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Marc, manager, plus de 20 ans d’ancienneté à la SG, au sujet des pratiques de l’exercice annuel des EAS : « Entre baisse, vitesse et précipitation ! »

Marc[1], manager, plus de 20 ans d’ancienneté à la SG, au sujet des pratiques de l’exercice annuel des EAS :
« Entre baisse, vitesse et précipitation ! »


CGT SG : Bonjour Marc, vous êtes un manager expérimenté avec plus de 20 ans de fonctions d’encadrement en proximité et en tant que manager de managers dans le Groupe, que pouvez-vous nous dire sur l’évolution de la pratique de l’exercice annuel des EAS ces dernières années ?

Marc : La pratique a effectivement évolué très significativement depuis 4 ou 5 exercices, aussi bien sur le fonds que sur la forme.
Sur la forme tout d’abord : cet exercice était auparavant préparé bien en amont, parfois dès octobre, avec de nombreux échanges et allers/retours avec la ligne hiérarchique et la RH, même si les enveloppes précises n’étaient pas encore connues. En s’appuyant sur certaines hypothèses (comme le % de la masse salariale du périmètre encadré, à la fois pour la RAGB et les bonus) et certaines guidelines au sujet de certaines populations de salariés (égalité H/F, seniors, collaborateurs ayant changé de poste dans l’année…) un premier exercice « à blanc », réalisé par le manager, servait de base de discussion avec la ligne hiérarchique. Le manager pouvait donc exposer ses arguments pour la répartition envisagée et éventuellement retravailler sa copie en fonction de l’échange avec la ligne hiérarchique et la RH qui avait bien sûr une vue plus complète sur certaines statistiques/certaines populations. Une fois les enveloppes communiquées au courant du mois de décembre, les derniers ajustements nécessaires étaient effectués, toujours avec cette dynamique d’échange avec la ligne hiérarchique et la RH.
Nous avions donc le temps, je dirais plusieurs semaines, pour construire un exercice abouti et la réception de l’enveloppe finale, même si parfois tardive, ne nécessitait que des ajustements à la marge sur un exercice déjà bien réfléchi.
Depuis quelques années, que j’estime à 4 ou 5 ans, nous observons une réduction continue du temps consacré à cet exercice avec des guidelines, des hypothèses et des enveloppes finales communiquées de plus en plus tard au manager.

CGT SG : Quel est l’impact de cette réduction du délai alloué pour l’exercice EAS ?

Marc : Cela peut mettre le manager en difficulté : étant donné que les guidelines et les enveloppes sont de plus en plus tardives, le manager doit donc faire un premier exercice à blanc sans pouvoir s’appuyer sur des lignes directrices et donc, en anticipant lui-même des hypothèses de travail qui peuvent s’avérer assez éloignées des consignes qui lui sont passées à quelques jours de la deadline pour finaliser son exercice.  « Quelques jours » n’est pas une expression exagérée : sur cet exercice 2026 nous avons reçu dans notre entité les guidelines et les enveloppes littéralement quelques jours avant la fin de la saisie dans l’outil. Cela oblige donc le manager à refaire (voire faire si ce dernier n’a pas anticipé par manque total d’information) l’exercice dans la précipitation, sans avoir le temps d’échanger avec sa ligne hiérarchique et sa RH, tout en composant avec de multiples contraintes liées aux différentes populations à examiner plus précisément. Evidemment cela doit être géré en parallèle de la charge de travail habituelle qui a fortement augmenté ces dernières années pour les managers.

CGT SG : Vous parliez également du fond de l’exercice qui d’après vous a évolué ces dernières années. Qu’entendez-vous par là ?

