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Présentation des Résultats de l'Enquête sur les Conditions de Travail des 4 CRC, Septembre 2022

Depuis des années, nos élus successifs ont constaté une dégradation notable des conditions de travail dans les Centres de Relation Clientèle (CRC), autrement dit les centres d'appels téléphoniques ou de télé-conseil de la Société Générale. A plusieurs reprises, nos élus sont intervenus pour corriger les dérives et tenter d’améliorer les parcours métiers. Nos constats actuels sont issus de nos propres expériences et du fruit des échanges avec les salariés.

Si la nature des évolutions observées et le degré des impacts mesurés dépendent du CRC, les tendances communes aux 4 CRC se dégagent très clairement : Charge de travail excessive, Organisation du travail et des Contrôles à la minute, Manque de moyens, Absence de reconnaissance et de perspectives d’évolution, Incertitude du maintien de l’emploi... En conséquence, le taux d’Absentéisme et le « Turn-Over » ont atteint des niveaux records. Nos échanges avec les salariés ont permis de constater un niveau moral et de motivation très bas voire inquiétant dans les CRC.

Pour nous, il est donc urgent de faire la lumière sur la situation globale des conditions de travail dans les 4 CRC pour arriver à cerner précisément les défauts de l’organisation du travail et de les faire évoluer. De plus, tout en garantissant la confidentialité totale des échanges avec les salariés concernés, le constat des problématiques dues aux organisation du travail doit être réalisé de la façon la plus transparente possible, en terme de méthodologie, pour être partageable avec les responsables, dirigeants des CRC.

L’objectif de notre enquête est de dresser, de manière peu contestable, une situation sur les conditions actuelles du travail dans les 4 CRC, tout en gardant ce qui est spécifique à chacun. Situation à partir de laquelle, nous pourrons bâtir avec les salariés, les propositions et les revendications pour améliorer nos conditions de travail.

La participation importante des salariée des 4 CRC à notre enquête a permis de mettre en lumière des dysfonctionnements flagrantes dans l'organisation du travail ainsi qu'une disparité criante de la situation du travail des CRC en comparaison avec les Services Centraux.

 

Vous trouverez ici la présentation complète des résultats de l'enquête sur les 4 CRC réalisée en juin 2022
(
rappel : avant de cliquer sur le lien, vous devez être connecté au site pour avoir accès au document PDF)

Capture décran 2022 09 09 à 00.10.22

 

 

 

Capture décran 2022 09 09 à 00.11.56

 

  Vous avez des propositions pour améliorer les choses ? des solutions concrêtes à mettre en oeuvre ?  
  => participez (en cliquant ici) à notre plateforme pour changer les choses !   

Pham Phu Cuong Actualités de l'Entreprise 9 Septembre 2022

Cession de la Rosbank - communiqué de presse 19 Mai 2022

rosbankcession

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 19 Mai 2022

Frédéric Oudéa : Annonce du départ & succession - 19 Mai 2022


La succession - 19 Mai 2022


 

Mardi 17 mai après-midi, c’était jour d’Assemblée générale des actionnaires pour la SG. Elle a été dans l’ensemble très calme. Mais Frédéric Oudéa a réussi à réveiller un peu l’assistance en annonçant qu’il ne solliciterait pas le renouvellement de son mandat d’administrateur en mai 2023 et quitterait donc alors son  poste de Directeur général de la banque qu’il occupe depuis 2008. 15 ans. Une annonce aussi inattendue méritait bien quelques explications et nous avions donc rendez-vous avec lui mercredi en fin de matinée pour en savoir un peu plus non seulement sur les motivations de sa décision mais aussi sur la période de transition qui vient de s’ouvrir. 

Commençons par les motivations. Dans la lignée de sa présentation en AG, Frédéric Oudéa estime avoir terminé la réorientation stratégique qu’il souhaitait mettre en œuvre autour des trois pôles que sont la banque de détail (avec d’une part le chantier SG/CDN qui doit être finalisé au printemps 2023 et d’autre part l’acquisition des activités françaises d’ING), la BFI (dont le rééquilibrage serait achevé) et le nouveau pôle Mobilité autour d’ALD/LeasePlan. Il a ajouté que l’agression russe en Ukraine et ses multiples retombées ouvraient un nouveau cycle long pour le monde et qu’il fallait donc que le Groupe se dote d’un Directeur général qui pourra s’inscrire dans une durée de 10-15 ans tout comme il l’a fait, lui, depuis 2008. A 60 ans en 2023, il ne lui semble pas qu’il soit encore suffisamment jeune pour se projeter ainsi et il lui paraît correct d’annoncer son futur départ alors que le Groupe « n’a jamais été en meilleure posture depuis 15 ans ». Comme il serait surprenant que notre DG soit un chaud partisan de la retraite à 60 ans, il est probable qu’il aura d’autres projets pour la suite. Pêche ou pétanque ? Nous n’avons pas eu d’indication sur le sujet. Ce qui est certain, c’est qu’il a souligné qu’il continuerait à être à la barre au cours des douze prochains mois afin d’assurer l’avancement des projets en cours. 

