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Attention ! Impact suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG  - 4 aout 2026 (mis à jour le 10 septembre 2026)
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Attention ! Impact suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG - 4 aout 2026 (mis à jour le 10 septembre 2026)

La CGT SG : 
Envoyé : mardi 4 août 2026 16:59
À : direction, autres syndicats
Objet : RE: Impact suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG

Bonjour,

Je fais suite au mail du 1er juillet (ci-dessous), notre réponse du 24 juillet et celui d’Alexandra KOOTSTRA du 28 juillet sur les impacts de la suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG.

Pour ce qui nous concerne, nous ne pouvons partager votre interprétation – unilatérale - des accords et avenants successifs sur cette question.

Et je vous demande de bien vouloir suspendre cette décision.

En effet, si nous avons toujours eu des discussions lors d’éventuels allongements de la durée de vie au travail et du report de l’âge du départ à la retraite à taux plein, nous n’avons jamais eu d’échanges sur le report de la réforme des retraites (à laquelle pas grand monde ne croyait lors des négociations…même si, pour la CGT, nous exigions son abrogation). Il n’y a donc pas de dispositifs écrits qui tranchent cette question dans ce cas de figure précis.

Si la SG peut se féliciter d’avoir contribué financièrement lors du report de l’âge de départ à la retraite (jusqu’à la signature de l’accord de décembre 2025) pour ne pas pénaliser les collègues concernés, les différents accords et avenants stipulaient bien en substance qu’ »en cas de modifications de la législation impactant les salariés, la direction réunirait les syndicats pour examiner avec eux les conséquences ».

Nous sommes précisément dans ce cas de figure et nous demandons cette rencontre avant d’envisager les scenarii 2 et 3,  qui feraient perdre des mensualités aux salariés concernés.

Enfin, je réitère ce qu’écrivait Catherine Lejeune au nom de la CGT SG le 24 juillet, l’accord emploi 2025 stipule en page 36 que :

« Les salariés bénéficiant d’un mi-temps senior ou congé de fin de carrière au titre de l’accord Emploi 2019 et de ses avenants, ne verront pas leur avenant au contrat de travail ni remis en cause, ni modifié ».

Les avenants signés individuellement à l’époque dans ce cadre actait une date qui peut s’avérer plus avantageuse pour les salariés concernés.

Dans l’attente de votre réponse sur cette demande, pourriez-vous nous communiquer le nombre de collègues qui sont, parmi les 400 cités dans le mail du 1er juillet, potentiellement concernés par les scenarii 2 et 3 ?

Par avance, merci.

Cordialement,

Philippe Fournil
Délégué national de la CGT SG

( voir aussi => la réponse de la direction le 10 septembre 2026 )

De HRCO SSA : 
Envoyé : mardi 28 juillet 2026 10:31
À : direction, autres syndicats
Objet : RE: Impact suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG

Mesdames, Messieurs,

Nous faisons suite à notre précédent email concernant l’impact de la suspension de la réforme des retraites sur les dispositifs de fin de carrière SG.

Soucieux des difficultés qui nous ont été remontées concernant les délais de la CNAV, nous vous informons avoir adapté le processus mis en place afin qu’il n’y ait pas d’interruption injustifiée entre la dernière rémunération versée par Société Générale et le versement de la pension de retraite sécurité sociale.

Dès lors, Société Générale permet aux salariés concernés de bénéficier d’un délai de 5 mois pour effectuer les démarches retraite, ce qui correspond à une date plancher fixée au 1er  janvier 2027 (envoi du 1er courrier : 6 juillet 2026 - 6 décembre 2026). Trois situations sont à distinguer :

-            Situation 1 : Si la date initiale de retraite sécurité sociale taux plein se situe avant le 1er janvier 2027 et que la nouvelle date taux plein se situe également avant cette date, le salarié conservera sa date initiale de fin de dispositif – autrement dit nous permettons au salarié de rester dans le dispositif jusqu’à la date qui était prévue sans changement.

-            Situation 2 : Si la date initiale de retraite sécurité sociale taux plein se situe après le 1er janvier 2027 et que la nouvelle date taux plein se situe avant le 1er janvier 2027, la date de liquidation demandée sera le 1er janvier 2027 (date « plancher » permettant de garantir un délai de 5 mois à partir de l’envoi du premier courrier).

-           Situation 3 : Pour les salariés dont la nouvelle date théorique se situe au 1er janvier 2027 ou postérieurement, la date retenue reste leur nouvelle date de taux plein.

