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La nouvelle France bancaire - 25 Juin 2026
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La nouvelle France bancaire - 25 Juin 2026

Direction : ROCHET Lubomira - COZZAROLO Bertrand - MIGRENNE Valérie - CLAVIÈRE Frederic - ISIDORE Nicolas
Pour la CGT : Clémentine Bulliard ( Aura ) – Séverine Charnotet ( Grand Ouest ) – Philippe Fournil ( Délégué national)
CFDT – CFTC – SNB

Cette réunion n'avait pas pour objet de présenter un projet immédiat mais de partager aux organisations syndicales la vision stratégique de la Direction générale sur l'avenir du retail. Ce type de réunion est important car il permet d’échanger sur les orientations de fond de la DG et sur les évolutions qu'elle considère comme inéluctables.

La présentation liminaire est faite par Lubomira Rochet sur le contexte macro international/européen et le comportement du consommateur sur différents aspects/ placement de la SG au milieu de tout ça.
Fraichement arrivée au poste de DGA en avril 2025, Lubomira Rochet explique avec humilité qu’elle vient vers nous dans une démarche ouverte à la discussion et compréhensive de nos attentes étant elle-même fille de syndicaliste (FO du côté de sa mère). Personne n’est parfait.

Après avoir salué « la remontada de la SG effectuée grâce aux efforts de tous », le premier message reste que le modèle bancaire traditionnel est profondément remis en cause. La relation historique entre un client, sa banque et son conseiller appartient désormais au passé. L'environnement concurrentiel est jugé beaucoup plus dur, avec la montée des banques en ligne, la pression sur les prix, la multi-bancarisation et l'arrivée de l'intelligence artificielle. Dans ce contexte, la DG estime que SG doit impérativement poursuivre sa transformation pour rester compétitive, tout en soulignant que SG a les atouts que d’autres non pas : le continuum « Bourso – SGRF – Banque Privée ».

Bertrand Cozzarolo a présenté les trois priorités pour le réseau :
1. Épargne et investissement : Faire du réseau SG un acteur majeur sur ces marchés.
2. Entrepreneurs : Accentuer le continuum entre les professionnels, PME et Banque Privée.
3. Redevenir une banque moderne avec des objectifs :

  • Ouverture de compte quasi immédiate comme le modèle des banques en ligne ;
  • Modernisation des offres è annonces au CMD concernant nos offres de package surtout la tarification pour être plus compétitif ;
  • Concurrence frontale avec les néobanques.

Même si aucun chiffre n'est annoncé, la tendance est clairement tournée vers :

  • plus de digital ;
  • plus d'automatisation (avec des impacts sur les CDS notamment) ;
  • moins de coûts (encore et toujours) ; 
  • des agences plus importantes. Bertrand Cozzarolo a pris ce sujet en abordant l’inefficacité des AMS et la déperdition des fonds de commerces… 

« On se dit comment se différencier dans ce paysage bancaire encombré ? »
La direction considère donc qu'elle doit continuer à adapter son maillage territorial, augmenter la taille moyenne des agences et expérimenter de nouveaux modes de relation avec les clients, notamment à distance. Bertrand Cozzarolo a d'ailleurs indiqué explicitement que la banque allait «continuer à bouger en termes de maillage de manière pragmatique. » et poursuivre les travaux de simplification, d'automatisation et d'optimisation des processus.
Même si la direction affirme croire à l'avenir du réseau physique et au maintien du conseil humain, il faut comprendre que cela ne signifie pas le maintien du modèle actuel. La tendance qui se dessine est celle d'agences plus importantes, d'un recours accru aux plateformes à distance et d'une poursuite des transformations organisationnelles. En attendant, elle tente de faire pivoter le modèle actuel.

Nous en avons profité pour rappeler leurs responsabilités face à l’échec du projet des AMS, de l’effondrement des fonds de commerces et de notre mauvaise place en terme Satisfaction Client. (Pour mémoire avec le projet vision, la SG avait pour objectif de finir dans le TOP 3 de la Sat Client… échec cuisant nous ne sommes même pas dans le TOP 10 à ce jour).
L'intelligence artificielle occupe également une place importante dans la réflexion de la Direction. Elle la considère comme un facteur majeur de transformation. Lubomira Rochet souhaite organiser une journée d'échanges avec les organisations syndicales sur ce thème.
En revanche, les conséquences concrètes sur les métiers et sur l'emploi demeurent largement absentes alors qu’en table ronde, la direction parlait d’environ 40% de gains de productivité sur 5 ans.

