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Pétition Loi Macron contre le plafonnement des sommes allouées par les juridictions au titre de dommages et intérêts en cas de licenciement abusif

Bonjour, merci de lire ci-dessous, de signer si vous êtes d’accord et de faire circuler.

En moins de 24h nous en sommes à plus de 3000 signatures !

 

À l’initiative du Syndicat des Avocats de France, la CGT, la CFDT, FO, SOLIDAIRES, l’UNSA, la CFE-CGC et le Syndicat de la Magistrature lancent une pétition demandant le retrait de la disposition du projet de loi croissance et activité dit Macron concernant le plafonnement des sommes allouées par les juridictions au titre de dommages et intérêts en cas de licenciement abusif.

 

Dénonçant cette mesure, imposée aux parlementaires sans discussion, qui limite la réparation du préjudice et remettant en cause le principe selon lequel celui qui cause un dommage par sa faute s’oblige à le réparer, les syndicats signataires appellent les citoyens à signer massivement la pétition en ligne.

 

Cette mobilisation intersyndicale et unitaire marque une grande inquiétude et un rejet unanime et sans équivoque de cette disposition.

 

Couplée aux délais de justice déraisonnables contre lesquels l’État ne fait rien, au raccourcissement de la prescription en matière prud’homale en 2013, au remboursement à Pôle emploi par les salariés d’une partie de leurs allocations en cas de succès aux prud’hommes, cette réforme est l’atteinte de trop qui organise un déni de justice généralisé.

 

 

signer la pétition : http://www.petitions24.net/non_au_plafonnement_de_la_reparation_des_licenciements_abusifs

 

télécharger le communiqué de presse : http://0602.nccdn.net//000/000/0db/493/SAFCQE_150625_PETITION_LICENCIEMENTS_ABUSIFS_DI.pdf

 

Olivier D. Non-classé (migration) 25 Juin 2015

A qui profitent les résultats?

Bonjour,

L’Assemblée Générale des actionnaires s’est tenue mardi dernier. Et s’il y a bien un point qu’elle a établi sans contestation possible, c’est que les résultats de l’année 2014 étaient bons, voire très bons pour le pôle GBIS. Qui plus est, le 1er trimestre 2015 annonce également une très bonne cuvée pour cette année. Cela pourrait vous surprendre si vous vous souvenez des discours qui ont été tenus lors des discussions salariales, qu’elles aient été individuelles ou collectives. A travers les différentes réunions qui se sont tenues cette semaine, nous pouvons avoir une idée de l’affectation des résultats de votre travail :

  • La plus grande part va être affectée à la distribution d’un dividende, en hausse de 20% cette année. Le taux de distribution du résultat net sera de 40%, avec un objectif de 50% pour les années suivantes.
  • Une part également très importante est destinée aux dépenses d’investissement, et en particulier au chantier de la révolution digitale dont il a été beaucoup question tant au CCE que lors de l’AG de mardi.
  • Une part plus restreinte que les années passées va être consacrée au renforcement des fonds propres, mais ceux-ci sont désormais réputés très solides suite au stress test de la BCE l’été dernier.  
  • Le top management va également toucher  sa part, tandis que celle des 6000+ bénéficiaires d’actions dites « de performance » (sur 145'000 salariés dans le monde) va augmenter en moyenne de 25% par rapport à l’année dernière.

Mais il manque une ligne : celle concernant la rémunération – fixe et variable, individuelle et collective – des salariés. Et pour cause : comme tous les frais fixes, elle a vocation à baisser afin d’atteindre le plus rapidement possible le chiffre magique de 10% de rendement du capital (ROE). Or ce dernier n’était encore que de 8,8% au 1er trimestre 2015, malgré des résultats excellents. Séverin Cabannes a donc pu se féliciter que les frais fixes aient baissé de 2% en 2014, et tous les intervenants de la direction répéter en chœur que l’effort devait se poursuivre. Il ne faut donc pas se laisser tromper par les chiffres partiels qui nous ont été distribué lors de la réunion de concertation sur la rémunération variable. Ils excluent ainsi toute la BFI où, si l’on en croit les déclarations en AG, les bonus ont baissé de 35% l’année même où les résultats augmentaient de près de 40%. Plus généralement, la disparition de l’augmentation de capital réservée a également permis à la direction d’économiser environ 40 millions d’euros.

