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Meilleurs voeux,

Tout d’abord, malgré le contexte sanitaire, nous vous présentons nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année, pour vous et tous vos proches.

Merci à vous, si vous avez déjà participé à notre consultation sur la signature (ou pas) des projets d'accords télétravail, PSE Centraux (Paris et Nantes) et/ou le supplément d’intéressement de 500€. Et encore une fois, nous vous souhaitons maintenant de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

Si vous n’avez pas encore voté (« pour » ou « contre » la signature de chacun de ces projets d’accord),
Vous pouvez participer, en toute confidentialité, jusqu'au mercredi 6 janvier - 18h00 à ces 2 votes (voire 3, si vous êtes concerné par les réorganisations des Centraux à Nantes ou à Paris).

Les résultats détermineront la position définitive de la CGT sur ces 3 projets d’accord.     



Etes-vous favorable à la signature du supplément d’intéressement de 500€ ?   
      

Le projet d’accord et le compte rendu de la dernière négociation sur les salaires sont disponibles ici : le lien

Vous pouvez participer à la consultation ici : https://www.cgtsocgen.fr/petpi  

Et retrouver en temps réel les résultats de la consultation (avec les commentaires) ici :  le lien

Commentaire CGT : Ce montant est loin d’être satisfaisant. Il a le mérite d’être uniformément distribué (ce qui a un effet plus important sur les plus basses rémunérations).       
     

Etes-vous favorable à la signature du projet d’accord Télétravail ?
Le dernier projet d’accord (V7) et les comptes rendus de toutes les négociations sur le télétravail sont disponibles ici : le lien        

Vous pouvez participer à la consultation ici : https://www.cgtsocgen.fr/accordtt      

Et retrouver en temps réel les résultats de la consultation (avec les commentaires) ici : le lien

Commentaire CGT : Au-delà de la prise en charge financière (qui n’est pas à la hauteur des attentes des salariés et de la nécessité de s’équiper correctement pour certains), le projet n’est qu’une étape de la mise en place du télétravail qui remplacera l’accord actuel (et les avenants individuels en cours). Il faudra donc être extrêmement vigilants aux risques de dérapages, d’interprétations ou de "déploiements exotiques". Ce seront les prérogatives des organisations syndicales signataires de l’accord. Ce n’est donc pas par enthousiasme que la CGT SG préconise de signer cet accord, mais bel et bien pour cette raison.

Enfin, si vous êtes concerné par les réorganisations et les suppressions de postes à Paris et à Nantes, êtes-vous favorable à la signature du projet d’accord?        
Le dernier projet d’accord et les comptes rendus de toutes les réunions (négociations, CSE, CSEC, etc)  sur les 724 suppressions de postes sont disponibles ici : le lien 

Vous pouvez participer à la consultation ici :https://www.cgtsocgen.fr/rcc2021             

Et retrouver en temps réel les résultats de la consultation (avec les commentaires) ici : le lien

Commentaire CGT : Si nous avons fait progresser les conditions financières pour ceux qui partent, nous avons pris un soin particulier pour ceux qui restent. Le travail sur la mobilité et la priorité au reclassement seront au cœur du déploiement des réorganisations. La CGT SG ne signera pas le projet d’accord tant que la direction n’aura pas pris des engagements clairs sur les délocalisations et le traitement de la charge de travail. Même si ces responsables (les responsables CGT ? si oui dans ce cas on met ses responsables et ajouter qui ils sont. Et est-ce que malgré tout les salariés ont besoin d'avoir ce détail et il faut sont quasiment tous favorables à la signature du projet d’accord.

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 23 Février 2020

La BCE veut faciliter les fusions bancaires - Les Echos 31 janvier 2020

La BCE veut faciliter les fusions bancaires  - Les Echos 31 janvier 2020
 
A deux reprises cette semaine, le président du conseil de surveillance prudentielle de la BCE, Andrea Enria, a envoyé des signaux en faveur d'une simplification du cadre réglementaire entourant les fusions dans le secteur bancaire.