Par ailleurs, nous vous prions de trouver ci-joint, pour votre information, le courrier de relance qui sera adressé dès le 3 août aux collaborateurs ne nous ayant pas encore contactés.

Bien cordialement,

Catherine Lejeune CGT SG 
Envoyé : vendredi 24 juillet 2026 13:12
À : direction, autres syndicats 
Objet : Suspension de la réforme des retraites et ses conséquences

Bonjour Madame ALLIGIER,

En l’absence de Mme Alix MAELENN, je me permets de vous solliciter.

Des salariés, actuellement en CFC ou mi-temps sénior au titre de l’accord emploi 2019 et touchés de fait par la suspension de la réforme des retraites, s’interrogent suite à un courrier qui leur a été adressé dernièrement.

En effet, Société Générale les incite (oblige) à partir beaucoup plus tôt que la date de leur retraite à taux plein prévue dans l’avenant qu’ils ont signé et ce, en leur imposant une date de départ anticipée.

Même si la suspension de la réforme prévoit un départ anticipé, les délais de traitement avec la CNAV ne se faisant pas en moins de 6 mois, cette situation va, pour certains, les priver de revenus jusqu’à leur retraite à taux plein. Pour exemple, une date de sortie au 31 août a été évoquée. Société Générale est-elle prête à combler le manque à gagner si la CNAV n’a pas traité le dossier en temps et en heure ? Notamment en période de congés d’été où un traitement en 1 mois est plus qu’utopique ?

Pour information, il a même été indiqué à une salariée que l’IFC compensera ce manque à gagner !!!!

Pour terminer, je me permets de rappeler que l’accord emploi 2025 stipule en page 36 que :

« Les salariés bénéficiant d’un mi-temps senior ou congé de fin de carrière au titre de l’accord Emploi 2019 et de ses avenants, ne verront pas leur avenant au contrat de travail ni remis en cause, ni modifié ».

Société Générale va donc à l’encontre de ce qui est indiqué dans l’accord et ne respecte pas ses dispositions.

Je vous remercie par avance de bien vouloir vous assurer que chaque salarié, relevant de l’accord emploi 2019, ne soit pas contraint et forcé de partir avant la date prévue dans leur avenant CFC ou mi-temps senior.

Bien cordialement

Mail direction du 1er juillet 

Mesdames, Messieurs,

Nous souhaitons partager avec vous les implications sur les différents dispositifs internes de fin de carrière résultant de la suspension de la réforme des retraites de 2023 prévue dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale de 2026 (Cf 1.), ainsi que leurs modalités opérationnelles (Cf. 2.)

      Les implications de cette suspension sur les dispositifs internes de fin de carrière

          La suspension de la réforme des retraites applicable au plus tôt au 1er septembre 2026 conduit à une diminution de l’âge minimum et/ou du nombre de trimestres nécessaires à la liquidation de la retraite sécurité sociale à taux plein. Les assurés potentiellement concernés relèvent des générations 1964 à 1970 (Cf. nouvelles règles expliquées sur le site de l’Assurance Retraite: Loi de financement de la Sécurité sociale adoptée : découvrez les principales mesures retraite) ;

          Il en découle que des salariés actuellement dans les dispositifs internes de fin de carrière (Transition d’activité, Mi-temps senior, Congé fin de carrière et Temps partiel de fin de carrière) verront leur première date de liquidation retraite sécurité sociale à taux plein avancée ;

          Or, au regard des dispositions de l’accord Emploi applicable à ces dispositifs, un salarié Société Générale ne peut pas être porté, dans un des dispositifs de fin de carrière précité, au-delà de sa date de liquidation de sa retraite sécurité sociale à taux plein – l’une des principales conditions d’éligibilité pour bénéficier d’un des dispositifs précités étant bien de s’engager à partir volontairement à la retraite à cette date ;

          Lors de la réforme des retraites de 2023, Société Générale a maintenu les salariés dans les dispositifs jusqu’à leur nouvelle date de liquidation de leur retraite sécurité sociale à taux plein.

Par conséquent, dans le cadre de cette évolution réglementaire, nous contacterons les salariés, selon les modalités de mises en œuvre précisées ci-dessous, afin que leur date de sortie du dispositif de fin de carrière soit avancée au moment de leur nouvelle date de liquidation retraite sécurité sociale taux plein.