La réponse à la question initiale est donc claire. Les bons résultats ne profitent certainement pas aux salariés. Nos objectifs dans les discussions au sujet de la rémunération variable sont notamment d’assurer un partage plus équitable et plus transparent de la valeur ajoutée créée par l’entreprise. Et dans le même ordre d’idée, puisque le transfert de près de 2800 de nos collègues de La Défense vers Val de Fontenay à l’horizon 2016-17 doit permettre des économies annuelles d’environ 20 millions d’euros, nous estimons qu’il est normal et équitable que la direction fasse des efforts significatifs pour les accompagner dans ce bouleversement. Nous attendons donc de sa part des propositions enfin sérieuses sur le sujet. Peut-être mercredi prochain…

Bon week-end !

Emeric

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

Olivier D. Non-classé (migration) 27 Mai 2015

Assemblée Générale Ordinaire Société Générale - 19 mai 2015

Procédure pour donner votre pouvoir à un élu CGT lors de la prochaine Assemblée Générale.

Les informations suivantes à copier/coller
Prénom: Emeric
Nom: UHRING
N° et libellé de voie: syndicat CGT SG, 17 cours valmy
Localité: Paris la Défense

Vous trouverez ci-dessous une présentation succincte des résolutions, ainsi que notre vote :

 

Première résolution : approbation des comptes consolidés

Il n'y a pas de raison de ne pas les approuver et nous voterons en faveur de la résolution.

Notons toutefois au passage que, à 2,7 milliards d’euros, le résultat net part du groupe est en progression de presque 32% d’une année sur l’autre. On ne peut pas en dire autant de nos rémunérations variables, individuelle et collective. D’où un coefficient d’exploitation qui passe de 71,5% à 68% en un an, ce qui est montre l’importance de l’ajustement subi par les salariés.

Deuxième résolution : approbation des comptes annuels

Il n'y a pas de raison de ne pas les approuver et nous voterons en faveur de la résolution.

Troisième résolution : affectation du résultat et fixation du dividende

Certes la hausse du résultat net en 2014 pourrait justifier l’augmentation de 20% du dividende qui est proposée cette année. Nous nous rappelons toutefois que, en 2012, la direction avait argué de l'absence de dividende pour faire passer l'absence d'augmentation collective. Or le premier est revenu en force, pas la seconde. C'est la raison pour laquelle nous voterons contre cette résolution.

Quatrième résolution : rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions et engagements réglementés (clause de non-concurrence de F. Oudéa, retraites de B. Sanchez-Incera, J-F Sammarceli, et S. Cabannes, convention avec L. Bini-Smaghi)

Si le rapport ne présente rien de blâmable quant au travail des CaC, nous voterons contre les principes de ces engagements spéciaux.

Cinquième résolution : Avis consultatif sur la rémunération de Frédéric Oudéa

Nous constatons qu’un taux global de réalisation de ses objectifs de 64% lui donne droit à un variable représentant 86% de sa rémunération annuelle fixe. Il nous semble que cela ne colle pas avec les consignes données pour vos évaluations de fin d’année et leur traduction en matière de variable. Par conséquent, nous voterons contre cette résolution.

Sixième résolution : Avis consultatif sur la rémunération des directeurs généraux délégués

Si la rémunération de notre PDG nous a interpellé, que dire de celle des directeurs généraux délégués ? Séverin Cabannes s’est octroyé une petite augmentation de 50'000 euros annuels tandis que Bernardo Sanchez-Incera s’est carrément montré plus gourmand avec 100'000 euros de plus pour atteindre une rémunération fixe de 800'000 euros. Sans compter que les critères d’attribution de leurs variables respectifs sont les mêmes que ceux de Frédéric Oudéa. Nous voterons contre cette résolution. Doublement, si c’était possible.

Septième résolution : Avis consultatif sur la rémunération versée aux personnes régulées

Il s’agit de l’application d’une directive complexe à une population plus diverse qu’il n’y paraît au premier abord. Si nous pouvons regretter que 553 personnes (dont les mandataires sociaux) se soient partagé 445 millions d’euros alors qu’il a été impossible de trouver 30 millions pour la NAO, qui concerne plus de 42'000 salariés, ce mécanisme est essentiel au maintien d’une salle des marchés en France. Nous voterons donc pour cette résolution, non sans réserves.

Huitième résolution : renouvellement du mandat d'administrateur de Frédéric Oudéa

Puisque, en tant que PDG, M. Oudéa est personnellement responsable de la politique sociale régressive menée depuis plusieurs années dans notre entreprise, nous voterons contre le renouvellement de son mandat.

Neuvième résolution : renouvellement du mandat d'administrateur de Kyra Hazou

Par son activité au sein du Conseil d’Administration depuis 2011, elle est également responsable de la politique sociale régressive menée depuis plusieurs années dans notre entreprise, nous voterons contre le renouvellement de son mandat.