La Banque centrale européenne (BCE) serait-elle prête à lâcher du leste pour faciliter les consolidations dans le secteur ? En tout cas, le président du conseil de surveillance prudentielle de la BCE, Andrea Enria, a affirmé à deux reprises cette semaine qu'il était prêt à lever un certain nombre d'obstacles en faveur d'une telle évolution.

Jeudi, il s'est ainsi dit « ouvert à la possibilité de faciliter l'octroi d'exonérations transfrontalières sur la liquidité au niveau individuel, dans la mesure du possible dans le cadre législatif actuel ». Un peu plus tôt cette semaine, Andrea Enria a également promis de donner aux banques davantage d'informations sur le fonctionnement du superviseur lorsque celui-ci analyse une transaction dans le secteur. Un message directement adressé à ceux qui accusent le régulateur d'être trop exigeant en matière de fonds propres, décourageant toute velléité de fusion. La situation est en effet complexe pour les professionnels : d'un côté, la BCE encourage les banques à fusionner afin de minimiser l'impact des taux bas sur leur bilan et leur rentabilité ; de l'autre, le cadre réglementaire reste prohibitif. « Si on grandit, les exigences en fonds propres augmentent. Donc, en l'état, créer de la valeur par une acquisition, est impossible », expliquait encore récemment aux « Echos » un grand banquier français.

Concurrence des banques américaines

Malgré cela, plusieurs géants du secteur n'excluent plus d'en arriver là, notamment du fait de la forte concurrence des banques américaines. « C'est un problème, avec le temps, que nous aurons besoin de résoudre - et la consolidation est une réponse à cela », a déclaré, jeudi, James von Moltke, directeur financier de Deutsche Bank, qui a enregistré une cinquième année de suite dans le rouge.

Début janvier, c'était Frédéric Oudéa, le patron de Société Générale, qui affichait son ambition en la matière, affirmant vouloir « saisir les opportunités qui peuvent se présenter ». « Ce serait la suite logique dans le cas de la finalisation d'une union bancaire, il y aura très peu de combinaisons possibles », a-t-il prévenu.

Début janvier, le patron de Société Générale affichait son ambition en matière de consolidation.

GabrielNedelec 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 31 Janvier 2020

Société Générale : Frédéric Oudéa veut participer à la consolidation du secteur 06/01/2020 - Boursier

Société Générale : Frédéric Oudéa veut participer à la consolidation du secteur

 06/01/2020 11:46 |  Boursier |  

Frédéric Oudéa ne veut pas rater la vague de consolidation qui pourrait enfin avoir lieu en Europe...

Société Générale : Frédéric Oudéa veut participer à la consolidation du secteurCredits Reuters

Frédéric Oudéa ne veut pas rater la vague de consolidation qui pourrait enfin avoir lieu en Europe. Dans un entretien accordé au 'Financial Times', le patron de la Société Générale affirme : "si cette consolidation, qui est une conséquence logique d'une union bancaire achevée, se produit, vous aurez très peu de combinaisons. N'imaginez pas une rafale de transactions, mais la Société Générale devrait en faire partie".

Alors que les dirigeants des grands établissements bancaires européens évitent de parler fusions, voire se montrent réticents à toute opération d'envergure, découragés par la réglementation et par le souvenir de la combinaison ratée entre RBS et ABN Amro au plus fort de la dernière crise financière, Frédéric Oudéa ne cache pas ses ambitions : "à ce moment-là, qui pourrait être le tournant pour l'Europe, je veux pouvoir saisir l'opportunité".

Pour la banque de la Défense, un rapprochement avec un rival continental aurait beaucoup de sens, lui donnant la puissance de feu nécessaire pour investir dans les nouvelles technologies et mieux concurrencer les grands groupes de Wall Street, souligne le quotidien financier. Pour Jérôme Legras, responsable de la recherche chez 'Axiom Alternative Investments', les régulateurs bancaires européens ont clairement indiqué que "la meilleure façon de lutter contre les taux négatifs est la fusion, la solution aux banques non rentables est la consolidation, alors combien de temps les Français peuvent-ils résister?", se demande-t-il dans le FT.

