sur la filialisation de la banque de détail "… un peu comme chez Danone, où il y a 3 mois, il n’y avait pas de décision de prise sur la fermeture de l’usine Lu de Calais ! Le même ajoute d’ailleurs que " certains partenariats avec des banques étrangères peuvent passer par des filialisations " et que le recul de la direction, qui a renoncé à scinder le comité d’établissement des centraux en 3, " n’empêcherait pas une filialisation ". Selon Christian Levy, il s’agirait de se mettre en position de quasi filiale et de " regarder ", en gros, on ne le fait pas mais on ne dit pas qu’on ne va pas le faire. On a presque envie de dire que l’homme est en mission pour préparer les esprits et tester les réactions, car le souvenir de la filialisation de SGAM a laissé des traces… du moins au plan des réactions sociales, car qui se souvient de l’argument économique utilisé pour justifier la filialisation de RESS/GES. C’était pour satisfaire à la nécessité d’afficher l’indépendance des gestionnaires de SGAM et contrer l’implantation des gestionnaires anglo-saxons ! Qui oserait le prétendre aujourd’hui, au moment de l’achat de TCW aux USA par la SG, si tant est que la force de SGAM est d’appartenir au groupe, comme nous le disions alors. Il en est de même pour le reste du groupe, dont la force réside précisément dans sa diversité et sa capacité d’être une banque universelle, un modèle que les analystes plébiscitent après l’avoir raillé. Les certitudes économiques de ces messieurs sont à géométrie variable dans le temps, et nous qui avons à nous préoccuper du sort et du statut du personnel n’avons pas l’intention de laisser démanteler le groupe par appartements… et nous l’avons prouvé un certain été 99.

LE BLUES DU CÉGÉPISTE

Un projet de création d’une nouvelle rémunération variable a été présenté au comité central d’entreprise. Il s’agit de rémunérer les conseillers en gestion de patrimoine. Ils auraient paraît-il le blues car ils ne comprendraient pas l’absence de toute rémunération liée à la réalisation de leurs objectifs ! Magnifique détournement intellectuel pour exprimer un vrai malaise chez des jeunes recrutés comme cadres chargés de conseil en gestion et ravalés au rang d’agents commerciaux placeurs de produits SG, exclus de surcroît du commissionnement habituel du fait de leur statut de cadre ! De son côté, la DRH, après nous avoir expliqué il y a quelques temps qu’il fallait supprimer les commissions pour les cadres du fait de la fixation d’un salaire annuel négocié chaque année qui intégrerait désormais ce commissionnement … prétend aujourd’hui qu’il faut le rétablir ! Le bug est toutefois bien réel et pas dans cet allez et retour. Ce que veut faire la DRH n’est pas de rétablir le commissionnement, mais bien d’instaurer une rémunération liée à la réalisation d’objectifs quantitatifs fixés par la hiérarchie dont on voit bien en de multiples endroits que ça démange les directions… une tendance extrêmement dangereuse tant par les excès qu’elle génère au plan du travail lui-même qu’au plan salarial. Bonus, CGU, et maintenant cégépistes, la DRH continue d’extraire des salaires de base une part de plus en plus grande de la rémunération au point qu’on peut se poser la question s’il ne va pas falloir y mettre un stop en faisant respecter le principe constitutionnel à travail égal, salaire égal, devant les tribunaux.

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Olivier D. Les infos CGT SG 13 Avril 2001

Les infos du 06 Avril 2001 - article

CONGES RECUPERES

La direction a accepté d’assouplir sa position et admet désormais que, dans certains cas, le solde des congés annuels 2000 puisse être pris au-delà du 30 avril. Pour cela, il faut que ce solde soit pris à l’issue d’une période d’absence motivée par un congé maternité ou d’adoption, une maladie prise en charge à 100% par la sécu, un accident de travail ou de trajet et un congé sans solde type congé parental. Reste donc principalement exclu le congé maladie ordinaire, toujours suspect aux yeux de la direction. Cette règle vaudra pour l’avenir.

