www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • Se Connecter
  • S'inscrire
AG 2026 : Donner sa procuration (.... via Esalia & Co) - 23 avril 2026
Featured

AG 2026 : Donner sa procuration (.... via Esalia & Co) - 23 avril 2026

Notre avis sur les résolutions de l'AG 2026 est disponible ici

Pour donner procuration : ( à Emeric UHRING - 17 cours Valmy - 92800 PUTEAUX )

Rappel pour donner sa procuration 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 23 Avril 2026
Avis sur les résolutions de l'Assemblée Générale des actionnaires du 27 mai 2026
Featured

Avis sur les résolutions de l'Assemblée Générale des actionnaires du 27 mai 2026

A travers les fonds d’épargne salariale, vous êtes les premiers actionnaires de la Société Générale avec 9,11% du capital selon les chiffres au 31 décembre 2025 donnés sur le site de la banque. Mais en réalité, vous pouvez peser encore plus lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra le 27 mai prochain.

Actionnaires de long terme, vous disposez en effet de droits de vote doubles, ce qui vous donne plus de 16% des voix. 

Puisque la direction reste sourde à trop de vos revendications, et en particulier en matière de rémunérations et de conditions de travail, c’est le moment d’exprimer votre mécontentement ! vous pouvez le faire directement sur Esalia, ou bien choisir de déléguer vos voix à Emeric Uhring qui portera les suffrages confiés à la CGT lors de l’AG. Nul doute que si vous votez en masse contre la rémunération des membres de la direction ou le renouvellement du mandat d’administrateur du Président de la commission des rémunérations, le message sera entendu ! 

Pour donner pouvoir à notre représentant, vous pouvez :
 - désigner : Emeric Uhring  - 17 cours Valmy 92800 Puteaux 
 - suivre le mode opératoire ici 
 - retrouver la synthèse de nos préconisations ci dessous

[Retrouvez le fichier PDF des recommandations]

Vous trouverez ci-dessous toutes les recommandations de vote de la CGT SG : 

 

Détail des préconisations de vote

Assemblée générale du 27 mai 2026 – Société Générale          

Résolution 1 – Approbation des comptes consolidés annuels de l’exercice 2025
Les comptes consolidés font apparaître un produit net bancaire de 27,3 Md€ et un résultat net part du Groupe de 6,0 Md€, en hausse de +42,9 % par rapport à 2024.
Ces chiffres sont certifiés par les commissaires aux comptes et ne posent pas de problème de sincérité comptable.
➡️ Voter Pour ne signifie pas approuver la politique sociale menée, mais simplement reconnaître la réalité des chiffres.
Préconisation : Pour

Résolution 2 – Approbation des comptes sociaux annuels de l’exercice 2025
Les comptes sociaux reflètent la même dynamique : résultat record, ratios de solvabilité solides (CET1 à 13,5 %).
Aucune anomalie comptable n’est relevée.
Préconisation : Pour

Résolution 3 – Affectation du résultat 2025 ; fixation du dividende
Pour l’exercice 2025, la Société Générale redistribue 4,679 Md€ aux actionnaires :
1,217 Md€ de dividendes (1,61 € par action, +48 % en un an),
3,462 Md€ de rachats d’actions (dont 2 Md€ exceptionnels).
👉 Cela représente 169 % d’augmentation de la distribution par rapport à 2024, alors même que :
les augmentations générales et individuelles restent limitées,
les effectifs sont sous pression,
les réorganisations se poursuivent.
➡️ Ce choix de consacrer près de 78 % du résultat net à la rémunération du capital au détriment des salariés et des investissements est un choix politique que nous contestons.
Préconisation : Contre   

Résolution 4 – Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées
Aucune convention nouvelle ou en cours n’est soumise à approbation. Il s’agit d’une résolution purement formelle.
Préconisation : Pour    