Dixième résolution : renouvellement du mandat d'administrateur d’Ana Maria Llopis Rivas

Par son activité au sein du Conseil d’Administration depuis 2011, elle est également responsable de la politique sociale régressive menée depuis plusieurs années dans notre entreprise, nous voterons contre le renouvellement de son mandat.

Onzième résolution : nomination de Barbara Dalibard en tant qu'administrateur

Le parcours de Barbara Dalibard est certes brillant, mais il ne comporte aucune expérience significative qui serait utile pour un groupe bancaire pour le nôtre. L’expérience de Convergence l’a notamment montré : quitte à faire venir des administrateurs de l’extérieur autant qu’ils soient en mesure d’embrasser et de maîtriser les chantiers informatiques d’ampleur qui attendent notre entreprise. Il est à craindre qu’elle ne soit elle aussi indépendante que de nom. Nous voterons contre sa nomination.

Douzième résolution : nomination de Gérard Mestrallet en tant qu'administrateur

Alors que la candidature de Barbara Dalibard ne suscitait chez nous qu’une opposition modérée, celle de Gérard Mestrallet est autrement plus problématique. Le moindre souci est que son expérience n’est pas plus pertinente dans le cadre des enjeux à venir. Plus grave est ce qu’il représente en matière de faillite de la gouvernance des grandes entreprises française. Après un passage pour le moins mitigé au sein du groupe GDF Suez, Gérard Mestrallet s’est surtout distingué par l’énormité de sa retraite chapeau lors de son départ. Près de 900'000 euros annuels. Alors que l’entreprise qu’il quitte enregistre des pertes importantes et prépare des réductions d’effectifs. On fait mieux en matière de RSE. Nous voterons contre sa nomination.

Treizième résolution : renouvellement de l'autorisation de rachat d'actions

La CGT ne soutient, ni ne s'oppose à cette opération purement technique. Pas de vote favorable cependant car ce mécanisme peut permettre la réalisation des opérations d'attribution d'actions gratuites aux mandataires sociaux et nous avons à quels abus cela pouvait mener. La CGT n'est évidemment pas favorable à ce mode de rémunération. Nous nous abstiedrons.

Quatorzième résolution : pouvoirs généraux pour formalités

Résolution classique, à laquelle il n'existe pas de raison de s'opposer. Nous voterons donc pour.

Olivier D. Non-classé (migration) 6 Mai 2015

Gouvernance d'entreprise

Bonjour,

S’il y a bien un domaine où la com’ ne chôme pas à la SG, c’est bien celui du social. Depuis quelques années, nous sommes littéralement ensevelis sous un flot de messages vantant la QVT, le RSE, le label Top Employer, les ateliers Life at Work, etc. Mais parallèlement, et de façon inversement proportionnelle, nous avons clairement le sentiment que la situation des salariés au sein de l’entreprise se dégrade : objectifs, rythmes de travail, rémunérations, disparition des augmentations de capital… tous les indicateurs objectifs sont en recul, à l’inverse des résultats de la banque. Nous pouvons protester lors des élections et dans le cadre des instances représentatives du personnel (CE, etc.), mais nous pouvons également le faire lors de l’Assemblée Générale des actionnaires en nous exprimant sur les résolutions soumises au vote. Comme la direction confisque les votes du fonds E, la CGT vous invite comme tous les ans à confier vos pouvoirs à son représentant. En l’occurrence, cette année encore, ce sera moi. Vous trouverez la démarche à suivre un peu plus bas.

Une fois muni de vos pouvoirs, que vais-je en faire ? Le détail de nos votes et leur explication est donné dans la pièce jointe à ce message. Mais il y a des points saillants : la politique de rémunération des mandataires sociaux par exemple, avec Bernardo Sanchez-Incera qui se fait offrir une augmentation de plus de 14% de son salaire fixe (soit 100'000 euros de plus annuellement) au prétexte qu’ils ne sont plus que deux directeurs délégués au lieu de trois. Quand il y a des suppressions de poste dans un service ou une agence, le salaire des collègues qui restent n’est pas augmenté que je sache. Il leur est demandé de faire des gains de productivité. Pourquoi cela ne s’appliquerait-il pas à nos chers directeurs ? Quant à la proposition de nommer Gérard Mestrallet au Conseil d’Administration, j’espère qu’il s’agit d’une erreur de jugement involontaire. Comment peut-on parler de responsabilité sociale de l’entreprise et envisager d’accueillir ainsi un homme dont la retraite-chapeau de près de 900'000 euros par an a généré une telle polémique ? qui plus est alors qu’il s’apprête à laisser GDF-Suez dans une situation assez moyenne après avoir détruit autant d’emplois ? quelle exemplarité !

