Les chiffres clés



Vos difficultés (verbatim)
| Décrivez vos difficultés |
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| Contraintes horaires des transports en commun Niveau de fatigue supplémentaire Empreinte carbone sur déplacements Exposition supplémentaire à la pollution urbaine, aux agents pathogènes Chauffage inefficace en hiver au bureau -> risque accru de maladie, investissement dans des vêtements plus chauds |
| Impossible de se sentir motivé, engagé, fier ... quand l'entreprise va a l'encontre du sens de l'histoire. - Les études de l'INSEE démontrent la hausse de productivité dégagée par le télétravail. On en a pas besoin à la SG ? - Le retour sur site accentue les problèmes écologiques du aux transports. Ca ne nous regarde pas ? |
| allongement du temps de transport de 30min à 1h. Je perds le parking pour ma voiture perso donc je vais prendre le train. Un exemple pour un horaire du matin, je partais à 7h pour arriver à 7h30, je pouvais repartir à 16h arrivée 16h30. Maintenant je vais prendre le train de 6h15 pour arriver à 7h et reprendre le train à 16h15 pour arriver à 17h00. Le soir, en terminant à 18h30, je prendrai le train à 19h15 pour arriver à 20h00 |
| Je suis au bout du rouleau nous avons des périodes à forte charge au sein du service à d'avoir se reconnecter le soir jusqu'à 23h pendant plus de 2 mois. Je suis vraiment dégoutée de cette orientation, j'ai 2 enfants assez jeune et prend en charge la gestion des deux uniquement car mon conjoint est en déplacement récurent. J'étais à 50% en temps de travail pour combler l'absence de mon conjoint et je suis passé à 80% compte tenue du télétravail sur 2 jours.. maintenant je suis coincé car le retour au 50% ne va pas être possible au niveau de mon management. Je pense à cette situation de manière quotidienne et je ne sais vraiment pas comment je vais faire. |
| Je travaille chez SGF. Jusqu a maintenant nous avions 3 jours de TT, raison pour laquelle j ai rejoins SGF apres la fermeture du CDS de Viry. J ai 1 heure 30 de trajet de porte a porte soit 3 heures par jour. Je ne suis pas sûre de pouvoir supporter 3 heures de trajet par jour + des journées a rallonge dans des open spaces bruyants. D autant plus que plusieurs collègues vont démissionner car ne peuvent pas venir 4 fois par semaine, seront ils remplacés? |
| Nous avons accepté certaines conditions handicapantes sur des postes lors de mobilité, acceptées en très grosses partie car associées au télétravail (connexion et contrôles à faire tôt le matin, ou contrôles et modifications à effectuer tard le soir (environ 20h). Des propositions d'autres employeurs (adeptes du TT pour beaucoup) jamais répondu car je me sentais bien dans l'entreprise et mon poste (plus le cas). Budget déjeuner qui va augmenter (réfectoire prévu ridicule en nombre de places : 9 pour 130 salariés. temps de trajet (1h) perdu dans les transports. |
| J'habite désormais en Normandie, à 2h30 en train, car nous avions depuis des années 3 jours de télétravail, permettant ainsi de faire un choix de vie différent. Le retour sur site est impossible à hauteur de 4 jours par semaine, j'ai déjà du demandé un passage à 80% pour réduire ce problème, ce qui va aussi imposer un cout supplémentaire de logement à Paris, mais avec un salaire moindre. |
| J'habite dans la Sarthe, j'ai 5h de transports par jour, et entre deux journées je n'ai pas la possibilité de faire de courses (Magasins fermés), de vivre tout court. Entre deux journées je n'ai même pas 11h. Et côté aidant, cela va impacter ma proximité avec mon père. Après 3 burn out je dirais que cela risque de glisser tout seul !! La médecine du travail est prévenue, si je tombe (A nouveau), dans les locaux, cela sera de la faute de la SG. |
| Je suis originaire de région parisienne mais j'ai déménagé à Bordeaux en février 2025 pour suivre ma conjointe qui a accepté une mutation sur Bordeaux. Nous avons vendu notre bien immobilier en région parisienne et sommes en location à Bordeaux. 4 mois après je reçois le mail de SK qui indique la fin du télétravail. L'équilibre était parfait avec 3 jours de télétravail et un abonnement SNCF. Je n'ai aucune solution pour le retour sur site mais faire l'allée retour tous les jours est impossible physiquement et mentalement. Et je ne souhaite pas passer ma semaine à Paris loin de ma famille. Je n'ai donc aucune solution et aucun accomagnement de la direction et de la RH. |
| Charge de travail qui ne sera pas adapté a cause des temps de transports importants |
| Activités des enfants à 17h certains soirs de semaine 1h30 aller, 1h30 retour |
| Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à travailler avec la fin du télétravail. |
| Sans le télétravail (thérapeutique) dans mon cas je serais tout simplement en arrêt, aller 4j sur site, est juste impossible pour moi aujourd'hui. La charge de travail et de responsabilité augmente , j'imagine meme pas comment m'en sortir avec 8 x 1h20 de transport chaque jour. Bien sure les salaires élevés vont habiter a cote de leur lieu de travail, mais ce n'est pas mon cas |
| Je soutiens mes collègues de la capitale et de la banlieue. Les difficultés mentionnées sont celles que j'ai quittées mais rencontrées pendant 35 ans de vie parisienne. |
| Nécessité d'inscrire ma fille en périscolaire + souvent. Besoin de devoir faire appel à de tierces personnes pour l'y déposer ou la récupérer selon les 'contraintes de service'. Plus de possibilité de pratiquer une activité physique/sportive sur la pause déjeuner. Besoin de revoir à la baisse mes séances de kiné. Baisse de motivation / désengagement. |
| j'ai plus de 2h aller/retour de mon domicile à mon lieu de travail. Avant sans télétravail j'avais beaucoup plus de fatigue, cette situation va se reproduire. Avec ces temps de transports il m'est difficile d'avoir un équilibre vie pro/vie perso quand je quitte tard. |
| La fatigue risquera de se faire ressentir assez vite en passant plus de 2 heures par jour dans les transports. Ma ligne de train est souvent exposée aux retards et annulations de trains ! |
| Le retour sur site m'impose une organisation millimétrée (gestion de ma vie de famille) donc plus de stress et une baisse de la motivation L'impact financier est réel ( garde d'enfants , parking, transports) |
| j'habite a 200km de paris, aujourd'hui je travaille à 60% et je viens donc un jour sur site à paris. Avec le durcissement, je vais devoir venir entre 2 à 3 jours sur site par semaine. J'envisage de modifier mon temps partiel de 60 à 50% pour pouvoir venir uniquement 2 jours sur site (perte de 10% de salaire). J'aurai donc un jour de plus ou je ne serai pas chez moi pour m'occuper de mes enfants (de 8 et 11 ans) le matin et le soir Je serai dans l'obligation de dormir en dehors de chez moi une nuit par semaine, et porter mes affaires pour 2 jours. Je souffre de lombalgies chroniques, ces changements me génèrent stress et inconfort (sac a dos plus lourd, nuit en dehors de chez moi). |