      Modalités opérationnelles  

          Les salariés des générations concernées, avec une date de fin de dispositif postérieure au 1er septembre 2026 (environ 400 collaborateurs), seront contactés, dès début de semaine prochaine, via l’envoi d’un courrier (cf modèle en pièce jointe) déposé dans le coffre-fort électronique, ou par LRAR pour ceux n’en ayant pas. Une relance sera réalisée le mois suivant.

          Les salariés contactés devront transmettre à Société Générale via une boite mail générique l’estimation retraite et le relevé de carrière du site de Info Retraite.

Un mode d’emploi pour télécharger ces documents sera transmis en annexe du courrier adressé aux salariés.

          A la lecture de ces documents, les équipes administratives notifieront aux salariés leur nouvelle date de sortie du dispositif de fin de carrière. Afin de permettre la bonne gestion des dossiers par les équipes administratives, et de prioriser les départs les plus proches, les courriers à destination des salariés seront adressés par vague :

  1ère vague : Dès Juillet 2026 pour les salariés avec une date initiale de sortie du dispositif comprise entre le 1er décembre 2026 et le 1er juin 2027.

       Par exception, les salariés ayant une date initiale au 1er décembre 2026 pourraient être portés dans le dispositif jusqu’au 1er octobre 2026 maximum afin de tenir compte du délai de traitement CNAV et sous réserve de démontrer que les démarches de liquidation retraite sont en cours.  

  2ème vague : Septembre 2026 - date à confirmer en fonction du délai du traitement des équipes administratives- pour les salariés avec une date initiale de sortie du dispositif comprise entre le 1er juillet 2027 et le 1er décembre 2027.

  3ème vague : Décembre 2026 - date à confirmer en fonction du délai du traitement des équipes administratives- pour les salariés avec une date initiale de sortie du dispositif égale ou supérieure  au 1er janvier 2028.

Nous sommes à votre disposition pour tout échange sur ce sujet,

Bien cordialement,

Philippe FOURNIL Retraite 4 Août 2026

Plan d’épargne retraite individuel : de nouvelles règles fiscales en 2026 - 30 avril 2026

Publié le 29 avril 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) La loi de finances pour 2026 modifie certaines règles fiscales concernant le plan d’épargne retraite (PER). Service Public fait le point sur ce qui change. Le Plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne à long terme mis en place en 2019 par la loi PACTE (relative à la croissance et la transformation des entreprises). Il remplace progressivement les autres plans d’épargne retraite. Ce plan permet d’accumuler une épargne pour compléter ses revenus au moment de la retraite. Il fonctionne en « gestion pilotée », cela signifie que votre épargne est placée de manière à optimiser son rendement. Sa gestion peut être déléguée à un professionnel ou bien vous pouvez décider de gérer vous-même vos placements. L’épargne est en principe bloquée jusqu’à votre départ en retraite. Il existe 3 types de PER : le PER individuel (qui a succédé au Perp et au contrat Madelin) ; le PER d’entreprise collectif (appelé aussi Pereco ou Perecol) ; le PER d’entreprise obligatoire (qui a succédé au Contrat article 83). Nouvelle fiscalité du PER avec la loi de finances pour 2026 La loi de finances pour 2026 a introduit 3 changements dans la fiscalité du PER (tous types confondus). Les anciens produits d’épargne retraite ne sont pas concernés et conservent leur régime propre. Hausse des prélèvements sociaux En raison d’une hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 1,4 point sur les revenus du capital, décidée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le taux global de prélèvements sociaux sur le PER est passé de 17, 2 % à 18,6 %. Ce nouveau taux s’applique à tous les PER sur les sommes récupérées depuis le 1er janvier 2026, en cas de sortie soit en rente, soit en capital. Fin de la déductibilité des versements à partir de 70 ans À partir de l’âge de 70 ans, les versements réalisés ne sont plus déductibles du revenu imposable. La mesure s’applique rétroactivement aux versements effectués depuis le 1er janvier 2026. Pour rappel, jusqu’à vos 70 ans, vous pouvez déduire de vos revenus imposables sur une année les sommes que vous avez versées sur votre PER au cours de la même année, dans la limite d’un plafond. Durée du report allongée pour les plafonds de déduction non utilisés Le contribuable pouvait mobiliser les plafonds de déduction non utilisés des 3 années précédentes ; il peut désormais remonter jusqu’à 5 années à partir des sommes versées en 2026. Les plafonds sont indexés sur le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) en vigueur. La possibilité de mutualisation entre conjoints est maintenue : une personne peut utiliser le plafond non consommé de son conjoint.