Pour résumer, il est important de faire entendre votre voix à l’Assemblée Générale des actionnaires le 19 mai prochain. Car c’est là que seront entérinées les décisions stratégiques de la direction, dont sa politique de rémunération. Si vous êtes en désaccord avec la politique menée ces dernières années, faites-le savoir !

 

Cordialement,

 

Emeric Uhring

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

http://192.16.214.12/espacesyndicalcgt/

www.cgtsocgen.fr

 

PS : procédure de délégation

http://cgtsocgen.fr/1219-votez-utile-a-l-assemblee-generale-donnez-pouvoir-a-un-elu-cgt

 

ATTENTION ! IL Y A DEUX MANIPULATIONS A FAIRE

Vous pouvez donc, dès maintenant, et jusqu’au 18 mai lui donner vos pouvoirs en vous rendant sur

Sur Nominet / Sharinbox(pour vos 40 actions gratuites)

Oubli des codes :https://sharinbox.societegenerale.com/obtenirCodesChoix.do

ET

Sur Esalia(pour le fond E)

Oubli des codes : 09 69 32 15 21

 

 

Informations utiles pour donner les pouvoirs

Emeric UHRING - syndicat CGT SG, 17 cours Valmy - Paris la Défense

Olivier D. Non-classé (migration) 6 Mai 2015

Responsabilité Sociale de l'Entreprise à VDF

Bonjour, 

Voilà une semaine placée sous le signe de la future Technopole de VdF, avec une réunion de négociation mardi matin (dont vous trouverez le compte-rendu en pièce jointe) et une nouvelle présentation ce jeudi en Comité d’Etablissement. A chaque instance son rôle : la première était dédiée aux mesures d’accompagnement social du transfert tandis que la seconde s’est focalisée sur les aspects « techniques » (immobilier et transport principalement). En ce qui concerne les mesures d’accompagnement, nous en sommes encore qu’aux premières escarmouches avec la direction. Comme vous le verrez dans le compte-rendu ci-joint, chacun a posé ses jalons : la direction vise à se faciliter la vie en limitant les marges de manoeuvre, mais elle est en même temps bien consciente qu’elle a besoin de votre consentement au moins tacite pour que l’opération ne tourne pas au fiasco. Cela nous donne une marge de négociation, qui est nourrie par les nombreuses remontées que nous avons de la part des salariés potentiellement concernés par ce projet. 

Car il y a encore loin entre les beaux slogans et la réalité. Prenons par exemple la présentation que nous a faite ce matin Sophie Février, qui est en charge du projet chez RESG/IMM. Avec de jolies diapositives, elle nous a déroulé ce qu’elle espère être une « belle aventure humaine » dans un espace favorable à l’innovation, à l’ouverture sur le monde et au bien-être au travail. Premier hic, nous avions découvert la veille que les espaces initialement prévus pour le CE et l’UASG avaient disparus des plans. Un bel accroc dans la Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) Interpellée sur le sujet, Sophie Février nous a assuré que la réflexion sur le sujet n’était pas terminée. Il ne reste plus qu’à espérer que la direction se décide ensuite à augmenter le nombre de salariés mis à notre disposition afin que nous puissions contribuer à faire de ses nouveaux bâtiments des lieux de vie conviviaux pour ceux d’entre vous qui s’y retrouveront. Cela leur permettra aussi d’oublier que, en ce qui concerne l’accessibilité par les transports en commun, la réflexion n’a pas été aussi poussée que pour l’aménagement « d’espaces de travail modernes et innovants ». C’est là qu’on se rend compte que les membres de la direction prennent assez peu le RER et ne connaissent pas l’engorgement de la gare de Val de Fontenay aux heures de pointe. Problème qui sera résolu pendant les étés 2017 à 2021 par la fermeture de la ligne A pour travaux. Mais, tout comme pour les fermetures de cet été et de 2016, la direction n’a prévu aucun plan B. 

Pour résumer, nous aurons certainement un très beau bâtiment avec un magnifique plan de communication mais les détails importants concernant les conditions de transfert puis de travail sont encore largement perfectibles. Heureusement, il nous reste encore près de 18 mois pour pousser la direction à faire des efforts dans ces domaines essentiels. Il lui faut apprendre à ne pas soigner que les apparences. 

Cordialement, 

Emeric Uhring

Secrétaire du CE des Service Centraux Parisiens

Délégué du Personnel CGT

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Emeric Uhring Non-classé (migration) 24 Avril 2015
  1. Variables d'ajustement - mars 2015
  2. Le 5 décembre, je ferai donc grève pour la première fois de ma vie
  3. Saint-Florent: forte mobilisation pour soutenir Sofia et Yoann
  4. Grève du 5 Décembre 2014 - Pendant ce temps là, les salaires de nos chers dirigeants....

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