| Travelling 1 hour and 20 minutes to reach the office and 1 hour and 20 minutes to come back home: almost 3 hour, every day, literally wasted. |
| J'habite à Aix en Provence. Aujourd'hui, avec 3jours de télétravail par semaine depuis le démarrage de mon contrat SG en France, je peux me rendre une nuit sur Paris. En passant à 4jours de présentiel, je serai clairement coupé de ma famille pendant la plupart de la semaine : levé à l'aube le lundi matin pour prendre le train de 6H du matin et retour tard le jeudi soir, au mieux (si mon manager décide de m'accorder les vendredis en télétravail). il ne me restera plus que les week-ends à vivre en famille... sans parler du coût pour manger le soir en semaine (logement possible, mais pas de cuisine à ma disposition) |
| Je mets 1h40 minimum par trajet pour venir à Val de Fontenay, soit quasi 4h de trajet par jour, quand tout se passe bien, ce qui est rarement le cas. Donc diminuer le télétravail = grosse fatigue pour moi et perte de temps. De plus j'ai un chien que je ne peux pas laisser 4j tout seul de 5h45 à 18h ! Du coup, je suis passée au 4/5, d'où une perte de salaire. |
| Gestion de mon fils de 3ans en tant que maman solo très compliqué |
| dépendance forte avec les transport en commun : TER régionaux, RER parisiens, TGV, 4 jours dans les transports à partir d'octobre versus 2 actuellement, c'est moins de sommeil, plus de pénibilité, plus de temps de transport cumulé hebdomadairement, des heures de travail perdues dans les transports, une pression supplémentaire pour atteindre les objectifs avec moins de temps de travail réel. je ne compenserai pas les WE ou les soirs après le retour au domicile. |
| 1 heure porte à porte au matin et au soir pour me rendre en présentielle. Ma présence quotidienne au matin est obligatoire pour la préparation de mon fils en situation de handicap. Je ne peux quitter mon domicile qu'une fois mon fils soit parti à l'école. |
| ayant une ALD , le télétravail me permet d être à mon rythme 3 fois pas semaine . La diminution du télétravail va me faire engager des frais supplémentaire pour mes animaux qui ne peuvent plus rester seuls toute une journée . |
| Parent isolé de 4 enfants, mon quotidien et mes finances vont être totalement chamboulés entre les frais périscolaire et l'organisation à revoir. cette situation me provoque énormément de stress au quotidien et plus l'échéance approche plus je me sens oppresser par cela. |
| les transports, même à Lille, sont parfois bondés aux heures de pointes. |
| J'habite à 20 km de Lille, mais depuis la fermeture de ligne de train je n'ai pas d'autres choix que de venir en bus durant la période hivernale ou en vélo. La voiture c'est polluant, ca coute cher, et pour arriver à Conex c'est un tel calvaire que j'ai abandonné cette option. En bus c'est en moyenne1h10 de transport, soit entre 2h00 et 2h30 par jour selon les bouchons. Venir 4 fois par semaine c'est 10 heure sur la semaine passées dans le bus. Venir en vélo c'est entre 50 mn et 1h00, avec les dangers de la ville, car il n'y a pas de pistes cyclables sur toute la longueur du trajet. C'est aussi subir les intempéries pendant une bonne partie de l'année. Au total c'est de la fatigue supplémentaire, les contraintes horaires des bus, moins de liberté. Le temps passé dans les transports sera clairement du temps de travail en moins, et moins de souplesse dans mes horaires. Si la société ne fait pas d'efforts pour moi, j'en ferais beaucoup moins pour elle. |
| étant proche aidante on est complètement abandonné, les demandes se font par les managers .... |
| habite hors d'Ile de France, dépendant des transports en commun (trains) moins flexibles que le reseau RER/metro pour venir. autre solution , venir en voiture mais les axes autoroutiers créent souvent du temps de trajet supplémentaire. Trajet minimum aller/retour 3h30 par jour. Perte de confiance dans la chaine managériale, comment se sentir autonome et responsabilisé sur certains aspects alors que pour d'autres les choix sont imposés. Les activités sur mon temps personnel (je fait beaucoup d'associatif) seront fortement impactées par ce changement de mode de travail et je ne beneficie d'aucun aménagement "particulier" |
| En venant sur site 4 jours sur 5, je suis davantage fatigué par les transports, je suis moins efficace et surtout moins concentré sur site à cause du bruit ambiant dans les open spaces. Je ne peux plus faire un footing dans la nature à l'heure du déjeuner. |
| On tient les salariés à bout de bras |
| Difficulté de concentration pour notre activité qui a besoin de calme. Douleur de dos chronique et rester assise sur les chaises de bureaux est compliquée. Je me suis éloignée du lieu de travail en comptant sur les jours de télétravail et le retour sur site va être fatiguant. Je suis divorcée et je n'ai pas d'autre choix que de déposer et récupérer mon fils du collège en voiture. Je ne sais pas si j'arriverai à temps sur site. |
| Lors de mon embauche en 2023, le régime de télétravail m'a permis de faire le choix d'habiter à Lille. Le fait de perdre un jour de télétravail est extrêmement impactant en terme financier (abonnement supérieur de TGV pour 100€ supplémentaires par mois), d'équilibre de vie (4 heures de plus dans les transports en commun par semaine). Je me sens évidement trahis par le groupe et dégouté. |
| Divorcé, en garde alternée, et habitant à 1h de train du travail, la fatigue, les retards vont se cumuler... La QVT n'a plus aucun sens, et l'équilibre vie privée/vie pro n'existera quasiment plus. |
| Difficultés de prendre rdv avec les médecins/kiné, 3 heures perdus quotidiennement aux transports |
| Travail multisite plus complexe quand une majorité de l'équipe est sur un meme site, certains finissent par negliger les outils de travail à distance vitaux pour les gens en region ou en nearshore/offshore. On a gagné beaucoup depuis que ces outils sont necessaire à tous et on risque de tout perdre. |
| Je travaille à 1h de mon domicile (temps minimum si tout va bien) soit 2h de trajet par jour. Mon conjoint a des horaires atypiques. Cela va nous engendrer des coûts supplémentaires de garderie. Il y aura donc de la fatigue pour tous: maman et enfants. De plus mes enfants sont encore très jeunes. Elles ont pris l'habitude de me voir souvent le midi ou en rentrant de l'école. A partir d'octobre on ne se verra que quelques heures le soir. C'est très dur moralement, pour elles, comme pour moi. |
| + de 2 h de transport par jour et des espaces/parkings/cantines qui ne vont pas être adaptés au retour au bureau, l'équilibre vie professionnelle/vie personnelle est forcément impacté sur en région parisienne, ce qui induira forcément de la fatigue supplémentaire, et un gros impacte financier car venir au bureau tout les jours ou presque à un coût. |
| Frais de transport multipliés par 2 ou 3, frais de garderie, 2h par jour dans les transports (et tout ça de vie en moins), impossibilité de s'organiser avec un jour de TT et des jours de flexibilité dont la fixation n'est pas libre, le bruit et l'odeur dans les open spaces |