Si de nombreux obstacles subsistent encore à l'union bancaire compte tenu des diverses réglementations nationales, le fait que l'Allemagne, historiquement récalcitrante aux opérations transfrontalières, a dernièrement abandonné son opposition à un système commun de garantie des dépôts, a peut-être ouvert la voie à la consolidation tant attendue. M. Oudéa voit pour sa part les problèmes restants être résolus dans les trois ans à venir...

Par ailleurs, alors que les rumeurs concernant l'avenir de Lyxor vont bon train, M.Oudéa reconnaît que l'activité subit une revue stratégique, mais souligne qu'elle "n'est pas en vente aujourd'hui".

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 6 Janvier 2020

Secteur bancaire: "pas d'inquiétude"sur l'emploi, assure Frédéric Oudéa (Société Générale) Bfm 4 octobre 2019

Secteur bancaire: "pas d'inquiétude"sur l'emploi, assure Frédéric Oudéa (Société Générale)

 
BFM - Mis à jour le 03/10/2019 à 14h45

"En France, on a la chance d'avoir des banques solides qui ont des activités qui sont solides et qui leur donnent le temps du dialogue social et de l'adaptation", a souligné le dirigeant. Mais le secteur bancaire fait aujourd'hui face "à trois changements majeurs au même moment", a-t-il ajouté. "Un changement d'environnement sur les taux d'intérêt, qui est quand même quelque chose d'important. Deuxièmement des changements réglementaires profonds qui nous imposent de repenser la manière de faire notre travail. Et troisièmement, l'émergence de nouvelles technologies qui font que nos clients souhaitent accéder à nos services d'une manière différente et, en tous cas, complémentaire de l'agence. Notre rôle à nous banques françaises c'est bien sûr d'intégrer l'ensemble de ces dimensions pour adapter notre business model".

Quid de l'emploi?

Sur le volet des emplois qui dans le secteur bancaire ne cessent de diminuer depuis quelques années, Frédéric Oudéa explique: "Nous avons un plan qui a été discuté avec les syndicats et qui, effectivement, encore une fois, mise sur la transformation des compétences. Si nous ne le faisons pas, là il y a un risque social puisque dans 5 ans ou 10 ans nous risquons de ne pas savoir offrir à nos clients – face à une concurrence importante – les services qu'ils attendent. En le faisant justement de manière anticipée, en prenant le temps de le faire bien, c'est là où l'on est capable d'offrir à nos salariés, à nos collaborateurs, une solution, une formation, qui leur permettent d'avoir un avenir dans la banque".

Et de poursuivre: "Statiquement, le secteur bancaire en France, c'est à peu près 365.000 emplois. Il s'érode très légèrement. La baisse chaque année est de l'ordre de -0.5%. (…) Et je rappelle que ce secteur – tout en ajoutant à la marge – continue à embaucher beaucoup. Donc pas d'inquiétude. Nous avons la capacité de gérer ces transformations profondes dans le temps et d'une manière socialement responsable".

"Ne soyons pas les dindons de la farce"

Reste que les règles prudentielles européennes de plus en plus strictes ont des conséquences sur les activités des banques européennes. Et la crise de 2008 n'est pas étrangère à ce renforcement de la part du régulateur.

"La crise n'est pas partie d'Europe. Mais il y a des conséquences qui ont été tirées qui peuvent avoir des conséquences sur le terrain européen beaucoup plus importantes qu'aux Etats-Unis. Parce qu'en fait ces règles, elles sont peut-être effectivement plus adaptées à un marché bancaire et financier américain qu'au marché aujourd'hui bancaire européen", pointe Frédéric Oudéa. "Ne soyons pas effectivement les dindons de la farce. C'est vrai dans le secteur bancaire comme dans d'autres secteurs. Il faut que l'Europe soit capable de prendre en main son destin. Et se dire : de quoi a-t-elle envie pour être compétitive, pour assurer à ses citoyens, à ses entreprises un contexte économique porteur? (...) Nous disons 'ok' un cadre international a été défini. Mais peut-on avoir l'intelligence de réfléchir à : premièrement, est-ce que les autres pays vont les appliquer? Et deuxièmement, est-ce qu'il y a une manière de les appliquer?".