Mais alors pourquoi annoncer son départ avec autant d’anticipation et de façon aussi soudaine ? Pour Frédéric Oudéa, la surprise était inévitable : une telle décision n’est pas de celles qui se prêtent à une communication par étapes. Il a préféré annoncer son départ en amont du processus de sélection de son successeur afin que celui-là ne soit pas parasité par d’éventuelles rumeurs et que la feuille de route soit clairement tracée. En l’occurrence, l’idée est que son remplaçant soit identifié et annoncé d’ici six mois. Cela permettrait ensuite une transition progressive d’une durée équivalente. Et justement, quel profil serait ciblé pour prendre la barre en 2023 ? Tout en soulignant que ce choix reviendrait au Conseil d’administration, Frédéric Oudéa a insisté sur la qualité de l’équipe dirigeante en place et sa connaissance intime de l’entreprise, aussi bien du côté business que de sa culture en général. Il penche donc pour un choix en interne même si le processus ne fermera aucune option. Il estime aussi que, pour s’inscrire dans le temps long, ce nouveau DG devrait représenter une nouvelle génération âgée d’environ 45/50 ans. A vous maintenant de vous faire une idée des candidats potentiels. 

Si cet exposé des motifs et des modalités du départ programmé de Frédéric Oudéa semble de prime abord solide et cohérent, il n’en est pas moins riche en incertitudes et en dangers. Nous avons, pour notre part, insisté sur le maintien du pacte social interne qui a notamment permis d’exclure tout départ contraint lors des vagues de restructurations successives. Nous en avons également souligné les limites en matière de rémunération, qui se font particulièrement sentir en cette période d’inflation soutenue et certainement partie pour durer. La réponse du DG nous a permis de constater qu’il n’avait en effet pas lâché la barre : dans la droite ligne de ce que nous avons connu ces dernières années, il nous a répondu que les temps étaient difficiles et que par conséquent il insisterait toujours sur la maîtrise des coûts. S’il y a bien une chose à espérer de son successeur, c’est qu’il ne paie pas les salariés seulement de belles paroles ! Un autre point d’interrogation est le maintien de la cohésion de l’équipe de direction alors que s’ouvre une succession qui va sans doute aiguiser les ambitions en haut lieu. Frédéric Oudéa se dit persuadé que l’engagement de ses actuels membres de la DG sera sans faille. Espérons surtout que cela n’ajoute pas des turbulences dans une période qui n’en est déjà pas dépourvue et que ce ne soient pas les salariés qui en paient le prix. 

En attendant, Frédéric Oudéa reste optimiste. Il souhaite terminer son mandat en laissant l’entreprise taillée pour relever les défis des 10/15 prochaines années. Nous le souhaitons également, avec cependant une nette amélioration du côté social. Le dialogue ne fait pas tout : il faut aussi du concret, que ce soit dans les conditions de travail ou sur les feuilles de paie. 

Voir Aussi : la réunion plénière du CSEC avec Frédéric Oudéa ( le 12 Mai 2022)  - Le communiqué de presse sur la cession de la Rosbank (19 mai 2022) 

moonciao

 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 19 Mai 2022

AG des actionnaires 2022 : Vos pouvoirs et les consignes CGT - Avant le 16 mai 2022


Assemblée Générale du 17 mai 2022 - Consignes de vote CGT 

 Pour donner pouvoir à notre représentant, vous pouvez :
 - désigner : Emeric Uhring  - 17 cours Valmy 92800 Puteaux 
 - suivre le mode opératoire ici 
 - retrouver la synthèse de nos préconisations en bas de cet article 


A travers les fonds d’épargne salariale, vous êtes les premiers actionnaires de la Société Générale avec plus de 6% du capital (environ 50 millions de titres sur 837 millions). Mais en réalité, vous pouvez peser encore plus lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra le 17 mai prochain. Actionnaires de long terme, vous disposez en effet de droits de vote doubles. Lors de l’AG de 2021, 500 millions de voix ont été exprimées. Si vous vous y mettez tous, vous pouvez donc peser jusqu’à 20% des suffrages !