| Impact sur ma famille, extension des gardes d'enfant, impossibilité d'inscrire les enfants à des activités de fin de journée ou le mercredi |
| Je devrai décaler mes heures de travail pour commencer plus tôt sans trop savoir qui pourra emmener mes enfants à l'école (heures d'ouverture 07h30-18h30) Aujourd'hui, en partant à 07h40 (arrivé à 9h)et retour à 19h10 (départ à 17h54) ma journée n'est pas compatible avec l'école (je travaille sur site les jours où ma compagne est à la maison), je ferai donc 06h40 à 18h10. Sans compter que je profite du midi pour faire de l'entretien chez moi (ex : tondre ma pelouse) ce qui me permet le weekend de pouvoir profiter en famille, ce qui sera moins le cas, de plus je fais des sieste de 15-20 (plus possible non plus) |
| Je suis reconnue travailleur handicapé depuis octobre 2025. Je souffre de douleurs d'arthrose lombaire, un glissement de vertèbres. Pour venir travailler sur site je mets 1h20 de porte à porte quand tout va bien (sans retard de us et de train), je peux prendre la voiture de temps en temps car il y a un parking mais le trajet est aussi long et coûteux (j'ai 164km aller/retour pour venir travailler). Il y a des bruits de couloir qui indiquent que nous allons déménager à Rihour, ce qui rallongera mon temps de trajet, je vais passer plus de 3h dans les transports par jour, soit 12h sur 4 jours. Je vis seule, je suis en horaires décalés, je pars à 8h pour rentrer à 20h quand je suis sur site. J'ai un enfant à charge une semaine sur deux. Mes crises inflammatoires sont beaucoup plus fréquentes et rapprochées, je travaille de chez moi malgré tout ( je me suis équipée d'un bureau assis/debout et un tapis de marche) malgré cela les douleurs quotidiennes m'épuisent. Je n'ose même pas imaginer ce que cela donnera 4 jours par semaine, en 4 jours j'aurai fait 46h de temps de travail et trajet soit 56h le vendredi soir... La charge mentale, la fatigue physique et psychologique, le contexte actuel avec les hausse du coût de la vie, tout cela impacte mon bien être. J'ai peur de ne pas savoir gérer, j'ai peur d'infliger à mon fils une maman qui s'effondre... Je n'ai aucune certitude de pouvoir retrouver un poste proche de mon domicile avec les annonces de suppression de poste et les changements perpétuels chez SGRF. Je ne sais plus quoi penser, je n'ai plus confiance en mon employeur. Le télétravail nous permettait de pouvoir continuer à travailler malgré les difficultés et les douleurs, là clairement je n'aurai pas la force de passer 3h dans les transports si je suis en crise inflammatoire. |
| Impact sur ma famille, extension des gardes d'enfant, impossibilité d'inscrire les enfants à des activités de fin de journée ou le mercredi |
| Cela va clairement impacté ma vie personnelle ou j'avais trouvé un équilibre entre travail et vie perso. Il n'y aura plus de débordement sur les réunions du soir ou du midi , et un investissement moindre. |
| Perte de motivation Temps de trajet rallongé (1h30 aller, 1h30 retour) Donc plus d’équilibre vie pro/vie perso On nous demande d’etre engagés tout en nous retirant petit à petit nos avantages |
| J'habite à Avignon. Qd je viens sur site, je me lève à 4h30 et rentrer chez moi à 20h/21h Je ne pourrai pas faire ça 4 jours par semaine !!! |
| - Je commence a 7h du matin et j'ai 1h20 allé + 1h20 retour Minimum - je dois acheter un véhicule complémentaire.... |
| Localisation : Lille Conex Open Space bondés (et on voit déjà des effets quand 50% des personnes viennent le même jour) |
| J'ai minimum 3h30 de transport par jour (quand tout s'enchaine correctement : train, métro puis RER). Lever 6h, retour maison 20h ! Equilibre vie perso/vie pro réduit à néant. Et fatigue physique et psychologique sans commune mesure. Tout ça pour travailler au sein d'une équipe qui est située sur Les Dunes et la Défense donc aucun intérêt de toute façon vu qu'on ne changera pas notre manière de travailer. |
| J’aimerai partager mon cas qui je pense n’est pas isolé concernant la nouvelle charte de télétravail. Je travaille aux Dunes et habite à 20 minutes d’Orléans. Pour aller sur site je mets 2h15 porte à porte quand tout va bien. J’ai été embauché en interne il y a quasiment 4 ans au moment ou le système de télétravail actuel était déjà en place. Dans mon équipe nous faisons 1 semaine 3j, 1 semaine 2j actuellement. Je n’aurai pas pris ce poste avec le système précédent ou bien le système à venir. Mon emploi me satisfait sur les autres aspects mais cette composante de télétravail change forcément tout mon équilibre vie perso/vie professionnelle. Dans mes fonctions nous devons faire des interventions en HNO. J’en fait globalement entre 50 et 70 par an. Je m’arrange aujourd’hui pour caler ces interventions la veille d’un jour de télétravail car me lever à 6h le lendemain d’un HNO qui se termine à minuit est compliqué. J’ai dû mal à imaginer mon quotidien en octobre avec un seul jour de télétravail où je n’aurai en plus sûrement pas décidé le jour de la semaine. |
| 3h de transport par jour. Mobilité acceptée loin du domicile basée sur le fait que ces transports n'avaient lieu que 2 fois par semaine. Difficulté à concilier la charge de travail et les horaires des garde d'enfants ( périscolaire et assistante maternelle) |
| Je vis à deux heures de mon lieu de travail. Je pars de mon domicile à 7h et je rentre au plus tôt à 19h, dans une journée idéale. Il y a souvent des perturbations sur la ligne Orléans-Paris. Si |
| J'ai pas mal de souci de santé et une incapacité à travailler dans le bruit pour info, le site de Seclin et de Tigery n'existe plus. Ils sont maintenant et respectivement Lille Conex et Lieusaint |
| Une ligne de TER avec des retards et des incidents fréquents. Pas envie de devoir manger au resto tous les jours : temps de repas allongé, plus de cantine à Rihour ; diététique dégradée Ma mère qui aura de plus en plus besoin de moi à cause d'une santé fragile. |
| Le retour sur site est difficile à comprendre et à appliquer dans ma situation. Je suis rattachée au site de Lille, mais mon équipe est située à Paris et en Inde. Je suis donc seule de mon équipe sur place. Être présente sur site ne change rien à mon travail au quotidien, car tous mes échanges restent à distance. Cela ne crée pas de collectif et n’apporte pas de valeur supplémentaire. Par ailleurs, j’habite à environ 33 km de mon lieu de travail, avec des axes très chargés le matin et le soir. Les temps de transport allongent significativement mes journées et génèrent de la fatigue dès le début de la journée. Cette organisation a un impact direct sur mon équilibre de vie personnelle, ma motivation et mon bien-être, sans bénéfice réel pour mon efficacité ou la qualité du travail. Enfin, une présence sur le site de Paris à la place de Lille n’est pas envisageable. Cela engendrerait des temps de trajet encore plus importants, incompatibles avec un équilibre vie professionnelle / vie personnelle acceptable, et entraînerait une fatigue encore accrue. Cette option ne constitue donc pas une solution viable dans mon cas. |