Marc : Effectivement de mon point de vue, il y a eu un réel changement sur le fond de l’exercice ces dernières années. Comme je le disais auparavant, la première copie « à blanc » était globalement de la responsabilité du manager à qui il avait été communiqué certaines lignes directrices même si les enveloppes finales n’étaient pas encore connues avec précision. Désormais la tendance est de recevoir – donc très tardivement, quelques jours avant la clôture de la saisie dans les outils – des fichiers déjà préremplis comme si l’exercice avait déjà été fait « en central » entre la Direction et les RH, sans concertation avec le manager.
La justification de ce changement de pratique est une difficulté accrue de l’exercice qui doit désormais prendre en compte de multiples critères pour ventiler l’enveloppe. Citons par exemple le strict respect de l’égalité Hommes/Femmes (en nombre et en montant), le fait d’être davantage « discriminant » pour éviter le « saupoudrage » (ce qui se traduit donc par un % d’augmentation au-delà des grilles de minima hors promotion), le fait de garantir des augmentations après plusieurs années dans la revalorisation ou encore l’attention spécifique pour les salariés seniors.
Donc une fois le fichier prérempli reçu, le manager n’a finalement que peu de marge de manœuvre et s’il souhaite apporter des modifications (tout en respectant les multiples critères qui s’imposent) et bien entendu dans le strict respect de l’enveloppe allouée qu’il connait, ce sera par déduction au travers des propositions qui lui sont faites dans le fichier prérempli.
Ainsi, lorsque le manager reçoit le fichier prérempli la partie semble déjà jouée et le manager a l’impression de ne pouvoir agir que très marginalement sur l’EAS.

CGT SG : Comment s’articulent les exercices Evaluations - PDP et EAS ?

Marc : Evidemment, il y a toujours eu une cohérence entre le PDP et l’exercice EAS : le manager qui était incohérent entre le PDP et l’EAS ne pouvait justifier son exercice à blanc avec sa hiérarchie et la RH. Il devait revoir sa copie ce qui était tout à fait normal.
En revanche ce qui a changé ces dernières années (et je dirais même très récemment avec notre nouveau PDG) sont les messages de plus en plus forts donnés aux managers pour être « discriminants » dans les PDP : Une tenue de poste « Au niveau des attentes » doit être attribuée par le manager pour un salarié assurant très bien son poste, performant, ayant la posture attendue. Le message passé aux managers est insistant : « Au niveau des attentes » ne doit pas être vu comme une appréciation négative, mais au contraire comme un poste très bien réussi.
Et pour l’appréciation « Au-dessus des attentes », le manager doit absolument justifier, faits et réalisation à l’appui, que le salarié a réellement surperformé. Le manager peut être directement challengé par la ligne hiérarchique et la RH si les justifications ne paraissent pas suffisantes.

CGT SG : Y-a-t-il un impact direct de ces consignes fortes sur l’exercice EAS ?

Marc : Absolument ! Auparavant il n’était pas forcément incohérent de faire évoluer ou de récompenser par le bonus un salarié dont l’appréciation était « En cours de développement ». Cela pouvait se justifier par le fait que le salarié, arrivé dans l’année sur le poste n’avait pas encore – tout à fait logiquement – toutes les compétences ou réflexes nécessaires à la maîtrise parfaite du poste. Un environnement difficile (nouvelles contraintes business, réorganisation…) pouvait également expliquer cette appréciation.
Or, désormais, il y a une tendance à faire un lien direct et presque booléen entre les appréciations du PDP et l’attribution des revalorisations et/ou le montant des bonus. Cette tendance semble très nette sur les deux derniers exercices (celui-ci y compris) : les managers qui ont donc suivi la consigne présentée ci-dessus pour les appréciations ont donc dû être différenciants sur les revalorisations/bonus. Etant donné que l’enveloppe n’est pas extensible, c’est mécaniquement les salariés notés en dessous de l’appréciation « Au niveau des attentes » qui ont vu leurs bonus impactés par une baisse conséquente, sans bien sûr parler d’une RAGB qui est restée flat.