Puisque la direction reste sourde à trop de vos revendications, et en particulier en matière de rémunérations et de conditions de travail, c’est le moment d’exprimer votre mécontentement ! vous pouvez le faire directement sur Esalia, ou bien choisir de déléguer vos voix à Emeric Uhring qui portera les suffrages confiés à la CGT lors de l’AG. Nul doute que si vous votez en masse contre la rémunération des membres de la direction ou le renouvellement du mandat d’administrateur du Président de la commission des rémunération, le message sera entendu !

Vous trouverez ci-dessous toutes les recommandations de vote de la CGT SG :

Ordre du jour
Point inscrit à l’ordre jour - plan de transition énergétique et responsabilité sociale et environnementale - sans vote

Partie relevant de la compétence d’une Assemblée générale ordinaire

  1. Approbation des comptes consolidés annuels de l’exercice 2021.

Pas de raison de s’opposer

  • Pour

  1. Approbation des comptes sociaux annuels de l’exercice 2021.

Pas de raison de s’opposer

  • Pour

  1. Affectation du résultat 2021 ; fixation du dividende.

Après réduction du capital au 1er février, le dividende sera plutôt de 1,68€ par action que de 1,65€. Nous rappelons notre opposition à la répartition très inégale de la valeur ajoutée au détriment à la fois des salariés et des efforts d’investissement nécessaires à l’accompagnement des chantiers en cours et au développement de l’activité.

  • Contre

  1. Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce.

Il n’y en a pas, ni de nouvelles ni en cours. Donc pas de raison de s’opposer

  • Pour

  1. Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.

En-dehors de toute autre considération, il faut souligner que la rémunération de Lorenzo Bini-Smaghi est considérée comme excessive par rapport aux pratiques communes du marché, que l’on considère les autres entreprises du CAC40 ou bien les autres banques européennes auxquelles la SG se réfère pour justifier les 925000€ qu’il perçoit chaque année.

  • Contre

  1. Approbation de la politique de rémunération du Directeur général et des Directeurs généraux délégués, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.

Si les rémunérations du Directeur général et de ses adjoints sont en ligne avec les pratiques du marché en termes quantitatifs, il n’en reste pas moins que, malgré les remarques de l’administrateur CGT, le Conseil d’administration a le don pour fixer des critères d’évaluation suffisamment souples pour garantir des variables plus sensibles à la hausse qu’à la baisse à nos chers dirigeants. Ce qui n’est pas vraiment le cas pour nous autres simples salariés. Puisque nous restons les oubliés du partage de la valeur ajoutée et que l’inflation a déjà largement fait disparaître les 0,7% d’augmentation généreusement accordés à la moitié d’entre nous, nous demandons à ce que le régime sec soit partagé.

  • Contre


  1. Approbation de la politique de rémunération des administrateurs en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.

Même si les montants alloués aux administrateurs sont en ligne avec les pratiques du marché, nous leur appliquons le même tarif qu’aux Directeurs généraux : le partage de l’austérité. Peut-être que cela leur donnera envie de s’intéresser d’un peu plus près aux salariés qui font que la banque tourne…

  • Contre


  1. Approbation des informations relatives à la rémunération de chacun des mandataires sociaux requises par l’article L. 22-10-9 I du Code de commerce.

Il s’agit d’une obligation légale de reporting et il semblerait qu’elle soit bien respectée. Pas de raison de s’opposer, mais nous n’avons tout de même pas très envie de voter pour.

  • Abstention


  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2021 à M. Lorenzo Bini Smaghi, Président du Conseil d’administration, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.

Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 5.

  • Contre


  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2021 à M. Frédéric Oudéa, Directeur général, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.

Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 6. Avec en outre une mention spéciale pour les 100% de réussite affichés sur l’objectif de « bonne gestion des ressources humaines ». Si cela signifie une politique salariale régressive aux niveaux individuel et collectif couplée à une vague de démissions sans précédent et à une multiplication des sous-effectifs, alors on peut comprendre. Sinon…

  • Contre


  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2021 à M. Philippe Aymerich, Directeur général délégué, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.

Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 6. Et ce n’est pas parce que les absents ont toujours tort.

  • Contre


  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés, au cours ou attribués au titre de l’exercice 2021 à Mme Diony Lebot, Directrice générale déléguée, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.

Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 6.