Résolution 5 – Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration
La rémunération du Président dépasse 900 000 € par an, hors avantages.
Dans le même temps, les salariés se voient expliquer qu’il faut faire preuve de “modération” et accepter des efforts durables.
👉 Le message envoyé est clair :
l’austérité est réservée aux salariés, pas aux dirigeants.
Préconisation : Contre 

Résolution 6 – Approbation de la politique de rémunération du Directeur général et du Directeur général délégué
La résolution 6 propose une évolution très significative de la rémunération du Directeur général à compter de 2026. Cela commence par une hausse importante de la partie fixe :
Rémunération fixe actuelle : 1,65 M€
Nouvelle rémunération fixe proposée : 2,40 M€ (soit presque autant que le cumul du fixe et du bonus annuel de Frédéric Oudéa pour l’année 2022, une sacrée inflation !)
👉 +750 000 €, soit +45 % en une seule décision (et +85% depuis sa prise de fonction en 2023) 
Mais il y a aussi une grosse cerise sur le gâteau :  cette augmentation du fixe va mécaniquement gonfler la rémunération variable qui est exprimée en proportion du fixe. La politique prévoit en effet :
une rémunération variable annuelle cible = 120 % du fixe ;
un plafond réglementaire pouvant aller jusqu’à 200 % du fixe (CRD).
👉 Avec un fixe porté à 2,40 M€, le variable cible atteint 2,88 M€, et le potentiel maximal dépasse 4,8 M€ contre respectivement 1,98 M€ et 3,3 M€ auparavant.
➡️ La résolution 6 ne propose pas seulement une hausse salariale, mais un changement d’échelle durable.
La direction affirme que les dirigeants de la banque seraient moins payés que leurs homologues européens pour justifier une augmentation hors norme de la rémunération de Slawomir Krupa. Mais la comparaison est faite avec des banques beaucoup plus grandes et néglige la situation chez nos concurrents français, ce qui fausse totalement le raisonnement. Sans même parler des banques mutualistes, toujours plus raisonnables en la matière, notons que notre DG pourrait être mieux payé que celui de BNP Paribas, qui joue clairement dans la catégorie supérieure en termes de taille et d’envergure.
De plus :
une part importante (35%) de la rémunération variable repose sur des critères non financiers, souvent flous et subjectifs (il suffit de voir la note obtenue en matière de RSE) ;
cela permet de maintenir un niveau élevé de bonus même quand les choix stratégiques ont des conséquences sociales négatives.
Préconisation : Contre

Résolution 7 – Approbation de la politique de rémunération des administrateurs
Résolution 8 – Augmentation du montant annuel global de la rémunération des administrateurs
L’enveloppe globale destinée à rémunérer les administrateurs serait portée à 2,25 millions d’euros, soit une augmentation de 22,6%. Voilà qui est très difficile à justifier dans un contexte où l’on demande toujours plus d’efforts aux salariés, qui doivent se contenter d’une enveloppe d’augmentation limitée à +1,5% pour cette année.
➡️ Le partage de l’effort doit être cohérent à tous les niveaux.
Préconisations : Contre et Contre 

Résolution 9 – Approbation des informations relatives à la rémunération des mandataires sociaux
Cette résolution de type say on pay ex post valide a posteriori une politique de rémunération contestable, sans réponse suffisante aux oppositions exprimées antérieurement : 13,31% des actionnaires se sont opposés en 2025 à la résolution portant sur la politique de rémunération des dirigeants de la banque et la réponse du conseil d’administration a été d’accentuer les éléments les plus contestables de cette politique. Raison de plus pour se mobiliser encore davantage cette année !
Préconisation : Contre

Résolution 10  – Approbation de la rémunération du Président du conseil d’administration (exercice 2025)
Puisqu’il s’agit de la même politique que celle à laquelle nous nous opposons en résolution 5, le vote est identique.
Préconisation : Contre 