 

[1] Prénom d’emprunt pour l’occasion

Evaluations 14 Janvier 2026
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Entretien de fin d’année : prends le contrôle ! (Podcast)

  {mp4}PODCAST_EVAL{/mp4}

Evaluations 14 Novembre 2024

Commission de suivi Evaluation - 14 avril 2023


Commission de suivi Evaluation - 14 avril 2023


Direction : 
CGT : Frédéric Dauge  - Souhila Cherikh
 
Compte rendu, après la réunion  ;o)
En attendant, voici le document préparatoire. 
 
 cliquez sur l'image pour avoir accès au document (rappel : il faut être identifié/connecté au site avant de cliquer sur le lien)
 evals2023
 

Philippe FOURNIL Evaluations 11 Avril 2023

Evaluations : Importance de la Formulation des Objectifs

Connectez vous pour Télécharger Fiche : Objectifs 
 
rappel : avant de cliquer sur le lien, vous devez être connecté au site pour accéder au fichier PDF

Evaluations 

 

 

Processus d’évaluation, vade-mecum des objectifs


Bien entendu ce vade-mecum n’est là que pour rappeler les grandes lignes du processus, nos délégués sont là pour traiter toutes difficultés et vous renseigner sur vos droits. 

Remarques préliminaires et fondamentales

Il y a une Bible à propos des évaluations et des objectifs, c’est l’Instruction 013.672, qui a été discutée avec les syndicats. Depuis 2019, cette Instruction a été intégrée dans le CODE SG, disponible sur l'Intranet dans l' ANNEXES DU LIVRE B - VIII4.7 : EVALUATION PROFESSIONNELLE. Toute autre illustration, en particulier ce qui se trouve sur RH Online, ne peut être que de la glose ; le texte de référence c’est l’Instruction, la loi interne dans la nomenclature de l’entreprise.
On peut contester les objectifs à tout stade du processus (cf. page 5 de l’Instruction), lequel se déroule des objectifs aux évaluations. Autrement dit, si vous avez déjà signé vos objectifs, ça n’interrompt pas le droit au recours puisque votre signature ne vaut que pour prise de connaissance et pas du tout pour validation.
Les objectifs ça se discute avant leur rédaction (page 3 de l'Instruction) ça ne vous est présenté déjà rédigé puisqu’un temps de réflexion est nécessaire entre l’entretien et la rédaction proprement dite. 
Les objectifs doivent être discutés avec soin, c’est trop souvent que nous n’intervenons qu’au moment des évaluations. Les difficultés trouvent en fait souvent leur source dans une mauvaise rédaction de la description de poste, des objectifs ou des éléments de mesure. Le moment essentiel du processus d’évaluation, ce sont les objectifs et la description de poste, bref ce que nous vivons en ce moment.
Les objectifs ça peut se refaire, à n’importe quel moment de l’année, s'ils n'ont pas été définis dans les normes et on ne s’en est d’ailleurs pas privés à l’occasion des évaluations 2012.
Dernier détail fondamental, vous disposez d’un temps de réflexion entre la transcription écrite et votre signature (pour prise de connaissance) de trois jours pleins (un de plus que la convention collective). Il n’y a pas de délai de rendu ni d'échéance qui tiennent, c’est incompressible. Ces 3 jours de délai ne sont pas opposables, autrement dit, si les circonstances ne vous ont pas permis de les tenir, cela n'entraîne pas pour vous l'obligation de viser votre formulaire coûte que coûte.


___________________________

Qu'est-ce que la description de poste ?

Evidence, c'est votre poste, pas le copié-collé d'une fiche générique, laquelle n’est qu'une base de référence pour rédiger VOTRE description de poste. Cette exigence de spécificité évite de se retrouver avec des choses qui ne sont pas de votre ressort. Clarification utile au moment de l'évaluation ! La description doit être objective et factuelle. Il est particulièrement recommandé de commenter ou contester si des tâches ne sont pas référencées, ou si des tâches qui ne sont pas effectuées ont été ajoutées.