  • Contre


  1. Avis consultatif sur la rémunération versée en 2021 aux personnes régulées visées à l’article L. 511-71 du Code monétaire et financier.

Pour rappel, ces personnes régulées sont celles dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de l’entreprise. Elles comprennent au moins :

1° Tous les membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions équivalentes de même que les personnes mentionnées à l'article L. 511-13 ;

2° Les membres du personnel chargés de la direction des fonctions de contrôle de l'établissement ou des unités opérationnelles importantes et qui rendent directement des comptes au conseil d'administration, au conseil de surveillance ou à tout autre organe exerçant des fonctions de surveillance équivalentes ou à toute personne mentionnée au 1° ;

3° Les membres du personnel ayant eu droit à une rémunération significative au cours de l'exercice précédent, si les deux conditions suivantes sont respectées :

a) Cette rémunération est supérieure ou égale à cinq cent mille euros et est supérieure ou égale à la rémunération moyenne accordée aux membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions équivalentes ainsi qu'aux personnes mentionnées à l'article L. 511-13 de l'établissement de crédit ou de la société de financement mentionnés au 1° ;

b) Ils exercent leurs activités professionnelles dans une unité opérationnelle importante et ces activités sont de nature à avoir une incidence significative sur le profil de risque de l'unité opérationnelle en question.

Dans un établissement bancaire comme la SG, elles sont relativement nombreuses (569 en 2021 pour une enveloppe globale de 366 millions d’euros). Ces rémunérations importantes sont toutefois indispensable pour maintenir des activités de haut niveau sur les marchés sans lesquelles la banque rétrograderait encore en termes de statut et de viabilité à long terme.

  • Pour


  1. Renouvellement de M. Lorenzo Bini Smaghi en qualité d’administrateur.

Non seulement M. Bini-Smaghi coûte cher (cf. résolutions 5 et 9) mais en outre il est coutumier des prises de positions contraires aux intérêts des salariés, aussi bien en interne que dans les journaux. Nous ne souhaitons donc pas son renouvellement.

  • Contre


  1. Renouvellement de M. Jérôme Contamine en qualité d’administrateur.

Comme indiqué en introduction, M. Contamine est le président du comité des rémunérations. Du point de vue des salariés de la banque, on ne peut pas considérer que la façon dont il exerce ses fonctions soit satisfaisante. Par conséquent, nous préférions qu’il soit remplacé par un administrateur ayant la fibre sociale plus développée.

  • Contre


  1. Renouvellement de Mme Diane Côté en qualité d’administratrice.

Parmi les membres du Conseil d’administration, Mme Côté ne se distingue pas par des positions constamment contraires aux intérêts des salariés. Notez qu’elle ne les défend pas non plus et que malheureusement l’administrateur CGT se sent souvent bien seul dans ce rôle. Nous ne nous opposons ni n’approuvons le renouvellement de son mandat.

  • Abstention

  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration en vue d’acheter des actions ordinaires de la Société dans la limite de 10 % de son capital. Partie relevant de la compétence d’une Assemblée générale extraordinaire

Résolution indifférente pour la situation des salariés.

  • Abstention


  1. Délégation de compétence consentie au Conseil d’administration à l’effet d’augmenter le capital social avec maintien du droit préférentiel de souscription par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société et/ou de ses filiales et/ou par incorporation.

Résolution indifférente pour la situation des salariés.

  • Abstention


  1. Délégation de compétence consentie au Conseil d’administration à l’effet d’augmenter le capital social avec suppression du droit préférentiel de souscription par offre au public, autre que celles visées à l’article L. 411-2 1°) du Code monétaire et financier par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société et/ou de ses filiales.

Résolution indifférente pour la situation des salariés.

  • Abstention


  1. Délégation de compétence consentie au Conseil d’administration à l’effet d’augmenter le capital social sans droit préférentiel de souscription pour rémunérer des apports en nature consentis à la Société.

Résolution indifférente pour la situation des salariés.

  • Abstention


  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration à l’effet de procéder avec suppression du droit préférentiel de souscription à des opérations d’augmentation de capital ou de cession d’actions réservées aux adhérents à un des plans d’épargne d’entreprise ou de groupe.

Résolution permettant la mise en place d’un plan mondial d’actionnariat salarié (PMAS).

  • Pour


  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration à l’effet de procéder à des attributions gratuites d’actions de performance, existantes ou à émettre, sans droit préférentiel de souscription, au profit des personnes régulées visées à l’article L. 511-71 du Code monétaire et financier ou assimilées.

Résolution liée à la mise en œuvre de la politique décrite dans la résolution 13.