Résolution 11 – Approbation de la rémunération de Slawomir Krupa, directeur général (exercice 2025)
Il n’y a évidemment pas de discussion au sujet du versement de la rémunération fixe et il paraît difficile de contester que les objectifs financiers, qui représentent 65% de la rémunération variable annuelle, ont été largement atteints. Mais d’une part, il est dommageable que l’un de ces objectifs (le coefficient d’exploitation) soit d’abord atteint en pressurant les salariés. Et d’autre part, pourquoi seuls MM. Krupa et Palmieri bénéficient-ils automatiquement d’un sur-bonus s’ils dépassent leurs objectifs ? par la grâce d’un coefficient multiplicateur de 1,25, les 65% deviennent magiquement 81,3% de 120% du fixe. C’est fou ce qu’il y a comme multiplicateurs !
Cela a été plus difficile de réaliser exactement le même tour de magie pour la partie RSE (qui pèse non seulement pour 35% du bonus mais aussi 33% du variable à long terme). Le « score d’engagement des collaborateurs » et « la mise en œuvre des plans d’actions suite à la publication du baromètre collaborateurs » font en effet des éléments de mesure explicitement cité dans la partie « développement des priorités du Groupe sur l’axe employeur responsable » des objectifs RSE du DG. Difficile de mettre plus de 14,5/20 pour cette partie, et c’est encore bien cher payé. Pour notre part, nous estimons que, en matière d’employeur responsable, la SG se situe en-dessous de la moyenne : rémunérations, conditions de travail, évolution de l’emploi, santé mentale, etc. autant de dossiers très nettement en-dessous des attentes. Mais la magie est toujours présente pour les autres indicateurs, qui surperforment et permettent à la partie « qualitative » d’afficher un beau score de 32,3% sur un maximum de 35%. 32,3% de 120% du fixe.
Le tout donne un taux d’atteinte des objectifs de 113,5%. Mais ce résultat n’a pas été obtenu par un seul homme. Comment peut-il expliquer le taux d’augmentation des NAO de 0% si l’année a été aussi exceptionnelle ??
Préconisation : Contre     

Résolution 12  – Approbation de la rémunération de Pierre Palmieri, directeur général délégué (exercice 2025)
La rémunération du directeur général délégué suit les mêmes principes que celle du directeur général. Mais il part avec un handicap : son bonus cible n’est que de 100% de sa rémunération fixe. Pas de problème : il a droit lui aussi à son coup de baguette magique qui fait passer son bonus annuel au-delà de 100% de sa rémunération fixe. Mais pas à une augmentation programmée de sa rémunération de 45% en 2026.
Ce calcul souffre des mêmes problèmes de forte subjectivité et de compensation des critères faibles que celui effectué pour le directeur général. Le vote est donc identique.
Préconisation : Contre   

Résolution 13 – Avis consultatif sur la rémunération versée aux personnes régulées
675 personnes régulées,
492 M€ de rémunération globale.
Certaines rémunérations sont nécessaires pour conserver des expertises clés, mais le texte mélange ces situations avec celles des dirigeants.
➡️ Faute de distinction claire, nous nous abstenons.
Préconisation : Abstention

Résolutions 14 à 17 – Nominations et renouvellements d’administrateurs
Les profils proposés ne justifient ni une opposition frontale ni une adhésion pleine et entière. Ces résolutions traduisent essentiellement une logique de continuité du Conseil.
Préconisation : Abstention

Résolution 18 – Autorisation d’achat par la Société de ses propres actions
Le rachat d’actions peut répondre à des objectifs techniques (couverture de plans, opérations de croissance externe). Dans ce cadre, l’autorisation peut être acceptée.
Préconisation : Pour

Résolutions 19 à 23 – Autorisations et délégations financières
Ces résolutions confèrent au Conseil d’administration les moyens nécessaires pour assurer la flexibilité financière du Groupe, notamment dans un environnement bancaire et réglementaire exigeant.
Préconisation : Pour