La CGT a insisté sur la nécessité de retrouver de véritables espaces de discussion stratégique avec les représentants du personnel. Il a été rappelé que ces espaces avaient existé dans un passé récent et qu'ils avaient permis d'éviter certains choix inefficaces ou socialement coûteux. Il a été également souligné le paradoxe actuel : alors que les outils numériques, l'automatisation et l'intelligence artificielle se développent, la charge de travail ne cesse d'augmenter.

Enfin, il a été rappelé que les salariés étaient aujourd'hui dans une situation sociale particulièrement dégradée et a mis en garde contre une intensification toujours plus forte du travail.
Nous avons rappelé qu’il était urgent et nécessaire que les informations concernant l’iA soient partagées plus rapidement avec les collègues, soumises aux IRP et examinées avec les syndicats sur certains aspects.

Nous avons donné l’exemple de l’interdiction récente de faire des comptes rendus via l’iA, sans plus d’explication, alors même que les suppressions de postes issues de Mc Kinsey comportaient ce « gain de productivité ».

Le sujet des CDS a aussi constitué l'une des préoccupations de la CGT.
Les inquiétudes remontées par les salariés et des informations communiquées localement par certains directeurs de filière évoquant des réflexions sur des rationalisations, des regroupements ou encore des réductions du nombre d'UG et de sites. Nous avons demandé à la DG où en étaient ces réflexions et à quel moment les organisations syndicales seraient associées.
Les OS ont rappelé que les suppressions de postes se poursuivaient déjà dans les CDS sans projet officiel, sans accompagnement particulier et essentiellement par le biais des départs naturels. Il a été également souligné le sentiment d'abandon ressenti par certains salariés, allant jusqu'à qualifier certains CDS de « mouroir », et a mis en évidence le lien évident entre automatisation, digitalisation, intelligence artificielle et diminution des effectifs.
En réponse, Frédéric Clavière a affirmé qu'il n'existait, à ce stade, aucun projet spécifique concernant les CDS et que la direction restait satisfaite de l'organisation actuelle. Il a indiqué que les diminutions d'effectifs observées résultaient principalement des départs naturels, de la baisse des volumes et des gains d'efficacité.
Il a reconnu que les activités de back-office connaîtraient nécessairement des transformations liées au digital, à l'intelligence artificielle et à l'évolution des processus. Il a également indiqué que lorsque des projets plus structurés existeraient, ils feraient l'objet d'échanges avec les organisations syndicales.

Valérie Migrenne a précisé qu’il n'y a pas de projet de rationalisation par UG ou par entité à ce jour.

Nous avons interpellé Bertrand Cozzarolo face à la baisse des volumes d'appels sur les CRC qui justifierait une suppression automatique des emplois. Nous avons proposé de revoir les parcours métiers pour les étoffer, améliorer leur déroulement et défendu l'idée qu'il était possible de réallouer les ressources pour développer de nouvelles activités plutôt que de considérer systématiquement les effectifs comme une variable d'ajustement.

En résumé, la logique paraît être :

  1. Baisse progressive des effectifs par attrition ;
  2. Automatisation croissante ;
  3. Gains de productivité ;
  4. Adaptation des organisations ;
  5. Puis, lorsque les équilibres seront atteints, ouverture éventuelle de projets plus structurés.

Autrement dit, même si aucun projet n'est officiellement annoncé aujourd'hui, les propos de la DG montrent que les CDS, les back-offices et CRC sont clairement dans le champ des futures transformations.
C'est sans doute l'un des principaux messages à retenir de cette réunion stratégique avec une vigilance particulière dans les prochains mois, notamment à l'approche du Capital Market Day de septembre, qui pourrait apporter des indications plus précises sur les orientations futures du Groupe.

Voir aussi : L'IA au coeur de la finance : mutation des métiers et gestions des talents - 25 Juin 2026


Après avoir sévit au Conseil d’Administration.
Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 25 Juin 2026
SGSS Retail - Première réunion de négociation : beaucoup de rappels, peu de garanties - 24 juin 2026
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SGSS Retail - Première réunion de négociation : beaucoup de rappels, peu de garanties - 24 juin 2026

Première réunion de négociation : beaucoup de rappels, peu de garanties

La première réunion de négociation entre la Direction et les organisations syndicales s'est tenue à La Défense.