  • Pour


  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration à l’effet de procéder à des attributions gratuites d’actions de performance, existantes ou à émettre, sans droit préférentiel de souscription, au profit des salariés autres que les personnes régulées visées à l’article L. 511-71 du Code monétaire et financier ou assimilées.

Possibilité d’extension de l’attribution d’actions gratuites au-delà de la population régulée. Il faut juste espérer que cela ne profite pas toujours qu’à quelques happy few.

  • Pour


  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration à l’effet d’annuler des actions ordinaires détenues par la Société dans la limite de 10 % de son capital par périodes de 24 mois.

Cette résolution constitue le 2e volet de la distribution aux actionnaires, dont nous contestons l’ampleur à un moment où l’entreprise a plus que jamais besoin de capital pour investir.

  • Contre

  1. Pouvoirs pour les formalités.

Pas de raison de s’opposer

  • Pour



 consigneag2022

 

 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 14 Avril 2022

Assemblée Générale des actionnaires 2024 : Vos pouvoirs et les propositions de vote CGT - Avant le 17 mai 2024


Assemblée Générale du 22 mai 2024 - Consignes de vote CGT 

 

 

Pour donner pouvoir à notre représentant, vous pouvez :
 - désigner : Emeric Uhring  - 17 cours Valmy 92800 Puteaux 
 - suivre le mode opératoire ici 
 - retrouver la synthèse de nos préconisations en bas de cet article 

 

Assemblée Générale du 22 mai 2024

A travers les fonds d’épargne salariale, vous êtes les premiers actionnaires de la Société Générale avec 9,84% du capital selon les chiffres au 31 décembre 2023 donnés sur le site de la banque. Mais en réalité, vous pouvez peser encore plus lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra le 22 mai prochain. Actionnaires de long terme, vous disposez en effet de droits de vote doubles, ce qui vous donne près de 15% des voix.

Puisque la direction reste sourde à trop de vos revendications, et en particulier en matière de rémunérations et de conditions de travail, c’est le moment d’exprimer votre mécontentement ! vous pouvez le faire directement sur Esalia, ou bien choisir de déléguer vos voix à Emeric Uhring qui portera les suffrages confiés à la CGT lors de l’AG. Nul doute que si vous votez en masse contre la rémunération des membres de la direction ou le renouvellement du mandat d’administrateur du Président de la commission des rémunérations, le message sera entendu !


Vous trouverez ci-dessous toutes les recommandations de vote de la CGT SG : 

Tableau récapitulatif

Résolution

Présentation rapide

Préconisation

1

Approbation des comptes consolidés

Pour

2

Approbation des comptes sociaux

Pour

3

Approbation du dividende

Contre

4

Rapport du CAC sur les conventions réglementées

Pour

5

Politique de rémunération du président du CA

Contre

6

Politique de rémunération du DG et des DGD

Contre

7

Politique de rémunération des administrateurs

Contre

8

Fixation de l’enveloppe annuelle de rémunération des administrateurs

Contre

9

Approbation des informations relatives à la rémunération des mandataires sociaux

Contre

10

Approbation de la rémunération du président du CA L. Bini-Smaghi pour 2023

Contre

11

Approbation de la rémunération du DG F. Oudéa jusqu’au 23 mai 2023

Contre

12

Approbation de la rémunération du DG S. Krupa à compter du 23 mai 2023

Contre

13

Approbation de la rémunération du DGD P. Aymerich pour 2023

Contre

14

Approbation de la rémunération du DGD P. Palmieri à compter du 23 mai 2023

Contre

15

Approbation de la rémunération du DGD D. Lebot jusqu’au 23 mai 2023

Contre

16

Avis consultatif sur la rémunération versée aux personnes régulées

Abstention

17

Renouvellement du mandat de Annette Messemer comme administratrice

Abstention

18

Nomination de KPMG SA comme commissaire aux comptes titulaires

Pour

19

Nomination de PriceWaterhouseCoopers Audit comme commissaire aux comptes titulaires