Qu'est-ce que les compétences ?
Idem dira-t-on. C'est ce que, vous, vous mettez en œuvre pour travailler, autant cependant éviter les attributs ronflants et rédigés en termes si généraux qu'ils peuvent s'écrire en tout temps et en tout lieu. Les compétences requises dans un descriptif générique de poste ne sont que la base de ce qui vous concerne.


Qu'est -ce que les objectifs ?
Les objectifs doivent être SMART. Spécifiques, Mesurables, Accessibles[1], Réalistes, sur une durée de Temps (l’année civile en général puisqu'un changement de poste, ou d'organisation, ou un retour dans l'entreprise après une absence, doivent faire l'objet d'évaluations et d'objectifs intermédiaires).
La charge de travail ainsi que sa compatibilité avec la vie familiale et privée, doivent faire l'objet d'une discussion. Vaste programme totalement occulté, pas seulement pour la facilité de la rédaction mais bien souvent pour noyer le poisson et laisser toute latitude au moment de l’évaluation.
Grand classique, comme le nombre d’objectifs est limité, on assigne des objectifs et tant de sous-objectifs que, tout bien décompté, on arrive aux alentours de 25-30 objectifs opérationnels. Pratique totalement inadmissible, d’autant plus que ces objectifs ne sont le plus souvent que la déclinaison du travail quotidien, ce qui revient simplement à vous demander de faire votre travail.
Autre grand classique, les objectifs individuels qui déclinent abondamment ceux du service. De sorte que vous vous retrouvez en charge de ce qui vous concerne directement et de ce qui concerne aussi vos collègues ne faisant pas le même travail que vous ou ne traitant pas du même périmètre.
Formation : ça c’est LE grand oublié, parce que c’est considéré d’abord comme un coût. Un objectif n’a de sens (particulièrement au regard de son caractère Accessible ou pas) que si en face on met la formation, ou l’organisation du travail, nécessaires. Soyez attentifs et exigeants.


Qu'est-ce qu'un objectif ?
Par définition c’est quelque chose qui n’existe pas et qu’on veut atteindre. Par extension c’est quelque chose sur lequel on veut particulièrement insister sur la période de temps considérée, même si, en temps ordinaire, c’est le quotidien du travail. En somme c’est l’aspect du travail qui va être prioritaire sur l’année. Par construction on ne peut pas tout rendre prioritaire, ça n’est ni réaliste ni conséquent, on vous demande assez souvent de hiérarchiser ce que vous avez à faire pour ne pas avoir la même exigence venant de ceux qui vous fixent les objectifs.


Qu’est-ce qu’un élément de mesure ?
On en a vu de toutes les couleurs. Des plus “objectifs” aux plus fantaisistes, avec une forte tendance à privilégier ce qui est subjectif ou qui relève de la personnalité. Donc, un élément de mesure ça doit être indiscutable. Pas de machin du genre “remontées clients”. C’est votre manager qui vous évaluera, en fonction de critères définis à l’avance, il n’est pas prévu qu’il sous-traite ou externalise J
Tout aussi imprécis et inacceptable, "nombre de.a.." sans quantification et donc laissé à l'appréciation arbitraire.
En plus, concernant la personnalité, l'évaluation ne doit pas comporter de désobligeance. Alors autant ne pas y prêter le flanc avec des éléments de mesure ou des objectifs qui y invitent ou en ouvrent la porte.