PROJET GLOBAL

La consultation du comité central d’entreprise a tournée court sur la mise en place des " unités commerciales ". La direction doit procéder à des tests dans 3 groupes, Montpellier, Bordeaux périphérie et St Etienne, puis présenter un " projet global " au CCE en Juin. De plus en plus, le projet 4D soulève de sérieuses inquiétudes qui transparaissent au travers des éléments disparates distillés dans l’information diffusée au compte-goutte. Au stade actuel, nous savons que 4D substituerait à l’actuelle organisation du réseau, agence-groupe-délégation régionale, des centres d’appels improprement baptisés multimédia, des unités commerciales regroupant plusieurs agences actuelles, et des directions d’exploitation. A cela s’ajouteraient des directions des services clients, dont l’existence n’est citée que dans la valisette décrivant 4D, remise aux directeurs de groupe. Questionné sur leur rôle, Ogier est resté évasif et s’est contenté de préciser que le président devait se prononcer le 25 mai. Si ce projet devait finalement se structurer ainsi, il ne correspondrait aucunement à son objectif officiel de mise en place d’une banque multicanale… Ce serait un projet dangereux d’organisation du réseau remplaçant celui qui a fait la force de celui de la Société Générale, un modèle centralisé qui remplacerait un modèle plus décentralisé … même si les multiples restructurations l’ont mis à mal depuis 1993.

LA DERIVE

Qui se souvient de l’accord salarial 2001, qui nous a généreusement octroyé il y a 2 mois une prime de 24% du salaire de base … ? Nous avions à l’époque écrit que notre revendication d’augmentation du salaire mensuel de 500 Frs coûterait environ 160 millions de francs contre 125 millions pour cette prime, à comparer aux rémunérations arbitraires distribuées en 2000 que nous estimions à 2 milliards ! Le bilan social montre que ce chiffre atteint 2,6 milliards en hausse de 54,3% dont 2 milliards pour les bonus. Les 10 plus hauts salaires consomment 225 millions soit plus que l’augmentation des salaires de 500 francs pour tous. Les membres du comité exécutif se partagent en 2000 49,28 millions de francs à 9 dont 16,15 pour le président … loin, très loin du salaire SG le plus bas, à 120.000 Frs l’an.

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Olivier D. Les infos CGT SG 6 Avril 2001

Les infos du 30 Mars 2001 - article

SANS DEC ?

Le document décrivant le projet de mise en place des unités commerciales a été adressé à la commission économique du CCE. La nouvelle structure appartiendra aux directions d’exploitation commerciales, les DEC, qui doivent se substituer aux groupes actuels du réseau dans le projet 4D. La CGT s’était inquiétée, lors de la présentation de 4D, de la création des DEC qui ressemblent plus à une nouvelle restructuration aboutissant à créer des supers groupes régionaux qui éloigneront encore plus les centres de décision du client, le projet 4D est en effet bien court sur l’intérêt commercial réel de ces DEC, sauf l’intérêt économique de faire de nouveaux gains de productivité bien sûr. Il faut bien dire que le document décrivant les unités commerciales ne nous fera pas changer d’avis de ce point de vue. Aucune ambition commerciale dans ce projet qui vise seulement à regrouper des agences dans une même entité, dont le principal objet affiché est " d’introduire de la souplesse dans notre organisation " et pour faire quoi ? … " Améliorer notre capacité à répondre aux besoins de proximité et de conseil de nos clients " ! Il faudra nous expliquer comment des UC amélioreront le besoin de proximité en organisant une entité supplémentaire qui ne palliera pas à l’éloignement plus grand des DEC une fois les groupes disparus. Point d’ambition là-dedans, qui se traduit par l’extrême indigence du dispositif présenté. L’UC serait constituée d’agences au maximum 6, d’une zone plus ou moins grande, au gré de considérations locales ou régionales dans laquelle le schéma actuel de l’organisation d’une agence, responsable et son adjoint, chargés d’accueil et conseillers persisterait et chacun garderait ses prérogatives…Quoi de neuf alors ? L’arrivée du RCL, le responsable commercial local, un nouveau R présenté comme un nouveau métier, officiellement chargé de " soutenir " l’action commerciale…. le poste aura un mérite, celui de permettre le reclassement de quelques cadres. Pour le reste, la principale novation consiste à organiser la " solidarité " entre les agences constituant l’UC, c’est-à-dire à pourvoir aux absences des uns et des autres ou aux besoins commerciaux, en déplaçant les gens avec ou sans leur consentement. C’est pratique pour mieux éponger les aléas en répartissant la charge sur un plus grand nombre. Du grand art qu’il faut avoir un certain culot de baptiser " solidarité " ! Quid de l’intérêt commercial des unités commerciales dirait Candide ? Tu ne comprends décidément rien aux contraintes du ROE répondrait le Jedi… L’inquiétude perce toutefois dans le projet remis à la commission qui prend quelques précautions de rédaction pour faire passer la pilule de ce qui n’est qu’un " projet de pratiquer des tests ". Il faudra faire beaucoup mieux pour convaincre.