Pour

20

Nomination de KPMG SA comme auditeurs durabilité

Pour

21

Nomination de PriceWaterhouseCoopers Audit comme auditeurs durabilité

Pour

22

Autorisation d’achat et de vente de ses propres actions

Pour

23

Autorisation d’augmentation de capital avec DPS

Pour

24

Autorisation d’augmentation de capital sans DPS

Pour

25

Autorisation d’augmentation de capital pour rémunérer des apports en nature

Pour

26

Autorisation d’émission d’’obligations super-subordonnées convertibles

Pour

27

Autorisation d’émission d’’actions pour le PMAS

Pour

28

Attribution d’actions gratuites de performance pour les populations régulées

Abstention

29

Attribution d’actions gratuites de performance pour les populations non-régulées

Abstention

30

Autorisation de réduction de capital par annulation d’actions

Contre

31

Modification des statuts sur l’administrateur salarié 1/2

Pour

32

Modification des statuts sur l’administrateur salarié 2/2

Contre

33

Pouvoirs pour formalités

Pour


Détail des votes et explications : 

  1. Approbation des comptes consolidés annuels de l’exercice 2023.
    Pas de raison de s’opposer
  • Pour

 

  1. Approbation des comptes sociaux annuels de l’exercice 2023.
    Pas de raison de s’opposer
  • Pour

 

  1. Affectation du résultat 2023 ; fixation du dividende.
    Si la politique de dividendes initiée par Slawomir Krupa est beaucoup moins absurdement onéreuse que celle de son prédécesseur, nous maintenons notre opposition à la répartition très inégale de la valeur ajoutée au détriment à la fois des salariés et des efforts d’investissement nécessaires à l’accompagnement des chantiers en cours et au développement de l’activité.
  • Contre

 

  1. Approbation du rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce.
    Il n’y en a pas, ni de nouvelles ni en cours. Donc pas de raison de s’opposer
  • Pour

 

  1. Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.
    En-dehors de toute autre considération, il faut souligner que la rémunération de Lorenzo Bini-Smaghi est considérée comme excessive par rapport aux pratiques communes du marché, que l’on considère les autres entreprises du CAC40 ou bien les autres banques européennes auxquelles la SG se réfère pour justifier les 925000€ qu’il perçoit chaque année, auxquels il faut ajouter près de 50000€ d’avantages en nature.
  • Contre

 

  1. Approbation de la politique de rémunération du Directeur général et des Directeurs généraux délégués, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.
    Dans les documents transmis aux actionnaires pour la préparation de l’AG, la direction essaie de faire croire que les rémunérations des dirigeants de la banque sont très frugales par rapport à celles de leurs pairs européens. Sauf qu’elle les compare à des banques sans commune mesure en termes d’activités ou de capitalisation. En réalité, les rémunérations des dirigeants de la SG sont supérieures à celles d’établissements de taille comparable. Et il ne faut pas oublier que, si la SG n’est plus dans le groupe des grands établissements européens, c’est bien à cause des erreurs successives de sa direction. Cela n’empêche pas le Comité des rémunérations – dont l’administrateur CGT est toujours écarté – de fixer des critères de détermination du variable pas trop exigeants. La SG se distingue notamment par une part importante (35%) d’objectifs non-financiers purement subjectifs qui viennent souvent à propos pour compenser les coups de mou sur les objectifs financiers.   
    Bref, l’austérité ce n’est valable que pour les salariés… pour toutes ces raisons, nous ne pouvons pas accepter cette politique de rémunération de la direction. Faites donc comme l’administrateur CGT, votez Contre !
  • Contre

 

  1. Approbation de la politique de rémunération des administrateurs en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce.
    Même si les montants alloués aux administrateurs sont en ligne avec les pratiques du marché, nous leur appliquons le même tarif qu’aux Directeurs généraux : le partage de l’austérité. Peut-être que cela leur donnera envie de s’intéresser d’un peu plus près aux salariés qui font que la banque tourne…
  • Contre

 

  1. Fixation de l’enveloppe annuelle de rémunération des administrateurs pour un montant total de 1835000€
    Dans la continuité de la résolution précédente. Vous pouvez être assurés que l’administrateur CGT présent au Conseil ne cautionne pas cette nouvelle envolée des jetons de présence. 
  • Contre

 