| impact financier => garde enfant, abonnement trains, trajet voiture maison/gare équilibre vie pro/perso => moins de temps pour la famille / les enfants, moins de temps pour le travail motivation et engagement => aucune raison valable de retourner plus fréquemment sur site |
| Enormément de transport, perte d'environ 2h par jour, fatigue qui va s'accumuler, arrêt des activités hors travail |
| J'ai déménagé avec la mise en place du télétravail. J'ai au moins 3h de trajet pour aller sur site (6h au total). |
| difficulté de transport avec les TER. ( 1h20 porte à porte sans problèmes de retard de train ) + impact financier --> j'habite à 65km du lieu de travail. le télétravail était pratique car je pouvais rechercher mes enfants après 17.00 ( fin de ma journée de travail car je commence souvent vers 07.00) quand ils ont des problèmes de bus pour les emmener au lycée., idem pour emmener ma fille au kiné plusieurs fois par semaine le soir car scoliose, ( mes filles sont jumelles et ont 16 ans donc pas le permis et on habite en pleine campagne). en télétravail, je pouvais rester connecté après 17.00 si soucis sur la production informatique mais sur site, je partirai à 16.30 pour prendre mon train de 16.40 dans tous les cas car je n'ai que 1 train par heure. |
| Beaucoup plus de temps passé dans les transport ce qui impacte moins de temps pour faire du sport, faire les choses quotidienne à la maison ce qui va générer plus de stress, de fatigue et niveau santé pas top vu que moins de sport |
| J'habite à 3h de Paris (soit 6h A/R) autant dire que 4jours sur site sera une catastrophe dans tous les sens du terme. Une nuit sur Paris/Hôtel/Copain oui, mais 3 ce n'est pas la même organisation, le même financement, le même confort de vie : terminé la vie paisible à la campagne, les associations... Ce sera boulo dodo : arrivée tard et partir tôt avec le sentiment de toujours avoir les yeux sur la montre et ne pas avoir le temps de faire son travail... |
| le stress au bureau, que vais je faire si je n'arrive pas à supporter mentalement ? le télétravail faisait partie de mes choix d'entreprise |
| Atteint du maladie génétique (syndrome de Marfan), je suis soumis à une forte fatigue. Le télétravail me permet jusqu'à maintenant à maintenir un temps de travail à 100%. Sans ce bénéfice, je serais contraint de revoir mon temps de travail. Il me permet aussi d'être plus présent auprès de ma fille qui est également porteuse de cette maladie (rdv médicaux...). |
| Cette décision est absurde en tout point, appliquer unilatéralement et sans aucune personnalisation une telle mesure à l'échelle globale du groupe est irresponsable et contre productif. Actuellement 2 jours sur site, je trouve déjà que nos conditions sont assez mauvaises, open space bruyants, matériel souvent défectueux, chaises peu confortables, pas d'espace communs de pause, flex office nous obligeant à refaire les réglages de notre poste de travail chaque fois que nous revenons le lundi etc. etc. On peut rajouter à cela que la restauration sur site, bien que plutôt variée au niveau du menu, est assez mal organisée: manque de place, temps d'attente importants, coûts qui augmentent régulièrement. Dernier point et peut être le plus impactant, le temps de transport et la perte de flexibilité sans TT. Les problèmes de transports sont très impactant, on peut difficilement commencer sa journée plus tôt ou partir un peu plus tard que d'habitude à cause des transports. Immense perte d'énergie et de temps de travail effectif dans les transports en passant de 2 à 4 jours de présentiel. |
| Le retour sur site implique une forte dégradation du fragile équilibre vie pro / vie perso que j'avais réussi à maintenir ces dernières années. Les engagements familiaux, sportifs et associatifs vont se réduire à peau de chagrin en semaine. Avec 3h minimum de transports aller-retour pour me rendre sur site, c'est la fatigue qui va augmenter et le bien-être qui va diminuer (aggravé par la réduction des activités sportives en semaine). Pour garder la tête hors de l'eau je vais probablement opter pour un 4/5 à court terme, ce qui va engendrer une perte financière non négligeable mais je n'ai pas le choix si je ne veux pas finir comme un zombie. A moyen terme, la démission sera inévitable pour moi. |
| Le fait de ne plus avoir autant de jours de télétravail augmente mes frais de gardes pour mes enfants, augmente les coups liés à l'essence, augmente les frais de restaurations à l'extérieur, augmente la fatigue et est très démotivant. Le fait d'aller sur site avec davantage de monde va être plus fatigant en fin de journée + les bouchons, les semaines vont être horrible... |
| En transports en communs, j'ai + de 3h de trajet (A/R) par jour pour me rendre sur site. En voiture aux heures de pointe, c'est encore pire. Je suis propriétaire de mon logement actuel. Un déménagement dans le cadre du retour sur site aurait un impact financier non négligeable. Mon cadre de vie à la campagne m'apporte le calme et la tranquillité dont j'ai besoin pour supporter mon rythme de travail très soutenu. Je considère qu'il a un impact indéniable pour mon bien-être et mon équilibre vie pro/perso. Un retour sur site 4 j/semaine aura forcément un impact sur mes heures de travail (pour compenser le temps perdu dans les transports). Pareil sur mon engagement : plus question d'accepter des compromis rendus convenables par le TT (opérations en production en horaires décalés par exemple). Et pour la motivation, disons simplement que je ne comprends pas l'obligation de retourner sur site sous prétexte de favoriser les relations avec mes collègues, alors que 80% de mon équipe n'est pas sur le même site que moi (délocalisée en Roumanie) |
| Bien que bénéficiant actuellement d'un télétravail thérapeutique lié à mon état de santé, je suis préoccupé par les conséquence collectives de la nouvelle organisation du travail. Mon inquiétude ne porte pas uniquement sur ma propre situation, mais également sur celle de nombreux collègues qui devront réorganiser profondément leur vie personne, familiale et professionnelle à compte d'octobre 2026. j'observe déjà aujourd'hui des difficultés de cohésion et de circulation de l'information entre les collaborateurs présents sur site et ceux travaillant à distance. Je crains qu'une présent accrue sur site pour une partie des équipes, tandis que d'autres salariés continueront à travailler à distance pour des raisons médicales ou d'aménagement du poste, n'accentue des écarts et ne crée de nouvelles formes d'exclusions ou d'isolement. Je suis également préoccupé par les impacts en matière de fatigue, de temps de transport, d'équilibre de vie et de santé psychologique. J'ai notamment été témoin d'une situation de forte détresse exprimée par un collègue directement concerné par les évolutions du télétravail (un signalement a déjà été fait), ce qui m'amène à m'interroger sur la capacité de certains salariés à absorber ce changement sans conséquences sur leur santé ou leur engagement professionnel. Au-delà des situations individuelles, je m'interroge sur les effets collectifs de cette évolution sur la qualité du travail (j'ai déjà 4 collègues directe qui sont partis dans la perspectives de cette évolution), la cohésion des équipes, le partage de l'information et l'inclusion des salariés qui continueront à travailler à distance dans le cadre d'aménagements médicaux ou de situations particulières. |