EST-OUEST

Ce pourrait être le remake d’une série B, c’est presque-çà. Contre toute logique et tout bon sens, alors que la quasi-totalité du personnel des Banques est couverte par des accords 35 h, le patronat continue de refuser de fixer les jours de fermeture collectifs de manière coordonnée, aussi bien au plan de la profession qu’au plan des établissements. C’est ainsi que la Société Générale a fixé seule 2 jours de fermeture au plan national et que la direction nous a répondu que pour le reste, chaque établissement déciderait. Quelques directeurs locaux, tenant compte des particularités locales ont fixé un ou 2 jours de fermeture supplémentaires. Mais la plus belle sonnerie, c’est les décisions contradictoires des délégations régionales Est et Ouest Ile de France. Bien que non habilitées à prendre une telle décision, celle de l’Ouest a refusé de fermer les 7 et 25 Mai tandis que celle de l’Est a accordé les ponts ! Conséquence du partage de la capitale aux municipales, Ouest à droite, Est à gauche ? Plus sérieusement, on peut légitimement s’interroger sur l’imbroglio et le mécontentement générés par l’obstination de la direction et du patronat bancaire en général sur la question. Question qu’il faudra revoir en commission de suivi.

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Olivier D. Les infos CGT SG 30 Mars 2001

Les infos du 23 Mars 2001 - article

MUTUELLE WARNING

Qui se souvient de la campagne des mutuelles de santé baptisée " Mon corps n’est pas une bagnole "… il s’agissait de protester contre la transposition d’une directive de Bruxelles visant à appliquer aux mutuelles les mêmes principes que ceux des compagnies d’assurances … sous couvert de libre concurrence. L’enjeu est en effet considérable et représente un marché de plusieurs milliards qui suscite bien des appétits. Il y a bien une spécificité mutualiste car elles sont censées avoir un fonctionnement solidaire sans but lucratif. Il a donc fallu d’âpres discussions avant que ne soit finalisé le projet d’ordonnance transposant la directive. Officiellement, la Fédération de la mutualité, à laquelle adhère notre mutuelle, est satisfaite du projet… Reste à savoir exactement qu’elles en seront les conséquences exactes au quotidien. Il y a pourtant encore de quoi s’inquiéter. Depuis plusieurs années les charges de remboursement de la mutuelle augmentent, notamment par les réduction des remboursements de la sécurité sociale, ce qui a conduit à une augmentation régulière des cotisations. Revers de la médaille, le président de la mutuelle a dû demander l’autorisation au conseil d’administration pour augmenter les cotisations car elles étaient indexées sur le point bancaire qui est resté bloqué depuis 1996 par l’AFB. Espérant certainement se libérer d’une contrainte l’obligeant à justifier chaque année la hausse des cotisations, ce dernier a proposé au cours de la dernière réunion du conseil d’administration d’indexer les cotisations, soit sur la consommation médicale, soit sur le plafond mensuel de la sécurité sociale ! C’est décidément une manie chez les présidents de nos organismes sociaux de tenter de s’affranchir du contrôle des représentants des cotisants sur leurs décisions. Quoi de plus normal pourtant que le budget, ressources et dépenses soit élaboré tous les ans sous le contrôle du conseil et de l’assemblée générale ?