Résolutions 24 et 25 – Attributions gratuites d’actions de performance
Pour les personnes régulées, les dispositifs contribuent à alourdir des rémunérations déjà élevées.
Pour les salariés non régulés, le mécanisme est plus acceptable mais reste limité en volume.
L’absence de dissociation fine conduit à une position intermédiaire.
Préconisation : Abstention

Résolution 26 – Autorisation de réduction de capital par annulation d’actions
Cette résolution constitue un second levier de distribution au bénéfice des actionnaires, venant s’ajouter au dividende et aux rachats d’actions, dans un contexte où l’entreprise a besoin de marges de manœuvre financières, ne serait-ce que pour mieux rémunérer ses salariés.
Préconisation : Contre

Résolution 27 – Modification statutaire relative au mandat de l’administrateur coopté
Cette modification est strictement technique et juridique.
Elle ne modifie :
ni le nombre d’administrateurs,
ni les conditions de leur désignation,
ni l’équilibre entre administrateurs indépendants, dirigeants et représentants des salariés.
👉 Il s’agit d’une mise en conformité statutaire, sans impact direct ou indirect sur la représentation des salariés ou l’équilibre des pouvoirs au sein du Conseil d’administration.
Préconisation : Pour

Résolution 28 – Modification statutaire relative à l’administrateur représentant les salariés actionnaires
La résolution 28 est une modification statutaire de mise en conformité avec les obligations européennes de parité. Elle n’altère ni les droits des salariés actionnaires, ni les conditions de candidature.
Préconisation : Pour

Résolution 29 – Suppression du cumul des fonctions de Président et de Directeur général
Cette mise en conformité avec la directive CRD VI renforce la séparation des pouvoirs et la qualité de la gouvernance. Il s’agit d’une bonne pratique encouragée par les évolutions du marché.
Préconisation : Pour

Résolution 30 – Pouvoirs pour formalités
Résolution technique, sans enjeu politique ou financier.
Préconisation : Pour

 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 3 Avril 2026
La VO Impots arrive bientot !
Featured

La VO Impots arrive bientot !

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 16 Mars 2026
Mon Scoop : Votre parole compte. Elle est protégée.  4 Février 2026
Featured

Mon Scoop : Votre parole compte. Elle est protégée. 4 Février 2026

Et si chaque difficulté rencontrée au travail pouvait être exprimée librement, sans crainte ?
Conditions de travail, organisation, charge de travail, sécurité, management…

Vous vivez la réalité du terrain. Votre expérience est précieuse.

La CGT SG crée un outil de remontée des informations, simple, sécurisé et totalement anonyme.

👉 Une parole libre, parce qu’elle est anonyme

            •           ✔ Aucune identification des salariés

            •           ✔ Aucune trace nominative

            •           ✔ Aucune conséquence individuelle

            •           ✔ Une confidentialité garantie par le syndicat

=> Vous signalez les problèmes, le syndicat agit.
Votre identité reste protégée, vos informations deviennent collectives.

 

👉 Pourquoi cet outil ?

            •           ✔ Faire remonter les difficultés réelles du travail

            •           ✔ Agir plus vite et plus efficacement

            •           ✔ Construire des revendications solides, fondées sur le vécu des salariés

            •           ✔ Renforcer le rapport de force par des faits concrets

 

👉 La force syndicale repose sur l’intelligence collective. Plus vous participez, plus notre action est légitime et puissante.

Utiliser cet outil, c’est :

            •           Prendre part aux décisions qui vous concernent

            •           Transformer les situations individuelles en actions collectives

            •           Construire une stratégie syndicale avec les salariés, pas sans eux

Un outil pour agir, pas seulement pour parler. Un signalement anonyme aujourd’hui peut améliorer les conditions de travail demain.

 

👉 Essayez Mon Scoop dès maintenant : ici

 

Votre parole est anonyme.
Votre engagement est collectif.

La CGT SG agit.