| Déprime totale et grande perte d'intérêt pour ma carrière à la SG (dans laquelle je me sentais très épanoui jusque là). Le covid avait permis un énorme progrès social, aujourd'hui on est entrain de vivre une énorme régression à cause d'un choix basé sur des convictions personnelles qui ne sont fondées sur aucune étude/statistique. |
| organisation perso/pro remise en question , disponibilité visa vie des clients ne sera plus la même car impossible de rester joignable jusque 19h sur site . ayant un enfant en situation de handicape, sa prise en charge dans de bonne condition ne sera pas possible . Stress au plus haut . |
| temps de transport impact directement l'équilibre vie pro / perso... Organisation perso était facilité par le télétravail (prise de RDV). Le retour sur site aura un impact financier avec le repas du midi. |
| La 1ère difficulté est que j'habite dans le Val d'Oise et que je met environ 1h30 pour venir et de même pour rentrer soit 3H de transport en commun. J'ai accepté ce poste il y a deux ans car il y avait la possibilité de télétravailler jusqu'à 3 jours pars semaines. Par ailleurs je suis sur un poste ou nous avons des contingences le matin et le soir. Très clairement je vais devoir déposer mes enfants le matin à l'ouverture du périscolaire à 7h30 et ne pourrais donc jamais être présente à 8H30 pour l'ouverture. Par ailleurs les contingences se terminent dans mon cas à 18h donc si tout va bien je serais chez moi le soir entre 19h30 / 20h. Enfin cela va avoir un impact financier lourd puisque je serais dans l'obligation de mettre mes deux enfants en périscolaire matin et soir au minimum 4j/semaine et mon salaire ne va pas être indexé par rapport à cette perte ... |
| je ne pense pas continuer à la SG dans les 2 prochaine années |
| Plus de temps sur site oblige mécaniquement à plus de temps de transports et aux contraintes inhérentes. Un alourdissement du déséquilibre vie pro/vie perso du fait de ce même temps de transport. Cela entraîne aussi moins d'engagement, devoir intégrer cette notion avec des horaires qui peuvent dépasser les horaires classiques, oblige à faire un choix entre rester au-delà de l'horaire ou prendre le risque de rater un train et de ne pouvoir rentrer chez soi à un horaire récent. Le télétravail permettait d'avoir des espaces dans la semaine de solitude souvent nécessaire à la concentration et à l'approfondissement des sujets. Avec le retour sur site en open space, c'est moment seront plus rares et/ou plus pénibles. De plus, le retour sur site, sans préparation des locaux (insonorisation, espace restauration, espace détente) viendra encore saler la note de la fin du télétravail. Enfin, ces éléments convergeront vers une plus grande fatigue entraînant plus de stress, moins d'engagement dans une cercle qui semble s'annoncer comme particulièrement vicieux. |
| Le retour sur site à hauteur de 4 jours par semaine représente actuellement une difficulté importante pour moi, dans un contexte personnel de reprise progressive suite à un burn-out, où l’équilibre reste encore fragile. Au-delà de cet aspect, je perçois un climat au sein des équipes plus tendu qu’auparavant, avec un sentiment de pression accrue et de perte de repères en termes de confiance et de bienveillance. Ces éléments contribuent à un ressenti de décalage et à une difficulté à me projeter sereinement dans ce cadre de fonctionnement, avec parfois le sentiment de ne plus trouver pleinement ma place. |
| 2h de trajet par jour Moins de temps de sommeil Stress lié aux transports |
| Nos équipes s'engagent continuellement pour la société générale, les équipes sont sans failles et pourtant la SG continue dans son objectif de fin de TT. Nous sommes engagés, et ne demandons qu'a conserver nos acquis. pour moi les impacts sont multiples. Mes enfants vont être contrains d'être plus longtemps chez la nounou. L'offre de transport n'est pas au rdv alors je suis obligée de prendre ma voiture, quitte à perdre 3h sur la route/jour. L'impact financier pour payer la nounou, le gasoil, l'usure de la voiture, la fatigue avant d'arriver sur site, la fatigue en partant. On en parle que du TT mais toutes les autres mesures prises par la direction n'aident rien au moral. |
| Difficultés logistiques : - Environ 1h de transport de porte à porte 2 fois par jour. Soumis aux contraintes de retards, grêves dans les transports en commun - Des contraintes supplémentaires de garde pour amener les enfants à l'école ou aller les rechercher faisant peser la charge sur d'autres Difficulté de compréhension de la justification du retour sur site : Nous serons 3 dans mon équipe avec le retour sur site. Le reste de l'équipe est basé à Paris, Chennai et Bucarest. La majorité des échanges se fait déjà plus à distance qu'en présentiel avec l'écrasante majorité des équipes HSE. Le retour sur site n'aura pas d'impacts sur la cohésion de l'équipe. |
| je vis à 70km de mon lieu de travail. En train c'est 2h de trajet. 2h aller 2h retour. En voiture c'est seulement 50 minutes mais 14€ de péage. 14€ Aller 14€ retour, plus environ 230€ d'essance / mois. Société Générale me rembourse 4€ de frais de transport par mois. 2,5 jours / semaine c'est soutenable Le passage à 4 jours équivaut en train à 16h de transport par semaine soit 64h par mois. En voiture 448€ de péage + 400€ d'essence. La société générale n'augmentera pas ses remboursements de frais de transport -> 4€ / mois. Financièrement c'est ingérable. Ce qui fait que je passerai 64h dans les transports, niveau équilibre pro/perso, ça sera complètement déséquilibré, à cela s'ajoutera la fatigue physique et mentale. Le retour en Ile de France, ma conjointe est employé proche de mon lieu de vie, mon fils est inscrit dans une école proche également. |
| Depuis Mai 2020 j'habite, je corrige, nous habitons dans le puy de dôme. Précisément à saint bonnet le chastel à 15mn du bureau de ma femme Je viens sur site, 2 jours actuellement, à mes frais. Les frais comprennent mes 2 repas du soir, la nuit et l'A/R en train depuis Clermont Ferrand Aucunes solutions ou options proposées que ce soit par le RH SG et par mes managers (niveau n, n+1) Ma solution : passer à 50 à partir d'octobre. D'où l'impact financier. Et dans deux ans prend ma retraite progressive à 60 ans jusqu'à ma retraite en Juillet 2032 si rien ne bouge sur cette dernière échéance |