LES BONS COMPTES DU CCE

Conséquence mécanique de l’explosion des rémunérations variables, c’est-à-dire des bonus, la subvention du comité central d’entreprise est en augmentation et devrait s’établir pour 2001 aux alentours de 51 millions de francs. La commission de contrôle des comptes préconise de profiter de cette manne supplémentaire pour réduire l’endettement du CCE et faire des économies sur les frais financiers… une préconisation qui ne serait pas désavouée par le ministre des finances. La commission préconise également quelques dépenses pour travaux dans les centres du CCE qui en ont bien besoin. Si on comprend la démarche d’une commission chargée des finances du CCE, on pourra quand même relever que cette gestion s’inscrit dans le cadre étriqué d’une subvention globale inférieure à 1% de la masse salariale, 0,9503% très exactement, pourcentage qui n’a pas augmenté depuis près de 20 ans. Si l’on compare ce pourcentage et les 86 millions qu’il représente à certains éléments de rémunérations qui chiffrent en milliards, on se dit que les moyens sont encore bien chiches. Les besoins sont pourtant loin d’être satisfaits et cette année encore, il y aura de nombreux refus face à l’augmentation des demandes d’inscriptions dans les centres du CCE.

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Olivier D. Les infos CGT SG 23 Mars 2001

Les infos du 16 Mars 2001 - article

LAPSUS REVELATEUR

Officiellement, il s’agit de faire fonctionner 3 branches dotées d’une large autonomie en quasi-filiales. A l’étage présidentiel, c’est ce que nous avait affirmé Bouton la dernière fois que nous l’avons rencontré, et c’est ce qu’il a redit devant le Comité Central d’Entreprise… on a pourtant bien du mal à croire à ces propos rassurants et encore moins depuis la présentation du projet de scinder le comité d’établissement des services centraux en 3 entités correspondant aux 3 quasi-filiales, SGIB, PAEN et CEN. Rompu pourtant à la science de la langue de bois DRH, le directeur des relations sociales a bel et bien employé le terme de prochaine filialisation… à ce niveau, le lapsus est révélateur et s’il est volontaire, histoire de tester les réactions syndicales, la direction générale aura la réponse qu’elle peut craindre… Il ne faut pas craquer une allumette à côté d’un baril de poudre.

RADIO NOSTALGIE

Réunion le 14 à l’AFB de la commission paritaire pour examiner à nouveau la question des congés et du temps de travail. Après le dernier épisode, le jugement du tribunal réintégrant dans les avantages individuels acquis les jours fériés chômés et payés, on attendait de pied ferme la réaction de l’AFB. Toujours stoïque, De Massy a fait face en répondant que les avantages confortés par le jugement étaient couverts par les accords RTT d’entreprise d’une part, et par le projet AFB d’accord de branche d’autre part… sauf que ce dernier n’est pas encore signé ! La dernière mouture laisse encore aux banques non couvertes par un accord la possibilité de piocher dans le texte sans appliquer la totalité. Sous la pression, De Massy, après une longue interruption de séance est revenu en proposant de revoir son projet qu’il nous avait présenté en début de séance comme définitif. En l’état actuel, ce dernier devrait aboutir à la réintégration dans la convention collective des jours fériés chômés et payés, à fixer un minimum de branche reprenant les anciens jours flottants, à garantir au moins 212 jours aux cadres au forfait… On comprend pourquoi De Massy n’a pu s’empêcher une fois de plus d’évoquer avec nostalgie le défunt accord de janvier 99 qui n’attribuait par exemple que 215 jours à ces derniers.

LES MALHEURS DE CAROLINE

Ca ne s’invente pas ! Les fidèles de nos infos se souviennent de ce voyage en Laponie organisé par SGIB au frais de la princesse et pompeusement baptisé " séminaire "… Tout aurait pu bien se passer dans ce séminaire de travail, bien que de mauvais esprits aient pu s’interroger sur le sens du mot travail et le choix du lieu. Hélas, trois fois hélas, un accident de travail survenu à fait l’objet de la déclaration idoine communiquée au CHS. L’accident, une chute de ski survenue à 16 heures est donc classé dans la rubrique travail avec arrêt… C’est ainsi que Caroline chût sur le genou gauche en travaillant sur ses skis à 16 heures en Laponie… Elle est pas belle, la vie ?

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Olivier D. Les infos CGT SG 16 Mars 2001
  1. Les infos du 09 Mars 2001 - article
  2. Les infos du 02 Mars 2001 - article
  3. Les infos du 23 Février 2001 - article
  4. Les infos du 16 Février 2001 - article

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