Après plusieurs heures d'échanges, un constat s'impose : la plupart des éléments présentés par la Direction ne constituent pas de nouvelles garanties mais relèvent essentiellement des droits dont bénéficient déjà les salariés dans le cadre d'un transfert de contrat de travail.

Ce que la Direction présente comme des engagements.

La Direction a notamment indiqué :

• maintien de l'ancienneté ;

• absence de période d'essai après le transfert ;

• maintien de la rémunération fixe ;

• transfert du CET ;

• maintien des prêts immobiliers en cours ;

• transfert des contrats de travail vers APS.

Or, pour l'essentiel, ces dispositions découlent déjà des mécanismes légaux applicables au transfert des salariés.

À ce stade, la CGT attend donc des garanties supplémentaires, concrètes et écrites, allant au-delà du simple rappel du cadre juridique.
Les questions essentielles restent sans réponse

De nombreux sujets demeurent aujourd'hui en suspens :

❓ Les perspectives de carrière et les mobilités réelles avant le transfert.
❓ Les garanties sur les rémunérations variables futures.
❓ La situation des salariés des activités Datamining et ASTI support client.
❓ Les dispositifs pour les salariés proches de la retraite
❓ Les conditions sociales qui seront applicables après le transfert.
❓ Les mesures de prévention des risques psychosociaux dans la future organisation.

La CGT porte une revendication forte : une véritable clause de retour

Face aux inquiétudes exprimées par de nombreux salariés, la CGT a demandé la mise en place d'une clause de retour effective permettant aux salariés transférés de pouvoir réintégrer Société Générale selon des modalités claires et sécurisées.
Cette revendication vise à offrir une garantie concrète à celles et ceux qui vont être transférés vers un nouvel employeur sans l'avoir choisi.
À ce jour, la Direction refuse toujours de s'engager clairement sur ce dispositif.

Elle évoque seulement la possibilité d'un accès temporaire aux offres d'emploi internes, sans préciser :
• les salariés concernés ;
• les conditions d'éligibilité ;
• le nombre de postes accessibles ;
• les garanties réelles de réintégration.

Pour la CGT, une simple consultation d'offres d'emploi ne constitue pas une clause de retour.

La négociation commence réellement maintenant
Cette première réunion s'est déroulée sans ordre du jour communiqué en amont.
Elle a principalement consisté en une présentation des intentions de la Direction et du cadre légal applicable.

Les prochaines réunions devront permettre d'obtenir :
✓ des réponses précises ;
✓ des engagements écrits ;
✓ de véritables garanties pour les salariés ;
✓ une clause de retour digne de ce nom.

La CGT restera pleinement mobilisée pour défendre les intérêts de tous les salariés concernés par ce projet de cession.
Nous continuerons à vous informer à chaque étape des négociations.

Le texte de la direction reçu le 26 Juin 2026

Document proposé par la direction 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 24 Juin 2026
⚡ Politique Sociale : décryptage des chiffres 2025 que la Direction préfèrerait garder pour elle !
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⚡ Politique Sociale : décryptage des chiffres 2025 que la Direction préfèrerait garder pour elle !

⚡ Politique Sociale 2025 : décryptage des chiffres que la Direction préfèrerait garder pour elle !

📝 Le cabinet d’experts Secafi, mandaté par le CSEC, vient de remettre son rapport d’analyse de la politique sociale SG 2025. Ce document de 134 pages regorge de données que la Direction ne mettra certainement pas en avant.

La CGT a épluché chaque tableau, chaque courbe, chaque note de bas de page 🧐

👉 Voici ce que vous devez savoir !

L’effectif total de Société Générale (périmètre SGPM) s’établit à 45 731 personnes fin 2025, contre 50 424 fin 2024. C’est une perte nette de 4 693 personnes, soit -9,3% en un seul exercice.
Le rapport Secafi le précise sans ambages : il s’agit de la plus forte contraction des effectifs depuis 2010, date des premières données disponibles.

Pour mesurer l’ampleur de ce recul, voici quelques points de repère :

  • 📌 En 2024, la baisse était déjà de -7%, elle s’est donc accentuée en 2025.
  • 📌 L’effectif total 2025 est inférieur de 6% à celui de 2022, l’année qui précédait l’intégration du Crédit du Nord.