| Comme beaucoup de collaborateurs SG j'ai déménagé post covid puisque le télétravail me permet de venir sur site uniquement 2 jours par semaine. Le retour sur site va entrainer une baisse de mon équilibre vie privée vie pro. De plus cela va fortement affecter ma santé mentale. Je ne serai plus aussi efficace dans mon travail. |
| Bonjour, Tout d’abord, merci pour cet espace de dialogue. De mon côté, la principale difficulté concerne le temps de trajet. Je travaille chez Société Générale depuis 20 ans et, lors de la mise en place d’un jour de télétravail (avant le Covid), je m’étais déjà légèrement éloignée de mon lieu de travail. Lorsque nous sommes passés à deux jours de télétravail, je me suis de nouveau éloignée, en toute confiance vis-à-vis de mon employeur. Aujourd’hui, j’habite toujours en région parisienne, dans les Yvelines, mais dans une zone très mal desservie. Je n’ai donc pas d’autre choix que de venir en voiture, avec un temps de trajet d’environ 1h30 par jour, voire davantage depuis les nombreux travaux autour de La Défense. Ce qui me permettait jusqu’à présent de continuer à venir travailler avec plaisir, ce sont les deux jours de télétravail, qui m’évitent cette tension quotidienne liée aux embouteillages. La perspective d’un jour supplémentaire sur site engendre une charge mentale et un stress importants, avec un impact direct sur mon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Concrètement, je pars de chez moi à 7h et je rentre vers 19h30, après près de 3 heures passées en voiture chaque jour. Cela a également un impact financier, puisque je suis contrainte d’utiliser mon véhicule. Par ailleurs, depuis la diffusion de la charte, je ressens un réel impact sur ma santé : fatigue, perte de motivation, sentiment d’épuisement. J’ai déjà dû m’arrêter à deux reprises, suite à des crises d’angoisse qui m’empêchaient même de prendre le volant. La situation actuelle représente un véritable bouleversement dans ma vie. Malgré mon ouverture à d’éventuelles opportunités en dehors de l’entreprise, le contexte socio-économique actuel ne me permet pas de trouver un poste correspondant à mon profil. C’est la première fois que je me retrouve dans une telle situation de détresse. |
| Le fait de revenir 4 jours par semaine sur site va logiquement me pousser à reprendre les transports en commun : en effet je ne pourrai assurément pas assumer les 3h quotidiennes supplémentaires de conduite pour venir travailler ; le truc c'est que j'étais passé des transports en commun à la voiture parce que je ne supportais plus les vibrations des transports en commun qui finissaient par me faire mal. Par ailleurs il ne faut pas rêver : mon niveau d'engagement va - encore - diminuer et mes horaires seront d'autant plus allégés ; j'ai passé l'âge de rentrer après 21h chez moi !! |
| - Impossibilité d'inscrire mes enfants dans les activités qu'ils souhaitent faire, la plupart des cours ayant lieu à partir de 17h30. - moins de temps avec mes enfants le soir, pas le temps de faire les devoirs avec. - Impact financier: doit payer la garderie ce qui représente un coût supplémentaire d'environ 1500€ sur l'année. - Fatigue liée à 2h30 de trajet tous les jours - Stress lié à tous les points précédents |
| - Impact financier : habitant en province et actuellement hébergée ponctuellement chez ma fille, je serai contrainte de prendre un logement en région parisienne - Équilibre vie professionnelle / vie personnelle : je devrai être absente de mon domicile 4 jours/semaine et subir 2h de transports en commun par jour - Santé et bien-être : 1) je travaille dans un service transversal où tous les collaborateurs travaillent avec des équipes situées à La Défense, Val-de-Fontenay et à l'étranger => la moitié de notre temps de travail est en réunion téléphonique + pas suffisamment de salles de réunions + réunions "back-to-back" => niveau sonore incompatible avec un travail intellectuel 2) je suis en rééducation suite à une grave blessure : retour sur site = impossibilité de continuer mes 2 séances/semaine de kiné 3) forte inquiétude sur la continuation de mon télétravail thérapeutique lié à un TND - Motivation & Engagement : toujours motivée pour faire mon travail avec rigueur et engagement mais totalement écoeurée par la situation |
| j'aurai à l'avenir 2h30 de trajet 4jours/semaine. De plus, j'ai 2 enfants de 3 et 5 ans et ça aura un impact financier pour les faire garder en plus de perdre un temps considérable aurprès d'eux. Ma fatigue sera forcément impactée et bien évidemment la motivation et l'engagement au sein de l'entreprise |
| j habite a 60kms de mon lieu de travail... temps trajet en voiture 2h30 par jour. si je prenais les transport: bus, train + metro: 3h15 par jour de plus j'ai 60 ans d'ici peu, et aussi MDPH il est deja dur de faire ces 3 jours sur site, fatigue, maux de dos... faire 4j me parait impossible, risque d'arret de travail. |
Vos suggestions de solutions (verbatim)
| Vos suggestions de solutions |
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| Faire levier en médiatisant la situation au maximum et dans la mesure du possible (résultats ou au moins tendance générale de l'audit réalisé cette année) |
| reprise de la grève, notamment début octobre, le jour de la reprise sur site |
| La priorité de la direction n'est plus les salariés |
| Il ne fait pas lâcher. Passer de 3 jours de TT a 1 seul jour est une modification substantielle du contrat de travail |
| Je suis assez fataliste, nous avons essayé par des grèves, les remontées auprès des managers, le baromètre, le questionnaire par cabinet externe, mais malheureusement la direction est sourde mais c'est elle qui décide. |
| Saisir la justice car c'est un retour sur nos conditions de travail, ainsi qu'un mensonge par rapport aux engagements prit que ce soit en faveur de la QVT ou l'écologie avec l'annonce de moins de transport sur les réseaux parisiens il y a quelques années de ça. |
| Je trouve que l'on collecte de plus en plus de signaux qui ressemblent au projet ACT de France Télécom. N'y a t il pas au travers de l'art 1152-1 du code du travail l'obligation de l'employeur de veiller à la santé physique et mentale de ses salariés ? N'y a t'il pas atteinte aux droits fondamentaux lorsque la vie privée est de cette décision réduite à peau de chagrin ? Quel sera l'avocat qui aura le courage de se mouiller ? |
| Maintenir mon régime de 3 jours de télétravail car j'ai déménagé avant l'annonce de retour sur site. Le lieu de travail n'est pas indiqué sur mon contrat donc je n'hésiterai pas à saisir la justice. Surtout que ma santé va être en jeu. Je suis évidemment prêt à faire grève : n'hésitez pas à choisir les fins de trimestre comme sepembre 2026 pendant plusieurs jours avant et après comme la semaine du 28/09 au 02/10 |