Faut-il signer ou pas ?
Donc, la signature ne vaut que pour prise de connaissance (d’ailleurs ça s’appelle “viser”). Ce qui ne vaut ni approbation, ni obligation ni, n’en déplaise à la vulgate locale, validation de quoi que ce soit. Mais si le refus de signer est une forme de protestation elle n’est pas vraiment efficace en soi. Mieux vaut laisser des traces, argumentées, de contestation ; la vôtre ou, plus efficace, celle d’un délégué.
De plus, si votre management (N+1 et N+2) se joue ses films avec les objectifs, c’est le recours auprès des DRH (théoriques gardiens du temple), toujours avec assistance indispensable d’un délégué, qui est le plus efficace pour rappel aux normes. Après tout l’Instruction 013.672 c’est la DRH Groupe qui l’a signée.
Facétie additionnelle, le refus de signer entraîne le blocage informatique du formulaire et votre manager ne peut pas y entrer les évaluations mais, in fine, il n’a de signification que s’il est argumenté par un mél venant d’un délégué et est conçu comme un levier pour la discussion.


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[1] accessibles et non atteignables : un objectif accessible est un objectif qui peut être atteint par la personne, un objectif atteignable est un objectif qui peut être atteint en général, coûte que coûte pourrait-on dire.

VADE-MECUM POUR L’EVALUATION


En 2 mots :

- l’incontournable, l’article 36 de la convention collective, c’est « «la bible» :
L’évaluation fait l’objet d’un entretien…
… au cours de l’entretien, chacun est amené à exprimer son point de vue…
Ce qui signifie que :
- l’entretien est physique (entretien par téléphone/mail pas valable)
- il est préalable à la rédaction par le manager du formulaire d’évaluation
- pour les cadres au forfait, la loi stipule en outre que : Un entretien annuel individuel est organisé par l'employeur, avec chaque salarié ayant conclu une convention de forfait en jours sur l'année. Il porte sur la charge de travail du salarié, l'organisation du travail dans l'entreprise, l'articulation entre l'activité professionnelle et la vie personnelle et familiale, ainsi que sur la rémunération du salarié. Article L3121-46 du Code du Travail
Les documents intégrés au guide des managers pour l’évaluation. Ce sont des documents officiel du groupe, ils s’imposent au manager pour l’évaluation.


- le guide utilisateur spécifique evaluation
Ce guide fixe la chronologie de l’évaluation. Il indique clairement qu’une « étape collaborative » (étape 1) commence l’évaluation par un échange entre le salarié et le manager.


- fixation des objectifs 
Il est bon de connaître ces 5 règles qui s’appliquent au manager pour la fixation des objectifs


- exemples d’objectifs de développement comportemental 
Où il apparaît le distinguo entre un objectif de développement et un objectif purement comportemental.


- le guide des compétences est et n’est pas 
C’est surtout le « ne pas faire » qui est intéressant. Un conseil : imprimez-le et remettez-le à votre manager pour « l’aider » à vous évaluer correctement.


QUE FAIRE SI ????
- si on vous demande de vous évaluer vous-même :
Vous pouvez refuser, et demander au manager de remplir ses obligations. Vous pouvez aussi remplir toutes les cases au maximum (objectifs atteints à 100%) etc. et laisser le manager devoir ensuite expliquer pourquoi il n’est pas d’accord.
- si le processus n’est pas respecté :
Refusez de passer à l’étape suivante par écrit motivé au manager avec copie au RH. Encore mieux, demandez l’assistance à un délégué du personnel CGT.
- l’évaluation finale ne vous convient pas, description du poste inexacte ou incomplète, objectifs délirants ou inaccessibles, considération comportementale déplacée ou injustifiée etc.
Refusez de valider le formulaire, mais dans tous les cas, commentez l’évaluation, soit par mail au manager avec copie au RH, soit sur le formulaire lui-même dans la zone commentaires. La signature du formulaire n’atteste que de la prise de connaissance, pas la validation par le salarié de l’évaluation elle-même ou des objectifs. 

Nous vous recommandons de prendre conseil auprès d ‘un délégué du personnel CGT dans tous les cas.

Qu’est-ce qui est interdit ?
- toute considération discriminante, notamment liée à l’état de santé, à la maternité
- toute considération à caractère purement subjectif, genre « pas assez impliqué »
- tout objectif purement quantitatif, genre « augmenter son P&L de 15% »

 

 

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