"Ce n'est donc pas le tout de définir, encore faut-il voir comment les pays et donc les grandes banques nationales pourront appliquer ces nouvelles règles", prône donc le dirigeant.

Julie Cohen-Heurton
Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 4 Octobre 2019

Banques : l’Europe ne doit « pas être le dindon de la farce » selon Frédéric Oudéa - Les Echos 3 Octobre 2019

 Banques : l’Europe ne doit « pas être le dindon de la farce »  selon Frédéric Oudéa  

 Après le Brexit, la Grande-Bretagne pourrait, comme le font depuis 2014 les Etats-Unis, imposer des restrictions aux plus grandes banques étrangères. Un chemin que l'Europe est déjà en train de prendre, salue le président de la Fédération bancaire française (FBF).

Après le Brexit, la Grande-Bretagne pourrait, comme le font depuis 2014 les Etats-Unis, imposer des restrictions aux plus grandes banques étrangères. Un chemin que l'Europe est déjà en train de prendre, salue le président de la Fédération bancaire française (FBF).

Tenter de faire d'une menace une opportunité. A potentiellement un mois du Brexit, le secteur bancaire « continental » craint les conséquences économiques d'un tel bouleversement. Mais il ne voit pas que des inconvénients à ce que la Grande-Bretagne redevienne une île : cela pourrait être l'occasion pour l'Union européenne d'adopter une vision plus « stratégique » dans la défense de son sec-teur financier, veut croire Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale et président de la Fédération bancaire française (FBF) dans un entretien aux « Echos ».

L'Europe face à « deux superpuissances » Derrière le Brexit, « se pose la question de la fragmentation, chacun des pays voulant imposer ses propres règles », souligne-t-il. Précisément, le point d'interrogation des années à venir est de savoir à quel point le Royaume-Uni, une fois sorti de l'Union européenne, pourrait bâtir ses lignes de défense, à la fois pour sécuriser sa propre stabilité financière, mais aussi - incidemment - pour protéger son propre marché intérieur. C'est ce que les banquiers appellent le « ring fencing » (littéralement, « clôturage »). Et à les entendre, le monde se couvre actuellement de clôtures.

« Aujourd'hui, le régulateur américain impose des règles de liquidité et de capitaux aux filiales de banques étrangères. On peut imaginer que le Royaume-Uni aille lui aussi dans cette direction. L'Europe pourrait aussi adopter cette même logique », souligne Frédéric Oudéa. Son voeu est en partie exaucé : le nouveau paquet bancaire européen (adopté en avril dernier) réserve un traitement particulier aux banques de pays tiers, disposant d'au moins deux filiales dans l'Union, y pesant au moins 40 milliards d'euros d'actifs. Il s'agirait pour elle d'établir un holding intermédiaire avec ses propres exigences. Reste à voir à quel point ce système - qui se veut le pendant du dispositif américain de 2014 - sera « mordant » : des exemptions et des périodes de transition sont d'ores et déjà prévues.

Ce dispositif est en soi un signal, dans un monde traversé de tensions commerciales. « Il ne faut pas être le dindon de la farce. L'Europe fait face à deux superpuissances qui ne cessent de défendre leurs intérêts et d'imposer leurs standards », martèle Frédéric Oudéa, qui en appelle aussi au pragmatisme dans la transposition des nouvelles règles internationales de Bâle III, qui imposent des fonds propres supplémentaires aux banques. « Il y a un accord-cadre qui est signé, mais avant de le transposer, peut-on se donner le temps d'en regarder les conséquences concrètes ? Il faudrait voir si les Etats-Unis veulent vraiment l'appliquer et si, chez nous, nous ne pourrions pas y mettre plus de granularité », suggère-t-il. — E. L.

E. L

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 3 Octobre 2019
  1. Union bancaire: "il faut terminer le travail" (Frédéric Oudéa, FBF) Paris, 2 oct. 2019 (AFP)
  2. "On peut dire que François était un homme de parole" Michel Marchet 13 février 2019
  3. [IRP] sans voix
  4. Le Figaro - Une tête tombe à la Société générale - 14 mars 2018

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