| fournir des indicateurs chiffres , des kpi comme les taux de demission, taux de productivité, temps de transport moyen par salarié, taux d'absenteisme... |
| Celles que je lis dans les tracts CGT me paraissent très adaptées. Avec le soutien persistant de l'ensemble des collègues, la direction peut être amenée à infléchir ses positions qui ne reposent sur aucune explication valable, juste des prétextes. |
| pourquoi pas une demarche juridique avec une cagnotte pour payer les frais |
| Mobilisation collective avec ou sans démarche syndicale. Le télétravail n'est pas la seule cause à défendre. Aujourd'hui on démantèle une DR construite il y a 3 ans. De nombreux collaborateurs sont sans visibilité sur leur avenir depuis des mois. Des postes supprimés dont on arrive pas à connaitre : qui, quand, comment. Aucune visibilité encore à ce stade sur l'organisation de rattachement, des affectations arbitraires, aucun accompagnement des managers de proximité qui n'ont pas de réponse à donner à leur équipe qui se sentent abandonnées comme les managers. Un discours RH qui ne laisse entrevoir aujourd'hui aucune perspective d'avenir. Une gestion inhumaine et sans ménagement. Et dans ce contexte, on se demande où sont passés les syndicats. Aucune information relayée, aucun mouvement fédérateur. Il y a des luttes à mener et il y a urgence ! |
| Maintien en condition opérationnelle en mode 'best effort' (support / astreinte en service minimum). Refus des opérations en heures non ouvrées. Temps de présence sur site réduit (cadre au forfait). Recours médecine du travail. |
| Je suis prête à suivre une mobilisation collective |
| le problème du 5 octobre pour faire grève est qu'il s'agit de mon jour non travaillé (4/5) |
| On devrait trouver un service critique pour la banque où les gens sont motivés pour faire grève. Le gros des salariés continue de travailler mais donne 1 ou 2 jours de salaires à une caisse de grève qui permet à l'équipe du service critique de faire grève en illimité sans perte financière pour mettre la pression sur la banque. |
| Prouver que la direction effectue un climat hostile envers les Salariés SG afin de nous contraindre à quitter l’entreprise. |
| Faire intervenir des sociologues du travail pour mettre en évidence les risques psychosociaux (ex: cabinet espace enquete). Je suis toute seule avec mon fils et je ne peux malheureusement pas me permettre de subir plusieurs journées de grèves. Et je ne pense qu'une grève ponctuelle d'un jour changera quoi que ce soit pour notre sort... :( |
| est-ce possible de saisir la justice ? |
| Une grosse mobilisation de tous le monde au moins coté IT ferait je pense basculer la chose |
| Dans l'informatique on nous demande régulièrement de venir travailler le week-end pour que les opérations n'impactent pas la banque. Pourquoi ne pas refuser nos interventions de week-end, au moins le dimanche, puisqu'il s'agit d'interventions faites sur base de volontariat ? |
| je ne sais pas quelles actions peuvent etre prises sans que cela ne nous mette en danger sur notre poste... -Afficher son refus du retour sur site (photo de profil Teams) -Ne pas respecter le jour imposé |
| Il faudrait une grève massive pendant les périodes critiques pour la banque c'est à dire les 5 premiers et les 5 derniers jours du mois de manière à ce que la SG perde de l'argent. |
| Je ne pense pas que la mobilisation sociale classique fera bouger la direction. La voie judiciaire m'apparait de plus en plus comme le seul moyen de faire bouger les choses. Il faudrait pouvoir se regrouper et tenter une action en Justice collectivement, ne serait ce que pour médiatiser ce combat et mettre la pression sur la direction de l'extérieur. A l'avenir, un des axes de défense du télétravail qu'il serait intéressant de mettre en avant est le "soutien à la démographie". Les médias commencent à parler de la dégringolade de la natalité. Le télétravail est clairement une aide aux parents, ne coute rien à la société et permet dans une certaine mesure à des familles de s'agrandir. |
| Montrer à la direction ce qu'ils ont à perdre ... la vision QVT, manifestement ils s'en fichent totalement, je pense qu'il faut plus axer nos revendications sur l'efficacité et le travail multisite. On ne peut pas appliquer les memes regles en agence et dans les centraux. Et on ne peut pas dire à la DSI que c'est mieux d'etre tous sur site mais que travailler avec le nearshore et l'offshore ne pose aucun soucis, c'est contradictoire. |
| Dans votre dernier tract vous parler de saisir la justice afin de condamner le choix sans discussion de notre DG, sans tenir compte du bien être des salariés et des risques encourus, que se soit pour les salariés ou notre entreprise: fatigue, énervement, mauvaise ambiance: risque d'arrêts de travail plus massif + risques pour la banque, en cas de sous effectif... |
| des journées de mobilisation sont surement à envisager pour que nous soyons peut être entendus |
| Grève, débrayage, blocage des moyens de production/ des sites, grève du zèle, communication avec la presse |
| Malheureusement, je pense que la colère est leur objectif pour que les gens partent. C'est un plan social non avoué donc rien ne les fera changer. |
| Malheureusement nous sommes face à une hiérarchie de dictature, ou le DG devient de plus en plus riche et se fiche totalement des situations de précarité de ses employés. Il n'y a aucune humanité dans cette stratégie. L'objectif est clair, enrichir les actionnaires et la direction générale, le reste n'est que futilité. Quand on voit que même les personnes avec un handicap lourd (avec transport) n'auront qu'un seul jour de TT supplémentaire, ça fait froid dans le dos. Nous sommes dirigés par des hommes sans aucune humanité. Cela ne semble pas les empêcher de dormir, alors que beaucoup d'entre nous, subissons des insomnies et des angoisses sur notre avenir, notre santé. Les factures à payer et la charge mentale quand on est seule, ne permettent pas de quitter notre travail aussi facilement, sinon c'est bien une solution que j'envisagerais si je le pouvais. Le travail va devenir de plus en plus anxiogène, tel un poison... Nous serons toujours remplaçables pour la SG, mais pas pour nos familles. |
| En parler dans les médias/ réseaux sociaux , mobiliser sans forcément demander une grève (qui a un coût que certains salariés ne peuvent supporter). Mais plutôt une "grève du zèle" ou alors des objectifs commerciaux |
| Quelles solutions quand le PDG lui meme dit ouvertement qu’il se moque éperdument de nos états d’âmes à ce sujet ? |
| Je soutiendrai toutes les solutions possibles |
| Arrêter de télétravailler ou travailler pendant X jours. On pourrait refaire un mouvement de retour sur site global (en évitant les périodes de congés) et en spécifiant que les externes doivent venir pour montrer que les places manqueront. Et la semaine qui suit une semaine complète en télétravail pour tous. |