Philippe FOURNIL Retraite 30 Avril 2026

Suspension de la réforme des retraites : qui est concerné ? 6 mars 2026

Retraite anticipée pour carrière longue du salarié

Philippe FOURNIL Retraite 6 Mars 2026

Rachat de trimestres : le courrier de la direction aux concernés - 23 avril 2024

pour accèder au projet de courrier, avant de cliquer sur le lien, vous devez être connecté au site / identifié sur le site via le poste de travail :

projet de courrier de la direction 

 

Madame, Messieurs les Délégués Syndicaux Nationaux,

Comme convenu et en complément de l’envoi de vendredi dernier (cf. mail ci-dessous), nous vous prions de trouver ci-joint, pour votre information, le projet de courrier d’information pour les salariés éligibles à la mesure d’aide au rachat de trimestres.

Il est à noter que les dates et horaires des sessions d’information sont en cours de détermination avec Silver’up.

Ce courrier sera finalisé le 26 avril pour un envoi fin avril/début mai aux salariés. Par ailleurs, les courriers aux SDC pour les informer de leur éligibilité seront finalisés le 19 avril pour diffusion au routeur pour un envoi aux salariés par la poste le 2 mai.

Je reste à votre disposition pour échanger en cas de questions sur ces projets de courrier.

 

Philippe FOURNIL Retraite 23 Avril 2024

Communiqué intersyndical - Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l'austérité, pour les salaires et l'égalité femmes-hommes - 28 août 2023

20230828 communique intersyndical v2 1

20230828 communique intersyndical v2 2

 

 

En cette rentrée sociale, le pouvoir d achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail.

La colère contre la réforme des retraites est intacte et des milliers de travailleurs seront pénalisés par son application à marche forcée le 1er septembre.

En cette rentrée sociale, le pouvoir d achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail. La colère contre la réforme des retraites est intacte et des milliers de travailleurs seront pénalisés par son application à marche forcée le 1er septembre.Alors que les profits explosent dans la plupart des grandes entreprises, plus que jamais un meilleur partage de la richesse produite est impératif. Des mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’État sont insuffisantes pour répondre à l’inflation et l’augmentation des coûts tels que l’énergie, l’alimentation, le logement… Nos organisations réaffirment ensemble que ce sujet nécessite une augmentation du SMIC et des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Nous appelons les employeurs à ouvrir des négociations à tous les niveaux. Cette meilleure répartition des richesses au profit des salariés constitue également un levier puissant d’action pour la lutte contre les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes.Cette année encore, l’été a mis en lumière les conséquences dramatiques du changement climatique et la nécessité d’ engager une transition écologique socialement juste. Nous sommes toutes et tous concernés. Les impacts de cette transition écologique juste sont multiples et concernent à la fois les activités, les conditions de travail, les métiers, les emplois, les qualifications et les compétences. Pour répondre à ce défi majeur, il faut dès aujourd’hui apporter des solutions immédiates, anticiper les impacts et préparer les investissements nécessaires, sécuriser l’emploi des travailleuses et travailleurs et les associer aux choix qui les concernent. Au lieu de cela la fragilisation de l’industrie continue sous la pression des actionnaires.Le PLF et le PLFSS en cours de préparation doivent être à la hauteur des enjeux de la période et de demain. Pour nos organisations ces projets doivent être porteurs de justice sociale. Dans ce cadre, la conditionnalité des 150 à 200 milliards annuels d’aides aux entreprises doit être débattue. Le PLF et le PLFSS doivent renforcer nos services publics, à commencer par l’hôpital, l’école, l’enseignement supérieur et la recherche...Les négociations nationales qui vont se tenir, notamment en matière de retraites complémentaires et d’assurance chômage, dans les mois à venir seront capitales pour créer et renforcer les droits sociaux des travailleurs. Nos organisations réaffirment la nécessité de répondre aux aspirations démocratiques des travailleurs pour une meilleure représentation collective en revenant sur les ordonnances travail et la loi de transformation de la fonction publique.L’ensemble de ces sujets sont partagés à l’échelle européenne. Nos organisations, avec le mouvement syndical européen, sont mobilisées pour la solidarité, la transition écologique juste et contre les politiques d’austérité.

Nos organisations appellent à une journée de mobilisations et de manifestation le vendredi 13 octobre 2023 contre l’austérité et pour l’augmentation des salaires, des pensions et l’égalité femme-homme.

Nos organisations se réuniront de nouveau au mois de septembre pour la préparation de cette journée.

Paris, le 28 août 2023

Olivier D. Retraite 31 Août 2023
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