  1. Approbation des informations relatives à la rémunération de chacun des mandataires sociaux requises par l’article L. 22-10-9 I du Code de commerce.
    Il s’agit d’une obligation légale de reporting, qui comprend notamment une partie sur la façon dont le conseil d’administration a répondu aux inquiétudes exprimées par les actionnaires au cours de l’année écoulée. Or, malgré l’opposition significative de 22% des actionnaires à la politique de rémunération des dirigeants et la filouterie évidente du bref passage de Frédéric Oudéa par le conseil d’administration d’ALD (de mai à décembre 2023) pour justifier le versement indu de ses actions de performance, le conseil est resté muet. Cela justifie une franche opposition.
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2021 à M. Lorenzo Bini Smaghi, Président du Conseil d’administration, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
    Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 5.
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2023 à M. Frédéric Oudéa, Directeur général jusqu’au 23 mai 2023, en application de l’article L. 22‐10‐34 II du Code de commerce
    Qu’a fait Frédéric Oudéa en 2023 pour mériter une part variable de la part de la SG ? Finaliser une fusion très discutable avec LeasePlan qui s’avère beaucoup plus coûteuse que prévue et qui immobilise des milliards de capitaux qui seraient mieux employés ailleurs ? Laisser une banque plus affaiblie que jamais en prenant soin de maximiser son pactole personnel ? En tant qu’actionnaires, nous serions plutôt tentés de lui demander de rendre l’argent que de lui en verser. Et en tant que salariés aussi.  
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2023 à M. Slawomir Krupa, Directeur général à compter du 23 mai 2023, en application de l’article L. 22‐10‐34 II du Code de commerce
    Admettons que Slawomir Krupa ait atteint 93% de ses objectifs. Mais tant que la politique salariale de la banque restera ce qu’elle est, nous ne pourrons approuver que les rémunérations de ses dirigeants soit aussi imperméable aux enjeux sociaux internes. On se demande toujours comment les mandataires sociaux peuvent avoir 17,8/20 en indicateurs RSE… 
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2023 à M. Philippe Aymerich, Directeur général délégué, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
    C’est le moins bien noté du triumvirat de la direction selon le conseil d’administration, mais l’analyse faite pour la résolution précédente reste valable.
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours ou attribués au titre de l’exercice 2023 à M. Pierre Palmieri, Directeur général délégué, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
    C’est le moins bien noté du triumvirat de la direction selon le conseil d’administration, mais l’analyse faite pour la résolution précédente reste valable.
  • Contre

 

  1. Approbation des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés, au cours ou attribués au titre de l’exercice 2023 à Mme Diony Lebot, Directrice générale déléguée jusqu’au 23 mai 2023, en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
    Même analyse et mêmes conclusions que pour la résolution 6. Qui plus est, elle était responsable de la politique RSE… vous pensez que le résultat mérite un bonus ? 
  • Contre

 

  1. Avis consultatif sur la rémunération versée en 2023 aux personnes régulées visées à l’article L. 511-71 du Code monétaire et financier.
    Pour rappel, ces personnes régulées sont celles dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de l’entreprise. Elles comprennent au moins :
    1° Tous les membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions équivalentes de même que les personnes mentionnées à l'article L. 511-13 ;
    2° Les membres du personnel chargés de la direction des fonctions de contrôle de l'établissement ou des unités opérationnelles importantes et qui rendent directement des comptes au conseil d'administration, au conseil de surveillance ou à tout autre organe exerçant des fonctions de surveillance équivalentes ou à toute personne mentionnée au 1° ;
    3° Les membres du personnel ayant eu droit à une rémunération significative au cours de l'exercice précédent, si les deux conditions suivantes sont respectées :
    a) Cette rémunération est supérieure ou égale à cinq cent mille euros et est supérieure ou égale à la rémunération moyenne accordée aux membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions équivalentes ainsi qu'aux personnes mentionnées à l'article L. 511-13 de l'établissement de crédit ou de la société de financement mentionnés au 1° ;
    b) Ils exercent leurs activités professionnelles dans une unité opérationnelle importante et ces activités sont de nature à avoir une incidence significative sur le profil de risque de l'unité opérationnelle en question.
    Dans un établissement bancaire comme la SG, elles sont relativement nombreuses (675 en 2023 contre 614 en 2002, 569 en 2021, 781 en 2020). L’enveloppe globale représente 492 millions d’euros contre 439 millions en 2022.
    Si l’on peut regretter que la direction se prétende incapable de dégager 50 millions d’euros pour augmenter de 2% les 45000 salariés de SGPM tout en versant presque 500 millions à 675 happy few, ces rémunérations importantes sont toutefois indispensables pour maintenir des activités de haut niveau sur les marchés sans lesquelles la banque rétrograderait encore en termes de statut et de viabilité à long terme. Elles sont donc justifiées pour certaines catégories de salariés (les traders par exemples).
    En revanche le Conseil d’administration en profite pour faire passer les actions attribuées aux mandataires sociaux et qui viennent gonfler des rémunérations déjà bien assez rebondies (voir ci-dessus). Il serait souhaitable que les votes soient dissociés afin que nous puissions voter favorablement dans le premier cas et nous opposer dans le second. Puisque ce n’est pas le cas, nous nous abstenons ainsi que l’a fait Johan Praud, qui est votre représentant élu au CA.
  • Abstention