| Je pense que la direction ne changera pas d'un iota tant que: 1- on n'aura pas bloqué massivement la production plusieurs jours consécutifs (perte d'argent importante et médiatisation). Les piquets de grève devant les tours à l'heure du dej sont risibles...ça ne sert à rien et ça démontre qu'on est incapable de se mobiliser. 2- il n'y aura pas eu un nombre de suicides conséquents => avec leur connerie, ça risque d'arriver et c'est terrible |
| Je pense qu'il faut comme dans tout système s'adapter aux différents cas. Je pense que seul les syndicats peuvent obtenir ce genre de propositions. |
| - Une compensation des frais supplémentaires engendrés par cette mesure pourrait être étudier ... ex: remboursement à 75% des frais de transport |
| grève à la japonaise. |
| Dans ce type de situation, il serait important de prendre en compte les réalités des équipes et non d’appliquer une règle uniforme. Lorsque l’équipe est entièrement à distance, la présence sur site ne répond pas à un besoin opérationnel. Il serait pertinent de laisser plus de souplesse, en permettant une adaptation au cas par cas. À ce stade, j’ai le sentiment qu’il n’y a plus de réelle écoute des situations individuelles par la direction. Les contraintes imposées, sans prise en compte des réalités de terrain, donnent le sentiment d’une approche qui pourrait pousser certains salariés à se désengager ou à quitter l’entreprise de manière indirecte. Cela est difficile à vivre et génère une perte de confiance. Dans ce contexte, une remontée collective des situations réelles comme la mienne me semble nécessaire afin de montrer que certaines organisations ne sont pas compatibles avec un retour sur site imposé. Cela permettrait d’ouvrir un dialogue avec la direction pour faire évoluer les règles vers quelque chose de plus cohérent, équilibré et adapté aux contraintes réelles des salariés. |
| Leur décision est prise, pour moi ne leur fera changer d'avis |
| Tout bloquer fonctionne plutôt bien - Comprendre => tout le monde lève le crayon et on ne travaille plus. Quand on touche à l'argent tout le monde sait écouter attentivement. Nos dirigeants ne seront pas différent des autres. Faire grève le 05/10 oui mais il sera déjà bien trop tard !!! Et faire grève combien de temps ? |
| Essayons de trouver une solution, on est pret à passer à 2 jours de télétravail tout le monde sera content S'il vous plait ne lachez pas ce combat ! |
| Je ne vois pas de solution miracle, mais je suis prêt à participer à des mobilisations collectives pour signifier mon désaccord profond avec cette décision. |
| Grève générale d'une semaine minimum en période sensible (début/fin de mois) AVANT LE MOIS D'OCTOBRE ! |
| grève, blocus, utiliser les réseaux sociaux, la justice... |
| Je travaille pour GCOO/RBS, où nous avions jusqu'à octobre droit à 3 jours/semaine de travail à distance. Un compromis à 2 j/semaine me paraitrait encore acceptable. |
| Il me semblerait utile de poursuivre les négociations afin de recherche un dispositif plus équilibré tenant compte des réalités opérationnelles, aux proches aidants, aux salariés en situation de handicap ou bénéficiant d'aménagement médicaux, ainsi qu'aux situation identifiées comme sensibles par les service de santé au travail. Je suis favorable à une mobilisation collective destinée à favoriser la reprise du dialogue et la prise en compte des difficultés remontées par les salariés. Si un mouvement de grève était organisé, il pourrait être envisagé de manière coordonnée entre les différents sites, en tenant compte des jours de présence des équipes afin de favoriser la participation du plus grand nombre et de rendre visible les préoccupations exprimées localement Il me parait important que les conclusions de l'expertise SECAFI, les remontées des représentants du personnel, les alertes santé et l'évaluation des risques professionnels soient pleinement prises en compte avant le déploiement du dispositif dans la documentation réglementaire associée. Enfin il serait souhaitable de préserver des modalités de travail favorisant la cohésion des équipes, la circulation de l'information et l'inclusions durable des salariés travaillant à distance pour des raisons médicales ou organisationnelles. |
| Il faut absolument effectuer toutes les démarches possibles : - Grèves ET blocus - Absentéisme de masse sur site (mais présence en télétravail) - Continuer de faire des apparitions dans les journaux Il faut une vraie révolte, montrer qu'on peut se battre pour nos droits et qu'on n'est pas prêt à laisser un tyran décider pour nous (encore moins après s'être augmenté de 50%) |
| Grève reconductible à la rentrée de septembre afin d'avoir un impact réel sur notre entreprise, si l'argent ne rentre plus ils vont peut être se décider à nous écouter. Une grève après l'aplication de la charte me parait inutile d'où mon non à la question suivante. |
| Très honnêtement j'ai le sentiment que l'on ne peux rien faire tant M Krupa est déterminé. Est ce que le rapport SECAFI peut servir de base pour une action en justice ? Le CSE ne peut il pas forcer la direction à évaluer et minimer les risques pour les salariés ? |
| Le combat dans l'entreprise est terminé, la direction peut se retrancher derrière la loi, elle se moque concrètement des conséquences qui iraient au contraire dans le sens de son projet. La lutte est désormais au niveau législatif afin, par la loi, de contraindre les entreprises à de la négociation obligatoire avec les représentants des salariés sur tous les sujets. |
| Mobilisation collective + syndicats Oui, c’est un levier très pertinent : Les syndicats peuvent : demander une renégociation de l’accord porter une alerte collective inscrire le sujet à l’ordre du jour du CSE déclencher un droit d’alerte (risques psychosociaux) si nécessaire Médecine du travail Souvent sous-utilisée mais très puissante : avis individuel → aménagement possible alerte collective possible en cas de risques |
| Pourquoi attendre le 5 octobre ? quand bon nombre de collègues en province seront peut être déjà sur le départ, d'autres organisés, et d'autres resignés ? |
| Solution individuelle : réduire la présence sur site en arrivant plus tard et en partant plus tôt dans le respect des heures de connexion obligatoires et en ne se reconnectant pas en distanciel. Solution collective : Une grêve qui couperait totalement l'activité sur quelques maillons de la chaine de traitement des flux clients. Sans quoi peu de réactivité à attendre de la Direction. |
| Partager entre le 'on ne peut rien faire' devant le comportement indécent de notre hierarchie et le blocage à 100% pendant une semaine. |
| Que fera la direction si les salariés ne tiennent pas et enchaînent les arrêts maladie? |
| je soutenais déjà les démarches syndicales de la CGT et je continuerai |
| à part révoquer le DG je ne vois malheureusement pas ce qui le ferait changer d'avis... |
| une grève en date du 5 octobre sera selon mois déjà trop tard... |
| peut etre voir en fonction aussi de chacun.. selon le lieu de vie, l'age et l'handicap |