 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 4 Février 2026
La politique du fait accompli : Rencontre avec Alexis Kohler - Mercredi 21 janvier 2026
Featured

La politique du fait accompli : Rencontre avec Alexis Kohler - Mercredi 21 janvier 2026

L’encre de l’accord Emploi ( 2026 – 2028 ) signé par la CFDT, CFTC et le SNB, n’est pas encore sèche que la direction convoque les syndicats, les uns après les autres, pour leur présenter le dossier des réorganisations qui aboutiront à 1.800 suppressions de postes – sans plan d’accompagnement spécifique (par attrition naturelle). 

La réunion n'avait pas vocation à partager les bons vœux, bien au contraire. Il aurait fallu pour cela prendre des bonnes résolutions. Et franchement, la dénonciation de l'accord télétravail (et le retour massif sur site) ou le dynamitage des garanties et dispositifs de l'accord emploi sont tout, sauf de bonnes nouvelles pour entamer l'année. En tout cas pas de quoi partager des vœux sans une réelle hypocrisie lors de cette rencontre au sommet montée au dernier moment.

Le dossier officiel sera déposé auprès des syndicats demain matin (jeudi 22 janvier 2026) et la communication de la direction devrait partir en parallèle. 

C’est donc avec une très désagréable sensation de faire partie d’une « simple formalité » que nous nous sommes rendus à l’entretien avec Alexis Kohler, encadré de Bertrand. Cozzarolo (co-directeur SGRF), Valérie Migrenne (DRH SGRF) et le duo Anne-Sophie Chauveau-Galas (DRH Groupe)/ Frédéric Claviere (directeur des relations sociales).  

Nous l’avons donc clairement dit : « La démarche n’est en soi ni correcte, ni honnête et encore moins constructive ».
Ce n’est pas faute d’avoir réclamé depuis juin 2025, une rencontre pour échanger sur les réorganisations envisagées. Cela aurait permis d’avoir une discussion concrète sur les accompagnements indispensables ! 

La direction aura donc attendu d’avoir dynamité les garanties et les dispositifs de l’accord emploi 2019 – 2025 avant de nous convoquer. C’est chose faite mi-janvier.
Après la charte sur le télétravail, la direction s’attaque donc désormais aux réorganisations. 

Alexis Kohler a ouvert la discussion en mettant en avant la nécessité de passer à une « nouvelle étape » compte tenu de la situation de la banque. Les objectifs affichés au CMD (capital market day) sont largement atteints et « il nous faut maintenant être plus agiles et opérants ». 

Pour « continuer la transfo », le projet déposé auprès des syndicats s’inscrit :

-        Derrière une « démarche participative » affichée (2000 collègues auraient contribué au dossier et au recensement des initiatives RTS / Mc Kinsey), une volonté de limiter le « span of control » (nombre de salariés sous la responsabilité d’un manager) et diminuer le nombre de strates hiérarchiques ;

-        grâce au « nouveau paradigme » que constitue le nouvel accord Emploi (pas de plan, faible niveau de recrutement, montée en puissance des reconversions, création d’un campus métiers mobilité, etc).

Sur plusieurs années, d’ici fin 2027, le projet conduirait à la réduction de 1800 postes sur la base de 40.000 salariés. Pour la direction, le taux d’attrition naturel de 5% et la faiblesse d’ouvertures de postes au recrutement font qu’il n’y aurait pas besoin de dispositifs d’accompagnement que nous connaissions jusqu’à présent (départs seniors, plan de départs volontaires, reclassements volontaires, …).