 

  1. Renouvellement de Mme. Annette Messemer en qualité d’administratrice
    Mme Messemer ne serait pas la plus antisociale des membres du Conseil d’administration. Nous n’avons donc pas de raisons de nous opposer au renouvellement de son mandat. Si cela pouvait l’encourager à voter davantage de mesures en faveurs des salariés ce serait encore mieux.
  • Abstention

 

  1. Résolutions 18 à 21 : nominations des commissaires aux comptes
    Ce sont des résolutions techniques, indifférentes pour la situation des salariés, qui peuvent être approuvées pour la bonne marche de l’entreprise.
  • Pour

 

  1. Résolutions 22 à 26 : autorisations liées au capital social
    Ce sont des résolutions techniques, indifférentes pour la situation des salariés, qui peuvent être approuvées pour la bonne marche de l’entreprise.
  • Pour

 

  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration, pour 26 mois, à l’effet de procéder, avec suppression du droit préférentiel de souscription, à des opérations d’augmentation de capital ou de cession d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital réservées aux adhérents à un des plans d’épargne d’entreprise ou de groupe, dans les limites d’un montant nominal maximal de 15 056 000 euros, soit 1,5% du capital, et du plafond fixé par la 23e résolution
    Il s’agit de la résolution permettant la mise en œuvre du PMAS. Nous sommes évidemment favorables.
  • Pour

 

  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration, pour 26 mois, à l’effet de procéder à des attributions gratuites d’actions de performance, existantes ou à émettre sans droit préférentiel de souscription, au profit des personnes régulées visées à l’article L. 511‐71 du Code monétaire et financier ou assimilées dont la rémunération variable est différée, dans les limites de 1,15% du capital, dont 0,05% pour les Dirigeants mandataires sociaux de Société Générale, et du plafond fixé par la 23e résolution
    Il s’agit de l’autorisation liée à la mise en œuvre de la résolution 16.
  • Abstention

 

  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration, pour 26 mois, à l’effet de procéder à des attributions gratuites d’actions de performance, existantes ou à émettre sans droit préférentiel de souscription, au profit des salariés autres que les personnes régulées visées à l’article L. 511‐71 du Code monétaire et financier ou assimilées dont la rémunération variable est différée, dans les limites de 0,5% du capital et du plafond fixé par la 23e résolution
    Il s’agit de l’autorisation permettant l’attribution d’actions de performance à d’autres personnes que celles faisant partie de la population régulée.
  • Abstention

 

  1. Autorisation consentie au Conseil d’administration à l’effet d’annuler des actions ordinaires détenues par la Société dans la limite de 10 % de son capital par périodes de 24 mois.
    Cette résolution constitue le 2e volet de la distribution aux actionnaires, dont nous contestons l’ampleur à un moment où l’entreprise a plus que jamais besoin de capital pour investir.
  • Contre

 

  1. Modification du 1 paragraphe II de l’article 7 des statuts relative aux modalités d’élection des administrateurs représentant les salariés élus par le personnel salarié
    Il s’agit d’une adaptation des statuts à la nouvelle durée du mandat des administrateurs salariés
  • Pour

 

  1. Modification du 2 du paragraphe II de l’article 7 des statuts relative aux modalités d’élection de l’administrateur représentant les salariés actionnaires nommé par l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires
    Il s’agit d’une adaptation des statuts destinée à limiter les candidatures au poste de représentant des salariés actionnaires au Conseil d’administration. Mais avec un seuil porté à 100 salariés actionnaires représentant au moins 0,2% du capital détenu directement ou indirectement par les salariés (au lieu de 0,1% précédemment), cela revient – si l’on se réfère au scrutin de 2021 -  à exclure la plupart des listes portées par des organisations syndicales et à ne laisser se présenter que les candidats appuyés par des membres de la direction qui sont naturellement de gros détenteurs de titres (en particulier grâce aux actions de performance). Peut-être est-ce un hasard, mais cette élection favorise déjà bien assez les gros porteurs au détriment de la majorité des salariés.
  • Contre

 

  1. Pouvoirs pour les formalités.
    Pas de raison de s’opposer
  • Pour

 

Il existe 3 sites pour voter en fonction de votre situation :

Si vous détenez des actions Société Générale de différentes manières, vous devez voter sur le site Internet correspondant.

ag2024

 

Philippe FOURNIL Actualités de l'Entreprise 14 Avril 2022
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