➡ En d’autres termes, l’absorption du Crédit du Nord n’a pas permis de consolider les moyens du Groupe : elle a servi de prétexte à un épurement massif.

🧨 En deux années seulement (2023-2025), la décroissance totale des effectifs atteint -15,7%, soit 12 fois plus que sur la période 2010-2022 dans son ensemble.

La Direction aime présenter les restructurations comme des ajustements ciblés et maîtrisés. La réalité des chiffres dit autre chose. Aucun pôle n’est épargné.

👉 Retrouvez l'intégralité du rapport d'expertise

⚡ La décomposition par statut révèle une réalité brutale pour les techniciens. Depuis 2010, leur effectif a chuté de -43% au total. En valeur absolue, la réduction des effectifs techniciens est 2 fois supérieure à celle des cadres.

📢 Si la situation 2025 est grave, les perspectives pour 2026 le sont encore plus. Le budget interne du Groupe anticipe une nouvelle réduction de 10,7% des effectifs. Et la DG a clairement désigné sa nouvelle cible : l’encadrement.

La CGT le dit clairement : si rien n’est fait, SGPM aura perdu près de 25% de ses effectifs en trois ans.

🗑 La Direction a vendu le nouvel accord emploi en expliquant que la suppression du chapitre 3 de l’ancien accord (qui garantissait des protections contre les départs contraints, n’avait pas recours à la mobilité obligatoire et contenait de vrais dispositifs seniors) était “une condition indispensable” à la réorganisation du Groupe. Les chiffres démontrent le contraire.

En 2025, les effectifs CDI ont fondu de 4,5% sans aucun plan de licenciements économiques massif. Les réorganisations ont bien eu lieu, partout, dans toutes les BU et SU (SGRF -7,2%, GTPS -6,8%, IGAD -8%…). Réseau et services centraux ont tous été frappés.🎰 Avec l’accord emploi 2026 2028 (signé par la CFDT, CFTC et le SNB), il s’agissait de faire partir les gens pour moins cher, en les privant des garanties négociées de longue date.

La Direction voulait décaper sa masse salariale à moindre coût. Elle y est parvenue, à vos dépens.

Et si “l’attrition naturelle” ne suffit pas à atteindre les suppressions de postes pour atteindre les objectifs de rentabilité ? La réponse est dans les chiffres suivants :

💥 En 2025, les licenciements pour motif disciplinaire ont été multipliés par 2,1 par rapport à 2024. Le cabinet Secafi lui-même qualifie cela de « symptôme d’un durcissement ». En clair : quand on ne peut pas licencier facilement pour raison économique, on cherche la faute. La tolérance zéro devient un outil de gestion des effectifs…

👉 Retrouvez la négociation Emploi 2026 2028

👀 Un licenciement disciplinaire coûte moins cher à l’entreprise qu’un licenciement économique. Quand les licenciements disciplinaires doublent précisément dans une période de réduction massive des effectifs, ce n’est pas une coïncidence à ignorer.

La suppression de la commission paritaire de recours interne en cas de licenciements disciplinaires (CPRI) a eu lieu en juillet 2024. La direction nous disait alors qu’“il n'y aura pas de gestion de l'emploi par un changement de posture en termes disciplinaires. »       
Les chiffres disent tout autre chose. 

💥On remarquera aussi que les licenciements pour insuffisance professionnelle commencent en 2025 leur ascension et il est vraisemblable qu’en 2026, les “nouveautés” dans le cadre des Evaluations vont accélérer le processus.

🎺 La Direction claironne une hausse de l’intéressement (+41% en moyenne par salarié) et la multiplication de la participation par 5,9 comme une bonne nouvelle. 
Ne vous laissez pas aveugler.

Ce que ces chiffres signifient réellement :

  • 🔍 Sur la participation, en 2024, elle s’était effondrée à 15 € en médiane. En 2025, elle remonte à… 79 €. Voilà le rebond spectaculaire dont se vante la Direction ! 😅
  • 🔍 Sur l’intéressement, la médiane ressort à 3 956 € en 2025. C’est mieux. Mais l’intéressement est par nature aléatoire, lié aux résultats du Groupe, ne constitue pas un salaire et ne compte pas pour le calcul de la retraite. Il ne remplace pas une augmentation. Or, pendant ce temps, 55% des salariés n’ont reçu aucune augmentation de salaire fixe en 2025 (contre 6% en 2024 !). 55% des salariés ont perdu du pouvoir d’achat en 2025. Sur la période 2021-2025, 41% des salariés sont en perte de pouvoir d’achat sur leur salaire fixe.