Anne Sophie Chauveau-Galas a précisé que le dossier déposé concernait la majorité des BU SU (ne seront pas concernés : MARK, SGSS, ni GCOO et PRIV qui ont déjà fait l’objet d’une présentation de transfo ces derniers mois)

Les autres BU SU vont donc présenter des changements d’organisation, en s’appuyant sur des leviers (tels que la digitalisation). La direction s’inscrit dans la durée, a minima 2 ans (voire plus sur SGRF) pour se laisser le temps de gérer les évolutions, notamment via les « bassins géographiques » pour SGRF.  Valérie Migrenne a précisé que « tous les collègues auront un poste, en fonction de leur compétence et dans leur bassin d’emploi ». « Nous allons gérer dans le temps, dans la proximité et de manière individuelle ». 

Bertrand Cozzarollo a précisé l’état d’esprit de SGRF : «on va rechercher une simplification accrue et davantage de responsabilisation ». Sont donc concernés : le siège national, les plateaux régionaux et les plateaux de DCR. Il subsisterait 3 strates : Agences / Groupes / Régions.       
Les agences, les groupes, les CRC et CDS ne sont pas dans le scope du dossier. 

SGRF passerait de 11 à 9 régions :  Laydernier rejoindrait AURA et Tarnaud serait éclaté sur Rennes (Grand Ouest) et Bordeaux (Sud Ouest)

Les fonctions DCR seraient remontées en région avec une délégation accrue sur les DG

En corollaire :          
L’animation expertise serait repositionnée en régional avec la création d’une direction Retail          
Le développement (partenariat, conquête, BFM, prescripteurs, partenariats écoles) serait centralisé en région 
Plusieurs directeurs de réseau régional superviseraient des « grappes de groupes »          

Sur SGRF : 650 suppressions sur les strates locales sont prévues et 340 au siège national

Le risque en CAR remonte en région     
Fonctions supports : le risque conformité et risques opérationnels seront regroupés  
La direction des engagements en région qui assure le suivi du portefeuille sera aussi en charge de l’octroi pour l’entreprise

Concernant le siège, des équipes pluridisciplinaires vont être constituées rassemblant des profils complémentaires : data, back office, … sur des thématiques comme : crédit immo, EER, KYC, crédit ent, crédit pro…Ainsi que équipes plus petites sur le thème de la succession ou EER pro. On leur fixera des objectifs mais ils devront les atteindre de manière autonome, ce que la direction présente comme un changement de philosophie.

Des plateformes nationales seront constituées, par exemple pour lutte antifraude          
Il y aura un rapprochement des équipes digitales et data

Sur la formation, l’Académie des compétences SGRF va remonter dans l’université SG

Pas de calendrier de mise en œuvre préétabli sur SGRF. Il va reposer sur l’attrition naturelle.

Pour la direction, 1500 mouvements par an sur SGRF ont démontré une culture de la mobilité, gage de la réussite du nouveau projet. 

Pour la CGT, les dispositions du nouvel accord emploi ne vont pas suffire. 

Le détail des autres suppressions de postes va être intégré au dossier déposé demain par la direction. 

Calendrier IRP :      
Dépôt dossier 22 janvier    
Réunion de désignation d’expert à J+7 le 29/01 
Calendrier de l’expert pour faire son rapport          
Comm éco du CSEC         
Puis CSE dans les entités concernées avant la plénière exceptionnelle espérée par la direction fin Avril. 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 21 Janvier 2026
  1. Assemblée générale des actionnaires
  2. Intersyndicale : La balle est dans le camp de la Direction… 11 Février 2025
  3. Budget 2025 : Les salariés ont assez payé ! CGT - 14 Octobre 2024
  4. CGT - La démocratie et la République ont gagné ! Les exigences sociales doivent être entendues ! - 8 juillet 2024

Sous-catégories

Dialogue et concertation

Page 1 sur 6

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
© 2025 Le site officiel de la CGT Société Générale
  • 01 42 14 48 68
  • info@cgtsg.fr
www.cgtsocgen.fr www.cgtsocgen.fr
  • Accueil
    • Les Infos CGT SG
    • Dernières actualités
  • Se Connecter
  • S'inscrire
  • 01 42 14 48 68
  • info@cgtsg.fr