👊 La politique d’intéressement et de participation ne compense pas l’absence d’augmentations salariales. Elle sert à habiller la vitrine pendant que les salaires stagnent.

Sur la réduction des écarts salariaux femmes/hommes, le Groupe consacre 9 M€ par an. Le résultat : ➡ l’écart ne s’est réduit que de 0,7 point en 2025 et les femmes perçoivent une rémunération en moyenne 12,7% inférieure à celle des hommes.
À ce rythme, il faudra encore de nombreuses années pour atteindre l’égalité — si tant est qu’on y arrive.

👉 Retrouvez les infos de la CGT sur la politique salariale 2025 2026

Le baromètre est sans appel :

💔 bien-être au travail : 5,7/10 (en baisse)

😬 niveau de stress : 6,9/10 (en hausse)

👎 taux d’engagement historiquement faible : 44% (contre 50% en 2024)

⚡ Seuls 33% des salariés estiment que leur santé mentale est suffisamment prise en compte (contre 44% en 2024).

🩹 L’absentéisme repart à la hausse (+5%), avec une explosion des accidents du travail : +24,5% alors même que les effectifs diminuent… Le nombre total d’ALD progresse de +1,2%, principalement au sein de SGRF (+1,3%) alors même que ses effectifs reculent de -7%.

Plus d’arrêts longue durée pour moins de monde, c’est la définition d’une dégradation de la santé au travail.

Signe de la dégradation des conditions de travail, entre 2022 et 2025, le nombre d’affaires prud’homales a augmenté de 85%.

Quand les salariés saisissent massivement les prud’hommes, c’est le signe que le dialogue interne est rompu et que la confiance est brisée.

👉 Retrouvez ici le bilan social 2025

💡 L’expert Secafi pose lui-même la question : « Comment le Groupe entend-il accompagner la croissance des revenus tout en garantissant l’équilibre des salariés malgré la réduction de l’emploi sans générer de points de rupture ? »

🤜 La CGT ne peut pas se contenter de poser la question. Depuis trois ans, la seule réponse apportée est : moins de postes, moins de protections, moins de salaires fixes, moins de formation. Et en échange : un peu plus d’intéressement quand ça va bien, des licenciements disciplinaires et des insuffisances professionnelles quand ça va moins bien.

Ce n’est pas une politique sociale.

C’est une politique d’économie sur le dos des salariés.

🤜 La CGT a déjà demandé de bouleverser le calendrier social pour répondre à l’ensemble de ces enjeux (conditions de travail, qualité de vie, emploi, évaluations, salaires, NAO, égalité professionnelle). Pour l’heure, la demande est restée lettre morte.

Nous vous invitons à nous aider, apporter votre pierre à l’édifice et construire ensemble les réponses à la hauteur de ces enjeux.

[ Retrouvez notre podcast : L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent notre analyse de la politique sociale. ]

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 23 Juin 2026
L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent notre analyse de la politique sociale.  23 Juin 2026
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L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent notre analyse de la politique sociale.  23 Juin 2026

En bref 

Cet article présente une analyse critique menée par le syndicat CGT sur la politique sociale de la Société Générale pour l'année 2025. S'appuyant sur un rapport d'experts, la publication dénonce une réduction massive des effectifs ainsi qu'un recours croissant aux licenciements disciplinaires pour compresser les coûts. Les données mettent en lumière une dégradation du climat social, marquée par une hausse du stress, de l'absentéisme et des litiges juridiques. Le syndicat fustige également une stagnation des salaires fixes, affirmant que les primes d'intéressement ne compensent pas la perte de pouvoir d'achat des collaborateurs. En résumé, la source alerte sur une stratégie d'économie drastique qui s'exerce au détriment de la santé et des garanties professionnelles des salariés.

Le podcast : 

L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent notre analyse de la politique sociale. 


"Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence "

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 21 Juin 2026
CSEC : L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent les travaux du CSEC de Juin 2026

CSEC : L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent les travaux du CSEC de Juin 2026

L'oeil d'iA - Les allumés de l'info : Camille et Julien, nos éditorialistes préférés, commentent les travaux du CSEC de Juin 2026

"Toute ressemblance avec la vérité, des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence "

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 17 Juin 2026
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